SEN REVUE DE PRESSE (Mardi 22/08/17)

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Décrispation axe Dakar-Doha :L’ambassadeur du Sénégal au Qatar retourne à son poste

iGFM – (Dakar) Le Sénégal a décidé, ce 21 août 2017, du retour à son poste à Doha, de son Ambassadeur au Qatar, qui avait été  rappelé pour consultation selon un communiqué parvenu ce lundi à IGFM.
Ce faisant, le Sénégal encourage vivement la poursuite des initiatives en cours, en vue d’un règlement pacifique de la crise entre le Qatar et ses pays voisins indique le communiqué.Dans l’esprit de la solidarité islamique, le Sénégal est disposé à contribuer à tout effort allant dans ce sens.

EXPLORATION PETROLIERE EN GAMBIE : Frank Timis perd les blocs A1 et A4 qui attendent preneur

http://jotay.net Le gouvernement de la Gambie a annoncé que les licences pour les blocs offshores A1, A3, A4 et A6 sont libres et mis à la disposition du plus offrant. Si Far et Erin restent en piste, African Petroleum est laissé en rade.
Face aux journalistes lors d’une conférence de presse, avant-hier matin, la porte-parole de la présidence gambienne, Amie Bojang-Sissoho, a déclaré que le précédent titulaire des blocs A1 et A4 dont les licences ont expiré est éligible comme tout le monde. «La nouvelle administration n’a délivré aucune licence d’exploration ou de production pétrolière. Le titulaire de licence existante est Far et Erin pour les blocs A2 et A5. Aucune autre licence n’a été délivrée jusqu’à présent», a-t-elle déclaré.
Les actions de African Petroleum plongent à la Bourse d’Oslo
Le gouvernement a soutenu qu’il n’avait aucun devoir légal envers African Petroleum. Le ministre de l’information, M. Demba Jawo, a déclaré que leur permis n’a pas été renouvelé, ce qui signifie qu’ils n’ont pas de contrat avec le gouvernement de la Gambie. «Le renouvellement ou non de leur licence dépendra des besoins énergétiques du pays. Mais le gouvernement n’a pris aucune décision à propos de ce renouvellement, pour l’instant», avait-il déclaré en juillet.
Les actions du Petroleum africain répertorié par Oslo ont plongé de quelque 40% ce mois-là lorsque les nouvelles de leur fin de contrat avec la Gambie étaient rendues publiques. Le ministre du Pétrole Fafa Sanyang a confirmé que la Gambie avait fini de parler d’étendre les droits d’exploration pour deux zones extracôtières.

African Petroleum rue dans les brancards

African Petroleum a déclaré, dans un communiqué, qu’il était «surpris et déçu» par les commentaires des responsables gambiens, en réaffirmant qu’il détient toujours les droits sur les licences et en promettant de les défendre. En juillet, leur PDG s’est déplacé vers Banjul pour renégocier leur renouvellement de licence avec le gouvernement sans succès.Mansour Kane

Nouveau ministre du Pétrole et du Gaz : Quel profil pour remplacer Thierno Alassane Sall ?

http://www.dakaractu.com Le 20 juillet passé, le quotidien « Libération » annonçait la suppression du département de l’Energie et son remplacement par un nouveau ministère du Pétrole et du Gaz.
Pour l’heure, personne ne sait ce qui se passe dans la tête du chef de l’Etat, si le changement annoncé devait se confirmer. Toutefois, le contenu, encore inconnu, des accords signés entre l’Etat du Sénégal et le pétro-gazier TOTAL et les chamboulements intervenus, récemment, à la Société africaine de raffinage (SAR) orientent les regards vers le profil du successeur de Thierno Alassane Sall.
En effet, depuis le 2 mai 2017, date de la démission de « TAS », le Sénégal est sans ministre de l’Energie. Le poste est placé sous l’autorité Premier ministre Boun Abdallah Dionne. En son temps, les augures annonçaient que le nouveau titulaire du poste ( ?) devrait être nommé au lendemain des législatives du 30 juillet 2017. Maintenant qu’on y est, qui va hériter du fromage qui aiguise bien des appétits ?

Ousmane Ndiaye (COS-PETROGAZ)

Le chef de l’Etat peut jeter son dévolu sur Ousmane Ndiaye qui fut, dans les années 90, son directeur général à PETROSEN. Celui-ci, qui a blanchi sous le harnais, est depuis le 10 novembre 2016 le secrétaire permanent du Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ). Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Techniques industrielles et des Mines d’Ales, et de HEC Paris, précédemment conseiller spécial à la Présidence de la République, l’expert et consultant international dispose de solides références dans ce secteur.

Aly Ngouye Ndiaye

Ministre en charge de l’Energie dans le premier gouvernement issu de la seconde alternance démocratique du 25 mars 2012, Aly Ngouye Ndiaye, qui est bien en cour auprès du président de la République, fait partie des favoris. Paradoxalement, c’est lui qui, le plus clair du temps, monte au front pour défendre le gouvernement face aux attaques de l’opposition. Qui plus est, en perspective de la présidentielle de 2019, la présence à l’Assemblée nationale de Ousmane Sonko, auteur d’un brûlot sur la gestion de la manne pétrolière et gazière, va exacerber le débat, politiquement polluant, afférent à la découverte d’importants gisements au Sénégal, sous le magistère de Macky Sall. Le phrasé tranchant de l’ancien directeur du Crédit de la Bhs est-il alors indispensable pour contenir les assauts programmés de ceux qui vont se servir de la bulle pétrolière comme on se servirait d’un filon?
Seule ombre au tableau : l’actuel ministre des Mines est souvent la cible des lanceurs d’alerte qui ne lui attribuent pas le beau rôle dans l’affaire PETROTIM.

Maïmouna Ndoye Seck

Un polytechnicien peut en cacher un autre. Ejectée du ministère de l’Energie depuis juillet 2015, Maïmouna Ndoye Seck, qui s’occupe depuis lors du Tourisme et des Transports aériens, cristallise bien des regards. Elle est titulaire d’un master en gestion et économie de l’énergie   et fut conseillère, dans les années 2 000, du Premier ministre Macky Sall pour les questions énergétiques. Il nous est revenu qu’elle fut débarquée du ministère de l’Energie pour avoir refusé de cautionner les pratiques des lobbies qui gravitent autour de la Société africaine de raffinage. Cela, va-t-il constituer un obstacle pour son retour à la tête du nouveau ministère en charge du Pétrole et du Gaz ?

Makhtar Cissé, directeur général de la SENELEC

L’actuel directeur général de la SENELEC est crédité de bons résultats au sommet de la société d’électricité dont les contre-performances ont, par le passé, « électrocuté » les régimes de Abdou Diouf et de Abdoulaye Wade. Même s’il reste des survivances de délestage, l’ancien directeur général des Douanes, qui a poli, grâce à son passage à l’Inspection générale d’Etat ses attributs de gestionnaire rigoureux a permis à la SENELEC d’avoir un bénéfice d’exploitation de 30 milliards de F Cfa pour l’exercice 2016. Au rayon du contrôle des ressources de la compagnie, les comptes financiers sont rendus publics et certifiés. La subvention de l’Etat qui tournait autour de 180 milliards de F Cfa, annuellement, est devenue nulle. Toutes choses qui font que l’ex-directeur de cabinet du président de la République peut réintégrer le gouvernement et capitaliser sur sa dernière expérience pour coacher le ministre en charge du Pétrole et du Gaz.

Le grand mystère ?  

Tout est-il que le président de la République peut, contre toute attente, choisir un profil neuf pour déjouer les pronostics des cancans prompts à lire dans les courbes de la Providence le nom du futur patron de ce département hautement stratégique. Macky Sall qui est un ancien de PETROSEN ne doit pas, en définitive, avoir l’embarras du choix.

Remaniement au ministère des transports : un nouveau occupant du poste en vu

Dakarmidi – Le Ministère des Transports changera de patron. Un nouveau ministre sera nommé à la tête de ce département ministériel. Le quotidien Dakartimes qui donne l’information révèle avoir connaissance du nom du futur occupant de ce département mais, préfère le taire. Depuis le Maroc où il passe ses vacances, le chef de l’Etat travaille sur son prochain Gouvernement. Ce sera une équipe politique prête à aller au combat présidentiel de 2019 pour sa réélection. La rédaction

Papa Abdoulaye Seck : “le riz cultivé au Sénégal est meilleur que celui importé”

http://actusen.sn/ «Tout le monde est d’accord que le riz cultivé au Sénégal est meilleur que celui importé. Donc, si nous disposons de toutes ces commodités et avec le soutien du Gouvernement, pour atteindre l’autosuffisance en riz, nous pouvons arriver à cet objectif. Nous avons déjà atteint l’autosuffisance en riz».
Ce sont, là, les mots du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck, lors d’une visite dans le Baol.
Pour lui, aujourd’hui, toutes les conditions, qui permettent de réaliser l’autosuffisance en riz, sont réunies. Et, «aucune difficulté technique n’est, pour l’instant, soulevée», estime-t-il, dans L’Observateur.
Par ailleurs, le ministre a fait savoir que la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du Delta du fleuve Sénégal et de la Falémé (Saed) a, déjà, emblavé 344 000 hectares, avec un rendement attendu de 08 tonnes à l’hectare.

PAPE ABOULAYE SECK, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE L’EQUIPEMENT RURAL EN VISITE A KAOLACK«CEUX QUI ACCUSAIENT L’ETAT DE FOURNIR DE MAUVAISES SEMENCES SONT TOUS DESAVOUES PAR LES PRODUCTEURS»

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural qui poursuivait, hier à Kaolack, sa traditionnelle visite des périmètres champêtres du pays en pareils moments de l’année, a répondu aux détracteurs du gouvernement qui accuse son département d’avoir distribuer des semences de mauvaise qualité aux paysans.
«Ceux qui accusaient l’Etat d’être tributaire des mauvaises semences distribuées aux pays ont tout été désavoués par les producteurs. Déjà, sur l’ensemble des périmètres visités, la qualité et l’état de germination des plants ne permettent nullement d’offrir la place à des spéculations contradictoires. Mais également  l’on constate que, sur le terrain, les producteurs ont eux-mêmes indiqué avoir reçu des semences certifiées dont la qualité ne fait point l’ombre de doute. Ces producteurs disent aussi avoir reçu des intrants en quantité suffisante et en temps opportun. Un programme que le gouvernement du Sénégal leur a offert et qui suscite en eux d’énormes espoirs, concernant les futurs rendements et le moment venu des récoltes».
Aussi bien pour l’arachide, le mil «souna», le maïs, le riz et l’ensemble des variétés culturales, les producteurs sénégalais, selon Pape Abdoulaye Seck, nourrissent beaucoup d’ambitions et d’espoirs pour leurs activités agricoles qu’ils ne comptent pas abandonner, mais plutôt renforcer pour booster le rendement sur l’ensemble des filières exploitées. Ainsi dans le département de Guinguinéo, précisément dans le village de Fass, situé à 20 kms au Nord-Ouest, et à Prokhane dans les champs du marabout Serigne Moustapha Bassirou, les producteurs réclament, avec insistance, le renforcement du matériel agricole (houe de sine, décortiqueuse, batteuses, tracteurs) pour mieux asseoir une politique d’accroissement du rendement et d’exploitation de surfaces beaucoup plus importantes.

PAPE ABDOULAYE SECK VEUT FAIRE DU BASSIN ARACHIDIER UN BASSIN AGRICOLE

Toujours dans le cadre de son projet de révolutionner le système agricole de notre pays, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a saisi, hier, l’occasion que lui offrait sa rencontre avec les producteurs de Nioro, décliner son ambition de changer l’ancien bassin arachidier du Sine-Saloum en bassin agricole. Pape Abdoulaye Seck s’est, en effet, lancé dans un tel chantier partant de l’implantation durable dans le Rip de la diversité culturale. Autrement dit, il s’agit de mettre plus l’accent sur la pluralité des techniques de cultures dans les filières. Et, puisque le Programme d’autosuffisance alimentaire est avant tout le but visé dans la plupart des politiques, les nouvelles expériences portées sur le Riz (New rice for Africa -Nerica) commencent à faire tâche d’huile dans le Rip. Pour l’Etat, il convient d’encourager les acteurs, mais surtout les sensibiliser par rapport à l’acquisition d’un programme capable de garantir une autosuffisance alimentaire. Toutefois, le ministre n’exclut pas la volonté de l’Etat d’accompagner les producteurs rizicoles techniquement et financièrement pour la réussite de ce programme. Abdoulaye FALL

Agriculture : L’USAID clôture le projet ‘’Yaajeende’’

http://www.lejecos.com L’Ambassade des Etats-Unis à Dakar informe dans un communiqué de la clôture du projet de l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) pour le Développement Agricole et Nutritionnel pour la Sécurité Alimentaire au Sénégal, USAID/Yaajeende, le mardi. La cérémonie de clôture sera présidée par Martina Boustani, Premier Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal.
Selon la même source, cette cérémonie sera l’occasion de partager les réalisations phares, impacts, bonnes pratiques et leçons apprises pendant ces sept dernières années de mise en œuvre des activités du projet qui ont directement touché 101 000 ménages ruraux, soit plus de 1 000 000 personnes.
Soutenant les efforts du gouvernement sénégalais dans la lutte contre la  pauvreté et  le renforcement de la sécurité alimentaire, USAID/Yaajeende a abordé le problème par le biais de quatre piliers de la sécurité alimentaire notamment la disponibilité, l’accessibilité, l’utilisation et la gouvernance des ressources alimentaires à travers l’intégration de l’agriculture, l’agrobusiness, l’élevage et la nutrition.
USAID/Yaajeende, qui veut dire «abondance, prospérité» en pulaar, est intervenu dans 49 communes et 790 villages des régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda et Matam – avec un financement total de 50 millions de dollars US, soit 25 milliards FCFA (US$1 = 500 FCFA). Pathé TOURE

LES MESURES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT DOIVENT IMPACTER SUR LE PRIX DU MOUTON (MINISTRE)

Thiès, 21 août (APS) – La ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye a invité les éleveurs à faire en sorte que les mesures prises par le gouvernement impactent sur le prix du mouton en perspective de la fête de Tabaski (Aïd el Kébir).
« Des mesures ont été prises par le Premier ministre et le président de la République pour faciliter et soulager les éleveurs. Ces mesures [une fois appliquées] doivent être senties sur le prix du mouton », a-t-elle dit dimanche au cours d’une visite au foirail de Thiès-Est près champs des courses.
Avant cette étape, le ministre s’est rendue aux marchés à bétail de Louga, Kébèmer, Tivaoune, Pire et au croisement Ngoudiane pour s’enquérir de la situation d’approvisionnement mais également discuter avec les acteurs du secteur et les autorités administratives en vue d’une bonne tenue des opérations.
Aminata Mbengue Ndiaye s’est réjoui de l’application des directives données par le chef de l’Etat mais aussi par le gouvernement pour rendre accessible le mouton à tous les citoyens quel que soit leur bourse.
’’Nous nous sommes rendus compte que les directives qui ont été données par le Premier ministre à l’occasion du Conseil interministériel, mais également dans la lettre circulaire adressée à l’ensemble des autorités administratives et des départements ministériels sont en train d’être appliquées », a-t-elle indiqué.

Le ministre de l’Elevage et des Productions animales a souligné que l’exonération des taxes sur le bétail demandé par le Chef de l’Etat est aussi appliquée au niveau des zones frontalières. 

« Lors de la Journée nationale de l’élevage à Ndioum (Saint-Louis), le président de la République avait demandé au ministre des Finances d’étudier la possibilité de supprimer la taxe sur le bétail au niveau des frontières. Cela a été fait [et] c’est maintenant appliqué », a-t-elle relevé.
Elle a assuré que « les douaniers qui sont au poste de Rosso [Saint-Louis] l’ont confirmé de même que ceux qui sont au niveau du poste de Diama. A Kidira également, c’est appliqué ».
S’agissant des « tracasseries » rencontrées au niveau du transport des moutons, Mme Ndiaye a expliqué que les forces de sécurité effectuent des contrôles « sommaires » au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans la sous-région.
« Du point de vue des tracasseries, on ne peut pas ne pas visiter les véhicules. Ce que les forces de sécurité sont en train de faire, ce sont des visites sommaires, mais elles sont obligées par rapport à la situation qui prévaut dans notre sous-région », a-t-elle justifié.FD/ASB

Tigo décidé à ne plus vendre à Kabirou

http://www.lesoirdedakar.com/downloads/ «Quels que soient les moyens et la volonté que Kabirou Mbdoje va déployer, le groupe Millicom a décidé de ne plus céder ses actifs au Sénégal à ce dernier », renseigne un proche de la compagnie téléphonique. «Les rapports et la confiance se sont fortement détériorés entre les deux parties et Millicom ne veut plus vendre sa filiale au franco-sénégalais ». « Quitte à garder la filiale de Tigo et la gérer, Millicom est prêt à ne plus vendre Tigo car ne voulant plus faire affaire avec Kabirou ». Pour- tant, dans un entretien accordé au magazine Afrique Méditerranée Business, l’entrepreneur ne désarme pas face à la décision de Tigo . « Je m’en étonne et je le rejette. Le contrat de vente conclu en février 2017 stipulait le paiement d’un mon- tant initial, qui a été versé, suivi d’une période de neuf mois de due diligence qui  signifie l’étude de tous les aspects légaux, financiers et techniques devant déboucher sur le paiement du reliquat en cas de diagnostic concluant ». Puis, il déclare qu’ il va procéder au paie- ment de la somme au plus tard le 30 septembre pro- chain, suite aux engagements de sa banque partenaire.
Depuis plusieurs mois, Mbodje fait l’éloge du patriotisme national. Ses dé- tracteurs n’oublient pas de lui rappeler qu’il a transféré le siège de Tigo loin du Sénégal, au Togo, suite à un redressement fiscal. Dans ce dossier, Kabirou a bénéficié du soutien de la République qui voyait en lui un cham- pion national. «Mais il faut avouer que depuis quelque temps, et face à la campagne de dénigrement dont il est victime, certains commencent à revoir leurs positions le concernant ». Dans les allées de Impôts et Domaines,le redressement fiscal de Wari n’a pas laissé un bon souvenir.«Depuis,on s’y est fait une idée ».
La guerre feutrée qui l’op- pose à Yerim Sow a remis au goût du jour sa querelle avec ses anciens actionnaires. Ces derniers qui se disent floués ont réussi à faire inculper Kabirou Mbodje une nouvelle fois. «Ce dossier judiciaire qui pourrait être minimisé va compromettre le dossier d’acquisition de Tigo qui est déjà mal en point ». En effet, Tigo n’aimerait pas vendre sa société à une autre société mêlée à une bataille d’ actionnaires. «Aussi les derniers développement du dossier vont appeler à une extrême prudence des banquiers pour prêter l’ argent qui doit servir au rachat de Tigo Sénégal ».
«Même une saisine judiciaire ne va pas faire varier Tigo dans sa démarche. Au niveau de la direction générale, le mot d’ ordre « tout sauf Kabirou » a été donné et la vente est désormais au point mort ». «Même dans le cas du trio que dirige Yerim, la vente pourrait être annulée car l’affaire est de- venue une question d’ego au niveau du management qui n’a pas aimé la tournure du dossier avec Kabirou ». Même l’arbitrage de l’Etat ne pourrait pas résoudre la situation.
«Chacune des parties est convaincue de son bon droit, donc il sera difficile de faire entendre raison à l’une d’entre elles. Peut-être que le der- nier mot reviendra à la justice, encore que la loi ne peut pas obliger une société de céder son capital à une autre quelques soient les raisons avancées ».
Alors que Tigo bande des muscles, des sources proches de Wari indiquent qu’ un financement global de plusieurs centaines de millions de dollars a été mo- bilisé pour le rachat de la société de Télécoms et son développement, dont 40 millions de dollars pour payer la licence 4G.
« Les gens de Tigo savent qu’ une grande banque internationale a fini de donner son accord pour le financement et qu’à la dernière réunion du 28 juillet tenue à Paris, pour évaluer l’état d’ avancement du dossier, avec la due diligence, toutes les informations ont été communiquées ».
«Il ne s’ agit ni plus, ni moins pour Tigo d’ un dilatoire qui est en train d’ être mené sur la direction de Wari ».

Pour montrer sa bonne foi, Kabirou a déjà versé une caution de 10 millions de dollars dans les comptes de Millicom, soit 6 milliards de francs.

«Si une société vous verse sur ses propres finances au- tant d’ argent, c’ est qu’ elle ala crédibilité de monter mobiliser les financements. A la date du 30 septembre, Wari va faire part de la disponibilité de l’ argent ». Selon nos informations, l’ homme d’ affaires, Yerim Sow, ne met pas directe- ment de l’argent dans le business. «Mais c’ est plutôt Free qui va financer toute l’ opération ».
Déjà sous le coup de plu- sieurs milliards de dettes bancaires, Sow n’aurait pas toute la santé financière pour apporter la somme d’ argent requise. «Ce sont ses associés qui vont monter dans le capital ».
Quoiqu’ il en soit, Kabirou Mbodje est décidé à se bat- tre jusqu’ au bout.
Une juive américaine, une de principales actionnaires de Millicom est déjà au courant du jeu d’ actionnaires autour de la filiale dakaroise et un rapport aurait même été commandité dans le sens de démontrer qu’ il y a une lutte acharnée contre Mbodje.

Télécoms : branle-bas de combat pour l’acquisition de Tigo Sénégal

http://www.jeuneafrique.com/pays/senegal/ Au moment où Millicom annonçait qu’il ne cédait plus sa filiale à Wari mais à un nouveau consortium, l’État a donné son aval au premier accord. Au milieu de cette grande confusion, JA tente d’y voir plus clair.
L’annonce a résonné comme un coup de tonnerre dans le ciel sénégalais et ouest-africain. Dans un communiqué publié le 31 juillet, Millicom a indiqué qu’il avait résilié l’accord conclu le 2 février avec le groupe Wari, propriété de l’homme d’affaires Kabirou Mbodje, pour la cession de Sentel GSM, dont le nom commercial n’est autre que Tigo Sénégal. Et qu’il avait trouvé pour cette filiale un nouveau repreneur : un consortium composé de Teyliom Télécom (du Sénégalais Yérim Sow), de NJJ (du Français Xavier Niel) et de Sofima (dirigé par Hassanein Hiridjee, un autre Français). Ce qui devait être une opération inédite sur le continent – le rachat d’un opérateur télécom par une plateforme de transfert d’argent – semblait ainsi avoir tourné court.

L’État sénégalais s’en mêle

Et alors que Millicom et Wari s’accusaient mutuellement de non-respect des termes du contrat de vente, la publication d’un décret présidentiel est venue ajouter à la confusion qui régnait déjà. Signé le 1er août par Macky Sall et son Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, soit le lendemain de l’annonce de Millicom, et diffusé dans les médias le même jour, le document donne le feu vert de l’État sénégalais à la cession de Tigo Sénégal à Wari.
N’oubliez pas que, lors de l’annonce du rachat de Tigo Sénégal par Wari, l’opinion nationale avait jubilé à l’idée qu’un opérateur télécom soit détenu par un entrepreneur local.
Suscitant moult interrogations. D’abord sur le timing de sa publication : pourquoi l’État donne-t‑il son aval à une opération alors que l’une des deux parties concernées vient d’annoncer qu’elle s’en retire ? D’autant que, d’après nos informations, deux mois plus tôt, Kabirou Mbodje avait saisi le gouvernement et lui avait expliqué qu’il lui manquait encore 20 millions de dollars pour la boucler. Et que, plus récemment, Millicom avait signalé à l’exécutif sénégalais que Wari n’était pas en mesure de réunir la somme nécessaire à l’acquisition.
« Le décret était en préparation depuis longtemps », répond à Jeune Afrique une source gouvernementale, laissant entendre que la date de sa sortie ne serait qu’une coïncidence. « Cette affaire dépasse le seul cadre du business, analyse un autre contact à Dakar. N’oubliez pas que, lors de l’annonce du rachat de Tigo Sénégal par Wari, l’opinion nationale avait jubilé à l’idée qu’un opérateur télécom soit détenu par un entrepreneur local. Et que Macky avait reçu Kabirou Mbodje avant de le féliciter publiquement lors des assises du patronat, le présentant comme un exemple de réussite locale… »

Le verdict début novembre

Via le décret, les autorités ont-elles voulu accorder une ultime chance à l’opération d’aboutir ? C’est ce que pensent certains analystes. D’autant plus que, si l’on en croit les arguments du patron de Wari, l’accord avec Millicom serait valable jusqu’au 2 novembre – et non pas dépassé depuis le 2 juin, comme l’affirme ce dernier – et son financement devrait être bouclé avant la fin du mois de septembre, date à laquelle il aura versé l’intégralité des 129 millions de dollars promis à la maison mère de Tigo Sénégal. Kabirou Mbodje aurait, d’après deux sources différentes, trouvé un accord avec Afreximbank.
Mais Abdou Latif Coulibaly, ministre secrétaire général du gouvernement, assure qu’il ne faut voir aucune manœuvre dans l’action de l’exécutif sénégalais.

Autrement dit, malgré le décret présidentiel, Millicom n’est pas contraint de vendre à Wari.

« L’État s’est donné un délai pour procéder à des vérifications avant de signer le décret d’approbation. Celui-ci donne un cachet légal à la vente. Mais l’opération de cession en elle-même reste une affaire entre les différentes parties », explique-t-il.
Autrement dit, malgré le décret présidentiel, Millicom n’est pas contraint de vendre à Wari. Un avocat interrogé à Dakar confirme : « Si, effectivement, l’une des deux parties ne respecte pas les clauses du contrat dans les délais indiqués, et en dépit de l’intervention du décret, le contrat peut parfaitement être résilié. Le décret d’approbation ne ratifie pas les manquements de l’une des parties au contrat. »
Aucune confirmation quand a la cession de Tigo Sénégal
D’ailleurs, d’après nos informations, Millicom a adressé un courrier datant du 2 août au gouvernement annonçant à celui-ci son nouveau partenariat avec le consortium. Les termes de ce dernier ? Ils restent « à la discrétion des parties », nous répond Mohamed Dabbour, vice-président exécutif et directeur Afrique de Millicom.

« Il ne fait aucun doute qu’une bataille juridique va s’ouvrir entre les deux parties et qu’elle pourrait durer plusieurs mois, voire plusieurs années »

« Il est important de souligner que le consortium est composé d’experts des télécoms reconnus sur la scène internationale et présente les garanties qui permettront à Tigo de se développer et de franchir de nouveaux paliers », ajoute-t-il.
D’après nos informations, l’offre du consortium s’élèverait à environ 200 millions de dollars. Un montant qui prendrait en compte l’obtention d’une licence 4G. Ce qui ne serait pas le cas dans le précédent accord conclu avec Wari.
Reste que la partie est loin d’être gagnée pour Millicom. D’abord parce que le contentieux avec Kabirou Mbodje, qui dénonce une rupture unilatérale de contrat et fait part de son intention de saisir la justice, n’en est qu’à ses débuts.
« Il ne fait aucun doute qu’une bataille juridique va s’ouvrir entre les deux parties et qu’elle pourrait durer plusieurs mois, voire plusieurs années », estime une source proche de Wari.

Autant dire que la cession de Tigo Sénégal n’est pas près d’être bouclée.

Ensuite, il faudrait obtenir, pour concrétiser le nouvel accord, le feu vert des autorités sénégalaises. Xavier Niel et Hassanein Hiridjee, qui avaient déjà tenté d’établir un partenariat avec Kabirou Mbodje, ont certes finalement réussi à s’allier à un homme d’affaires sénégalais influent, Yérim Sow, que l’on dit proche de Macky Sall.
Mais il n’est pas exclu que l’État, échaudé par l’échec de l’opération précédente, prenne son temps pour donner son accord. Autant dire que la cession de Tigo Sénégal n’est pas près d’être bouclée.

Dysfonctionnement dans la qualité – Orange, Tigo et Expresso mis en demeure par l’Artp

Dakar, 21 août (APS) – L’Agence nationale de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a servi des mises en demeure aux trois opérateurs de téléphonie mobile du Sénégal pour « dysfonctionnement dans la qualité du service », annonce un communiqué transmis à l’APS.
« Suite à la mise en place d’un protocole de mesure de la qualité de service des réseaux mobiles, nous avons procédé à l’évaluation sur le terrain de la qualité des appels voix fournies à l’usager à travers vos réseaux mobiles et il ressort de ce rapport un dysfonctionnement dans la qualité du service’’, explique l’ARTP dans le document.
Selon elle, « SENTEL GSM n’a pas atteint ses objectifs fixés par le régulateur dans le département de Pikine ».

 Le régulateur ajoute que « les objectifs ne sont pas atteints par SONATEL dans les départements de Rufisque et de Pikine et Expresso dans ceux de Dakar et de Pikine. 

« Sur la base de ces constats, nous vous mettons en demeure d’apporter toutes les diligences nécessaires pour corriger ces dysfonctionnements dans un délai de 30 jours’’, martèlent les autorités de l’ARTP dans le communiqué.
« Si de tels dysfonctionnements persistent au-delà du délai imparti, l’ARTP se verra dans l’obligation d’en tirer toutes les conséquences conformément à la réglementation en vigueur », avertit le régulateur. MMN/ASB/PON

BNDE

http://www.enqueteplus.com La Banque nationale de développement économique (Bnde) du Sénégal se porte bien ! Du moins, c’est ce que traduisent les performances de l’établissement bancaire créé en 2014 avec en point de mire le financement des secteurs stratégiques comme l’industrie, l’agro-business, l’énergie, le financement des marchés publics…
D’après les chiffres avancés par La Lettre d’affaires, entre 2014 et 2017, elle a multiplié par trois son total bilan, le faisant passer de 27 milliards de F CFA à 90 milliards. ‘’Nous avons financé à hauteur de 45 milliards les entreprises sénégalaises, et participé au financement des besoins de l’Etat du Sénégal à concurrence de 24 milliards », relève Thierno Seydou Sy, le directeur général, cité par la même source. Qui ajoute qu’en termes d’emplois, la BNDE est classée 15ème sur un total de 27 banques au Sénégal. Et en termes de ressources, elle trône à une toute aussi honorable 19ème place.
…Si dès le départ, la BNDE a cherché à ‘’se mettre à niveau par rapport à l’offre bancaire classique, mettant alors l’accent sur les produits monétiques, de banque assurances, et de Banque à distance’’, elle a vite développé une stratégie de financement rapprochée des PME qui, selon une source gouvernementale, ‘’est son cœur de cible’’. L’établissement bancaire a lancé, dans ce cadre, deux produits pour les PME : le premier, le crédit réseau, permet de financer l’entreprise par le biais de son fournisseur et de son client. Le deuxième, le crédit croissance, via lequel, la BNDE accompagne la PME dans son développement, en lui permettant de consolider sa clientèle actuelle et future. En plus de ces produits spécifiques, la banque a mis l’accent sur une gestion et un suivi particulier des PME, par le conseil de celles-ci en amont dans la gestion de leur activité.

Exportations vers l’Uemoa : Hausse de 3 milliards en juin

http://www.lejecos.com Les exportations du Sénégal vers l’Union économique monétaire ouest Africaine(Uemoa ) sont estimées à 43,0 milliards au mois de juin 2017 contre 40,0 milliards le mois précédent, soit une hausse de 7,3% (+3,0 milliards), selon le Point mensuel de conjoncture du mois de Juin de la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee).
Elles ont, ainsi, représenté 32,6% de la valeur totale des exportations de marchandises au titre du mois de juin 2017 contre 26,7% un mois auparavant, soit une progression de 5,9 points de pourcentage.
La part des produits acheminés vers le Mali, principale destination des exportations du Sénégal dans l’Union, est passée de 52,2% à 54,2% sur la période, soit un gain de 2,0 points de pourcentage. Le ciment reste le principal produit exporté vers le Mali avec une part évaluée à 34,4 % contre 43,3% au mois de mai 2017. Pathé TOURE

Commerce : Les exportations en baisse en juin

http://www.lejecos.com Les exportations de biens sont estimées à 131,6 milliards au mois de juin 2017 contre 149,8 milliards un mois plutôt, soit une contraction de 12,1% (-18,1 milliards).
Cette situation s’explique, selon le Point mensuel de conjoncture du mois de Juin de la Dpee, essentiellement, par le recul de la valeur des principaux produits exportés, notamment, les produits pétroliers (-4,5 milliards), l’acide phosphorique (-3,3 milliards), les engrais minéraux et chimiques (-2,5 milliards), les produits alimentaires (-1,9 milliard), l’or brut (-1,7 milliard) et le ciment (-1,3 milliard).
Concernant les exportations de produits alimentaires, la baisse notée est imputable, en particulier, aux légumes frais (-1,0 milliard). En revanche, les ventes à l’étranger de produits arachidiers se sont inscrites légèrement en hausse de 0,3 milliard sur la période. Par contre, en glissement annuel, les exportations de biens ont enregistré une hausse de 10,6% (+12,6 milliards).
Cette augmentation traduit, notamment, l’évolution des ventes à l’étranger des produits alimentaires (+5,2 milliards) et d’or brut (+3,2 milliards). La hausse des exportations de produits alimentaires est attribuable aux produits halieutiques (+4,4 milliards) et arachidiers (+1,0 milliard). En revanche, les exportations d’acide phosphorique, de produits pétroliers et de ciment ont respectivement baissé de 4,4 milliards, 2,3 milliards et 1,4 milliard sur la période. Pathé TOURE

marché de l’oignon et de la pomme de terre : Commerçants et clients peinent à s’accorder sur les prix

http://www.leral.net La fête de Tabaski, un rituel religieux, oblige certains pères de familles à s’orienter vers les points de vente de la capitale à la recherche de moutons. Tandis que, les mamans et autres femmes de ménages courent les marchés pour trouver les condiments. Mais, constate-t-on, le marché n’est pas suffisamment  approvisionné en oignons et en pommes de terre. Aussi, commerçants et clients ont-ils du mal à s’accorder sur les prix qui connaissent une hausse vertigineuse. Une immersion dans le monde du commerce avec Leral.

Enquête. 

L’Aid El Kébir s’approche à grand pas. Les « goorgorlu » sénégalais, se lancent à une course contre la montre pour réunir le budget nécessaire et répondre aux multiples exigences de cette fête.
Ainsi, les femmes, devant servir le jour de succulents mets, s’orientent vers les marchés. Seulement, il a été constaté sur différents marchés de la capitale, moins de bousculade des femmes de ménages, venues chercher des condiments. Mais, l’oignon et la pomme de terre, nécessaires à la réussite des mets de la fête, connaissent une très forte poussée.
Les commercants à pareil moment, trouvent prétexte d’une rupture de stock, pour écouler de manière corsée l’oignon, la pomme de terre et les autres condiments. Ces derniers, refusent souvent de s’accorder sur les prix afin de bien vider les poches des clients.
« Le sac d’oignons et celui de la pomme de terre sont actuellement à 13 000 F Cfa. Le kg de ces denrées se cède à 600 F Cfa, le kilogramme. Le sac d’oignons  coûtait moins cher avant l’approche de la fête. Le prix a certainement connu une hausse», constate un commerçant établi au marché Tilène au micro du reporter de Leral. A pareille heure de la journée, vers les 14h,  l’affluence des acheteurs était au ralenti, il n’y avait pas grand monde à l’intérieur du marché.
Ainsi, les commerçants profitent de ce moment pour deviser et établir des bons de commande pour approvisionner leurs boutiques. L’oignon et la pomme de terre, restent aussi, visibles sur tous les étals. Mais les commerçants, retrouvés sur place, considérant les prix accessibles, évoquent, eux, une légère hausse des prix.
A cette heure de la journée, la circulation est fluide sur la route principale, menant vers le centre-ville. Point d’obstacles. Et, se faufiler entre les étals du marché, devient facile. Alpha Diallo, un jeune Guinéen établi dans le marché de la Médina, confirme la hausse du prix de l’oignon et de la pomme de terre.

Le prix du sac de la pomme de terre, relève-t-il, est entre 12 000 et 13 000 FCfa. Devant son magasin, il signale que depuis quelques temps, l’oignon local et la pomme de terre, provenant de la Hollande et du Maroc dominent le marché.  

Refus de cadeaux aux clients 

Les préparatifs du repas de la Tabaski s’annoncent compliqués à quelques jours de la fête. Les vendeurs refusent de faire des cadeaux aux clients. Les prix des légumes qui accompagnent la viande de mouton, est en hausse. Et selon certains commerçants, les prix vont encore augmenter les jours à venir. Une situation due au contexte actuel.
Et, durant l’hivernage, certains légumes comme les salades, les poivrons se font rares sur le marché.
En plus, certains commerçants, voulant profiter de la situation, liée à l’approche des fêtes, font des spéculations pour gagner plus d’argent. Des arguments que les clients réfutent énergiquement au micro de Leral.
Castors, un des plus grands marchés de légumes de la capitale, est très fréquenté les veilles de fête. On trouve sur place, toutes sortes de légumes, des plus rares à ceux qui inondent le marché.
« On sait que les femmes utilisent des légumes et les salades qui accompagnent les mets préparés, lors de la Tabaski . C’est souvent de la carotte ou des choux râpés, les poivrons rouge, vert et jaune ou des haricots verts pour la décoration culinaire sans oublier la salade », a décrit Ndèye Astou Diop, retrouvée au marché Castors, en train de faire ses emplettes.
Dans ledit marché, les femmes arpentent les allées et ruelles pour choisir les légumes, viande ou poissons. Mais le constat est que remplir son panier, est un véritable casse-tête. Sur les étals ou à même le sol, des légumes sont étalés. Ils sont beaux et frais, mais leur prix fait fuir.
Le kilogramme de poivron rouge et jaune est vendu entre 2000 et 2500 FCfa. Celui de la carotte est fixé actuellement à 800 FCfa, alors qu’il était auparavant, à 400 F Cfa.
Le prix du chou est à 350 FCfa, tandis que le poivron vert est à 1000 FCfa. Le kilo de l’oignon qui reste en hausse, est à 600 FCfa. Celui de la pomme de terre, vendu à 600 FCfa, est également en hausse.

Et, pour le moment, le prix du poivre et de l’ail restent inchangés.   

«Durant l’hivernage, certains légumes se font rares sur le marché et les femmes s’en plaignent souvent. Nous n’augmentons pas gratuitement les prix. C’est la loi de l’offre et de la demande. Actuellement, les légumes sont chers. Quand on les revend, ça ne peut pas être moins cher», dit le commerçant, Pape Seck, assis derrière sa table remplie de légumes, jambes croisées, livre coranique entre les mains.
Le jeune commerçant, qui ne veut pas donner de faux espoirs aux clients, avertit que la situation risque d’empirer dans les jours à venir. Réfutant faire partie des commerçants spéculateurs, il signale que les prix vont encore augmenter.
Cette cherté des produits sur le marché, prévient-il, est à l’image du contexte économique actuel du pays. «C’est la vie qui est devenue chère. De jour en jour, les prix augmentent. Et tout le monde sait que durant l’hivernage, il n’y a rien sur la marché», confie le commerçant, tout en indiquant que les autres condiments comme la moutarde, le poivre, l’ail et les épices n’ont pas encore connu de hausse.
«On essaye de survivre, parce que vraiment, les revenus restent les mêmes, alors que les besoins augmentent. Et, la fête de Tabaski entraîne beaucoup de frais. Tout est devenu cher dans le marché», se lamente une dame de teint clair, venue faire son marché.
Cette dernière, compte s’abstenir des crudités. Elle tient à limiter ses achats aux seuls oignons,  pommes de terre et ingrédients.
Si celle-ci refuse de suivre la hausse des prix, sa voisine, elle, est prête à débourser plus pour son repas de fête. «C’est vrai que le marché est actuellement difficile, mais on est obligé de faire avec. Moi, je vais ajouter mes économies à la dépense, pour bien réussir mon repas de fête», a-t-elle confié.
Les prix du marché contestés
Les clients contestent même les prix avancés par les commerçants. « Les prix n’ont pas baissé. On peut même dire qu’ils sont à la hausse. Le kilo d’oignon est vendu à 600 F Cfa et même, celui de la pomme de terre se cède aussi, à 600 F Cfa. C’est sûr que la situation va empirer, d’ici la Tabaski », se désole Maty, venue faire ses emplettes, sachets plastiques à la main.
Sokhna, une dame trouvée à ses côtés, par contre, préfère les surgelés. Elle estime que la pomme de terre, vendue sur le marché n’est pas de qualité. « Je n’achète que l’oignon, mais il y a hausse, surtout avec l’avènement de la fête. La vie devient de plus en plus chère », fustige-t-elle.
Au marché de la Gueule Tapée, les commerçants étaient en pause. Ils ont  déserté leurs places pour prier ou se restaurer. Dans ce marché aussi, on chante la hausse des prix. « L’oignon local était vendu jusqu’à 700 FCfa le kg, soit 13 000 FCfa le sac. Mais aujourd’hui, l’importé est vendu 8 500 FCfa le sac et 600 FCfa le kg. La pomme de terre s’acquiert aussi, à 400 FCfa le kg et, est revendue à 600 FCfa aux clients », soutient Mbaye, un jeune commerçant, se confiant au reporter de Leral.
Non loin de l’étal de Mbaye, Maty et Fama font leurs courses. Ces restauratrices estiment que les prix sont insoutenables. « On peine à s’en sortir. Avec notre commerce, ce n’est pas facile d’acheter tous les jours, six à sept kg d’oignon à 500 FCfa. Les prix doivent être revus à la baisse, à défaut on risque de se retrouver au chômage », explique Fama, qui prend son amie à témoin.
Leur réquisitoire finit par faire sortir le boutiquier de sa réserve. « L’augmentation n’est pas de notre ressort, elle dépend surtout de nos fournisseurs », défend-il.

Homologation des prix 

Le président de l’Union nationale des consommateurs du Sénégal  (Uncs),  Ibrahima Dramé a invité, jeudi dernier, l’Etat à élaborer une stratégie d’homologation des prix à la veille de la Tabaski, pour s’opposer à toute velléité de hausse indue.
« En cette veille de l’Aïd el Kébir ou Tabaski,  il est plus que nécessaire que l’Etat mette en place une stratégie d’homologation des prix sur laquelle lesconsommateurs pourraient s’appuyer, pour s’opposer à toute velléité de hausse indue », a-t-il exhorté.
Le président de l’Union nationale des consommateurs du Sénégal a lui-même, noté une fréquente hausse du prix des denrées de première nécessité à l’approche des fêtes religieuses.
Soutenant que l’Uncs est en train de travailler pour savoir si cette pénurie résulterait d’une rétention de stocks visant à faire flamber les prix, il a indiqué qu’une rétrospective de l’Aïd el Fitr (Korité) permet de constater une rareté soudaine de l’oignon et de la pomme de terre.
« La solution pour éviter la hausse des prix et les pénuries serait une levée du gel des importations pour l’oignon et la pomme de terre. La seule production locale ne peut pas supporter le besoin national pour la fête de Tabaski », a estimé le consultant en matière de systèmes d’information sur les prix, Emile Sène, soumis à la question par le reporter de Leral.
Actuellement, sur le marché, le prix du kilogramme de pomme de terre est de 600 Fcfa tout comme l’oignon.

L’engagement des producteurs d’oignon des Niayes 

Les producteurs d’oignon de la zone des Niayes se disent être en mesure d’alimenter correctement le marché national jusqu’au-delà du 30 août, date fixée pour la fin du gel des importations.
« La production actuelle peut couvrir tout le marché local et ce, au-delà de la date du 30 août. Chaque jour, des quantités importantes d’oignon à destination des marchés du pays, sont déversées à Potou », informe le président des producteurs d’oignon de la zone des Niayes, Mamadou Ba, dit Diam Yodi.
Ces producteurs constatent qu’environ une quinzaine de gros porteurs quittent quotidiennement, la zone pour alimenter les marchés des régions de Kaolack, Dakar, Ziguinchor, Kolda, etc., Ainsi, du fait de la forte production, ils signalent une baisse du prix au kilogramme, qui est passé de 325 à 300 Fcfa.
Certes au début les producteurs avaient souffert avec l’ouverture du marché à l’importation alors que la production nationale venait juste de mûrir.  Ils veulent actuellement éviter un scénario similaire pour cette fin de campagne.
« Nous n’aurions jamais pris cet engagement d’alimenter le marché à suffisance si nous n’étions pas en mesure de le faire jusqu’au-delà du mois d’août », a assuré le producteur, El Hadji Maguette Boye au reporter de Leral.
Ces producteurs de la zone des Niayes invitent ainsi, les autorités étatiques à éviter toute erreur préjudiciable à leur filière, en ouvrant le marché prématurément à l’importation. Ce qui risquerait ainsi, d’après eux, de saturer le marché à leur détriment.
Malgré toutes ces propositions, la réalité du marché à quelques encablures de la fête de Tabaski, installe une inquiétude dans la tête des clients, devant s’engager à  présenter des mets très copieux. L’Etat, incriminé, doit prendre les devants pour éviter de faire supporter les difficultés aux « goorgorlu ». O WADE Leral

 Environnement : la CEDEAO et le PNUE ensemble pour engager le Secteur Privé sur la durabilité environnementale

http://www.lactuacho.com La Commission de la CEDEAO a réitéré son engagement en matière de durabilité environnementale en travaillant avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)afin d’engager des acteurs clés du secteur privé d’Afrique de l’Ouest dans  l’élaboration des stratégies assurant la protection de l’environnement.
Lors d’une visite de courtoisie au siège de la CEDEAO le 18 août 2017, faite par le directeur du bureau régional du PNUE pour l’Afrique (ROA), Mme Juliette Biao Koudenoukpo, le vice-président de la Commission Edward Singhatey a assuré que la commission facilitera les efforts pour engager le Secteur Privé de la sous-région vers des processus de production plus propres et la durabilité environnementale.
Selon un communiqué parvenu à www.lactuacho.com, il a déclaré qu’il sera possible de faire un bilan de la manière dont le secteur privé a contribué à la durabilité environnementale et à l’harmonisation des politiques environnementales dans la région avec leur contribution.
De même, Mme Koudenoukpo a soutenu  que les Communautés économiques régionales (CER), en plus d’assurer la paix et la sécurité dans la région, sont des éléments clés qui ont des rôles essentiels à jouer dans la protection de l’environnement qui affectent la croissance sociale et économique.
C’est ainsi qu’elle a sollicité la coopération de la CEDEAO lors de la prochaine réunion de haut niveau entre le PNUE et les CER en Afrique, comme stipulé dans le Mémorandum d’accord entre les deux organisations.
La réunion, at-elle déclaré, visera à renforcer la gouvernance environnementale régionale, à identifier et à développer des programmes / projets régionaux conjoints et à mobiliser des ressources pour leur mise en œuvre.
Elle a également profité de l’occasion pour exhorter les pays africains à s’engager financièrement dans des initiatives de protection de l’environnement pour assurer leur durabilité et leur sécurité humaine.
En accord avec le directeur du PNUE pour le ROA, le vice-président a noté qu’il était un ancien ministre de l’Environnement en Gambie. Il a observé que les initiatives environnementales ne reçoivent pas souvent l’attention et l’engagement financier qu’elles doivent mettre en œuvre. Il a décrit cela comme malheureux car «ne pas protéger l’environnement aura des conséquences à l’avenir sur la société et les vies humaines», at-il noté. Était également présent à la réunion, le directeur de l’environnement de la CEDEAO, Dr. John B. Boanuh. Momar Diack SECK

PALUDISME, UN NOUVEAU TRAITEMENT?

Lalibre.be   Le groupe pharmaceutique Novartis va lancer des essais cliniques pour un nouveau traitement contre la maladie
Le géant pharmaceutique suisse Novartis va lancer des essais cliniques en Afrique pour un nouveau traitement contre le paludisme, y compris les souches résistantes aux médicaments, en partenariat avec la fondation suisse Medicines for Malaria Venture (MMV), a-t-il annoncé lundi.
Les essais cliniques pour le nouveau composé appelé KAF156 ont été lancé en août dans un premier centre, déjà opérationnel, au Mali et seront étendus au cours des prochains mois à seize autres centres répartis entre neuf pays sur le continent africain ainsi qu’en Asie, a indiqué le groupe bâlois dans un communiqué.
Les essais permettront de tester différents dosages, y compris pour évaluer la possibilité d’une dose unique, aussi bien auprès de patients adultes, adolescents et enfants, a-t-il précisé.

Les essais en phase IIa, qui correspond à la phase intermédiaire de tests pour les nouveaux médicaments, ont démontré que cette nouvelle génération de traitement contre la malaria agissait rapidement mais aussi à des stades différents dans le cycle de vie du parasite.

Il permet d’éliminer rapidement le plasmodium falciparum et le plasmodium vivax, les deux parasites responsables de la majorité des décès imputables au paludisme.
« Développer de nouveaux médicaments anti-paludiques est essentiel pour parvenir à l’élimination de la malaria », a déclaré Vas Narasimhan, médecin chef et responsable du développement des nouveaux médicaments chez Novartis, cité dans le communiqué.
Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le paludisme, une maladie parasitaire transmise par les piqures de moustiques, touchait 212 millions de personnes en 2015 et avait engendré 429.000 décès.
Entre 2010 et 2015, l’incidence de cette maladie qui touche lourdement l’Afrique sub-saharienne, a baissé de 21% au niveau mondial tandis que le taux de mortalité a reculé de 29%.
Des souches résistantes aux médicaments sont toutefois apparues dans cinq pays de la sous-région du Grand Mékong.
En 2013, l’OMS avait lancé un plan d’urgence contre la résistance à l’artémisinine, le traitement qui avait contribué au recul de la maladie, pour contenir la propagation des parasites résistants.

LE SUTSAS RENONCE À SA GRÈVE DE MARDI ET MERCREDI (SG)

Dakar, 21 aout (APS) – Le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (SUTSAS), a annoncé lundi à Dakar avoir décidé de renoncer à la grève de deux jours qu’il comptait observer à partir de mardi, compte tenu du ’’niveau d’application’’ des accords conclus avec le gouvernement au sujet de sa plateforme revendicative.
« A l’issue de la réunion du comité national (du SUTSAS) de ce (lundi) matin, le mot d’ordre de grève des 22 et 23 août a été levé », a annoncé le secrétaire général du SUTSAS, Mballo Dia Thiam, dans un entretien avec des médias.
.Le SUTSAS a pris une telle décision après avoir évalué le ’’niveau d’application’’ des accords signés avec le gouvernement, qui avait déjà motivé une suspension de son plan d’action, selon son SG.
« Le paiement tant attendu’’ des salaires des contractuels (programmes MSAS/JICA et Cobra) est désormais ’’effectif’’ grâce à un virement de 5.2 milliards de francs CFA, de même que les fonds devant servir à payer les primes de motivation au niveau national, a-t-il soutenu.
Aussi les responsables d’établissements publics de santé sont-ils selon lui invités à prendre en charge cette question dans les budgets affectés à leurs structures, avant régulation par le ministère de tutelle.
Conformément aux attentes du SUTSAS, un projet de décret modifiant celui portant répartition de l’enveloppe des travaux pour heures supplémentaires, consacrant le relèvement du taux de l’heure de travail de nuit, a été également adopté par le gouvernement et le Syndicat, a ajouté Mballo Dia Thiam.
S’y ajoute que concernant la création de nouveaux corps dans le secteur public de la santé, les différents corps « ont été identifiés et stabilisés’’ via un projet de décret initié à cet effet, a-t-il indiqué.

Mballo Dia Thiam a par ailleurs annoncé que l’Ecole nationale de développement sanitaire et social (ENDSS) va ouvrir les filières de formation dans ces matières « à partir de l’année académique 2017-2018 », en vue de mettre un terme à la formation des techniciens supérieurs en santé « devenue sans objet ». 

S’agissant de la régulation de la situation administrative des techniciens supérieurs en santé, « il est prévu un complément de formation pour combler le gap de crédits horaires comparativement à la situation de référence de l’organisation ouest africaine de la santé (OOAS).
Pour le directeur général de la fonction publique, Mouhamed Mahmoud Diop, venu représenter le gouvernement à la table des négociations, « cet accord est le résultat d’un processus très inclusif auquel ont contribué les ministres de la Santé, de l’Economie et de l’Urbanisme ainsi que le Premier ministre ».
Selon M. Diop, le gouvernement a consenti « des efforts considérables dans un contexte financier difficile » pour prendre en charge les revendications du SUTSAS.
Il dit espérer ainsi « une période d’accalmie de très longue durée », en saluant « le sens aigu des responsabilités » des membres du SUTSAS.MK/BK

Il faut supprimer le baccalauréat au Sénégal par Mamadou Sy Tounkara

Les faibles résultats et les infractions pénales liés au baccalauréat 2017 doivent nous rappeler que ce diplôme a fait son temps et est inadapté à nos réalités.
Le baccalauréat est le diplôme qui, en France, sanctionne la fin des études du cycle secondaire. Son ancêtre date du 13e siècle avec l’Université de Paris. Le nom serait une altération du bas-latin « bachalariatus » qui désigne un rang de débutant dans la  chevalerie ou dans la hiérarchie religieuse et universitaire au Moyen-Âge. Napoléon introduira une réforme en 1808 (huit ans avant le début de la colonisation au Sénégal) qui lui donne ses contours actuels. Il était uniquement réservé aux garçons de la Bourgeoisie et n’a été largement ouvert aux filles qu’en 1924. La France l’introduit dans ses colonies à la fin de la Seconde Guerre en 1945 avec l’appellation Brevet de capacité colonial qui devait s’obtenir en deux parties (en Première et en Terminale).
A l’indépendance, nous avons embrassé ce diplôme médiéval et colonial en lui donnant le nom et le contenu de ceux du colonisateur. Cent-quarante-quatre ans de colonisation (1816-1960) sont largement suffisants pour fabriquer des complexés qui pensent et réfléchissent uniquement par et pour le colonisateur.
Trois évidences nous interpellent. La première est que ceux qui obtiennent le baccalauréat sénégalais ont des niveaux toujours plus faibles en langue, en culture générale et en sciences ; la seconde est que le taux réussite baisse d’année en année (36 en 2016 et 31% en 2017 pour ne prendre que les deux dernières années) ; et la troisième est que le diplôme ne s’obtient plus que par la fraude et la tricherie organisées. Quarante-deux personnes sont présentement devant le juge pour réponde de ces délits.
A l’évidence, ce diplôme colonial qui doit ouvrir la porte à l’enseignement supérieur, a fait son temps et doit tout simplement disparaitre et, avec lui, tout le système scolaire et universitaire hérité de la colonisation qui n’a jamais eu d’autre but que de faire de nous de bons colonisés, méprisant leur propre culture et servant les intérêts exclusifs du colonisateur.
En lieu et place du baccalauréat colonial qui nous prépare, dans une langue qui n’est pas la nôtre, à parler beaucoup et agir très peu, nous pouvons innover avec un diplôme qui assure une qualification et un métier véritables. Nous attaquerions ainsi la déperdition scolaire, le chômage, la sous-productivité et l’échec social de manière précoce et efficace. Beaucoup d’énergies dormantes s’en trouveraient libérées par la stimulation des vocations ; la créativité et l’inventivité s’en porteraient mieux ; bref, le vrai génie sénégalais serait enfin réveillé.

Mission des Nations-Unies au Darfour – Les policiers Sénégalais virés…

iGFM – (Dakar) Les 142 policiers sénégalais déployés il y a trois mois au Darfour, au Soudan, dans le cadre de la mission de maintien de la paix de l’Onu, vont rentrer au Sénégal plus tôt que prévu. Ils sont attendus à Dakar en mi-septembre prochain. D’après des sources du journal Le Témoin, il leur a été demandé de plier bagages parce qu’ils sont sous-équipés.
«Quand la mission des Nations-Unies a inspecté le contingent sénégalais, elle s’est rendue compte qu’il y avait un manque énorme de matériel de guerre du côté de nos éléments, confient les mêmes sources. Ce, alors qu’elle avait déboursé beaucoup d’argent pour le contingent soit mis dans les conditions de (pouvoir mener une) guerre.Sur ce, la mission a compris que le Sénégal n’a pas respecté son engagement.» Le Témoin

Contingent sénégalais au Darfour : Les éclaircissements de la Police

Seneweb.com La Police sénégalaise a réagi suite à l’information faisant état du retour pr




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