SEN REVUE DE PRESSE du jeudi 21 Septembre 2017

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Hivernage Des oiseaux granivores ravagent les champs à Linguère

http://www.rewmi.com Plusieurs localités du Djoloff sont dans l’inquiétude. En effet, des oiseaux granivores sèment, depuis trois semaines, la désolation dans une bonne partie du département de Linguère, détruisant notamment les champs de mil, de maïs et de sorgho.
Le  monde paysan est menacé dans le département de Linguère. En cause, des oiseaux granivores qui sont en train de ravager les champs de mil, installant du coup la psychose et le désespoir chez les paysans qui ne savent plus à quel saint se vouer. De Touba Boustane àThiankhé, en passant par Camara, MbayèneThiasdé,Lègne etMouille, c’est l’inquiétude chez les paysans car presque tous les champs de mil ont été dévastés par ces prédateurs. Selon Mor Ndiaye Boustane, président du syndicat Japaando regroupant les paysans, les éleveurs et les pêcheurs du département de Linguère, la situation est alarmante. Et ce dernier d’annoncer que la tutelle, en l’occurrence le Service départemental du développement rural (SDDR) de Linguère, est pourtant au courant. « Nous avons joins le SDDR de Linguère, mais l’on nous apprend qu’ils ont été informés et qu’ils par la suite averti Louga. Mais jusqu’ici, ils ne disposent pas de produits pour faire face aux oiseaux granivores.Au vu de la situation, les rendements de l’hivernage 2017 sont hypothéqués dans le Djoloff, terre d’agriculture par essence. En attendant, à l’unanimité, les paysans, par la voix de leur président Mor Ndiaye Boustane, lancent un appel de détresseau Chef de l’Etat Macky Sall afin que la situation trouve solution. Ce, pour éviter la famine dans la localité composée principalement d’agriculteurs et d’éleveurs.Samba Khary Ndiaye

Le port de Dakar bloqué:L’Etat convoque une réunion d’urgence

http://actunet.net La grève des transporteurs du port de Dakar déclenchée depuis mercredi est en train de causer de sérieux problèmes à l’économie nationale. Pendant que les usines comme la Sonacos éprouvent de la peine à livrer des produits comme l’huile, certains navires à destination du port sont obligés de rebrousser chemin.
Ainsi, en attendant sa passation de service avec l’ancien DG du port Cheikh Kanté, Ababacar Sédikh Dièye est obligé de se revêtir de son manteau de premier responsable du port de Dakar pour éteindre le feu qui couvre au PAD.
Ce vendredi à 16 heures 30 min exactement, le nouveau patron du port, épaulé par son ministre de tutelle, Omar Guèye et le sous-préfet de Dakar Plateau vont rencontrer les transporteurs du port à l’origine de la grève. En prélude à cette réunion d’urgence, les grévistes et le sous-préfet précité se sont rencontrés ce jeudi.
Une occasion saisie par les transporteurs pour dire leur mal au représentant de l’exécutif qui a pris note et promu de s’investir pour des solutions.
Au port, les problèmes qui soulèvent la colère des transporteurs grévistes proviennent de la taxe sur la détention sous-tendue par un arrêté de 2009 qu’ils jugent illégal et infondé.
Pour les transporteurs qui pointent du doigt les multinationales couvertes par l’État avec cet arrêté, ils vivent « l’apartheid » dans leur propre pays. La congestion du port et le manque de considération dont les transporteurs sont victimes au port sont un autre point de revendication qu’ils ont mis sur la table avant toute reprise des activités de transport des conteneurs.

Les supermarchés Auchan Sénégal rachètent les magasins City Dia à Dakar

iGFM – (Dakar) Confidentiel Afrique a appris de sources bien informées ce jeudi après midi le rachat des magasins City DIA Dakar par Auchan Sénégal. La signature de l’opération de cession vient de s’achever dans un palace discret de la capitale sénégalaise. Les magasins City DIA Dakar tombent dans l’escarcelle de Auchan Sénégal. Le montant de l’opération de cession des shop City DIA Dakar n’a pas été révélé. Pour l’instant. Nous y reviendrons en détails.Confidentiel Afrique

Nouvelle privatisation de la Sonacos en fin 2018iGFM – (Dakar) Le processus de privatisation de la Sonacos est lancé. Il va tomber entre les mains de privé selon la Rfm.
Le Conseil d’administration qui  s’est réuni hier en a décidé ainsi. La Sonacos jusque-là entre les mains d’Abas Jaber, ancien repreneur, devait revenir à des privés à la fin de l’année 2018- début 2019.
Le partenaire stratégique doit renouveler le matériel, respecter le cahier de charges et respecter les intérêts du Sénégal entre autres conditions posées par le Conseil d’administration.

187 KM DE PROJETS AUTOROUTIERS À RÉALISER D’ICI 2018 (MANSOUR ELIMANE KANE)

Dakar, 21 sept (APS) – Le Sénégal devrait compter à terme un total de 187 kilomètres d’autoroutes en 2018, représentant l’aboutissement de projets entamés depuis 2012, pour un coût global de 1166 milliards de francs CFA, a soutenu, jeudi, le ministre sortant des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane.

« Grâce à la réalisation des tronçons autoroutiers Diamniadio-AIBD (17 km), AIBD-Sindia (20 km), AIBD-Thiès (16 km) et Thiès-Touba (113 km), le Sénégal aura construit 187 kilomètres d’autoroutes entre 2012 et 2018 pour un coût global de 1166 milliards de FCFA. Ce qui le place au 1er rang dans la sous-région en terme de linéaire d’autoroute », a-t-il déclaré.
Mansour Elimane Kane passait le témoin à son successeur Abdoulaye Daouda Diallo, désormais ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, au cours d’une cérémonie de passation de service consécutive à la formation du nouveau gouvernement, le 7 septembre dernier..
De même, « entre 2014 et 2017, 38 projets routiers ont été réalisés avec un linéaire de 1061 km de routes revêtues et 7 ponts réalisés pour un montant global de plus de 462 milliards de FCFA », a indiqué M. Kane, ministre du Pétrole et des Energies dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Dans le même temps, « près de 2117 km de pistes ont été réalisés pour un montant de 18,5 milliards de FCFA’’, entre 2012 et 2016. « Le programme en cours 2016-2017 va réaliser un linéaire de 1781 km pour un coût global de 16 milliards de FCFA », selon M. Kane.
La réhabilitation de la ligne de chemin de fer Dakar-Tambacounda et le Train Express Régional (TER), deux projets de « grande importance », devrait dans le même temps « révolutionner le monde ferroviaire sénégalais voire africain », a-t-il indiqué.
Suivant cette perspective, a ajouté Mansour Elimane Kane, « il est prévu la construction de 12 nouvelles gares de Dakar et Rufisque qui seront entièrement rénovées pour offrir de meilleures conditions d’exploitation et toutes les commodités aux usagers ».
La sécurité routière n’est pas en reste dans le bilan présenté par le ministre sortant des Infrastructures, qui a réaffirmé « la ferme résolution’’ des pouvoirs publics « de mettre en œuvre immédiatement dix mesures dont la principale est l’instauration du permis à points »..
De manière générale, Mansour Elimane Kane a dit avoir inscrit son mandat à la tête du ministère des Infrastructures « autour de cinq axes majeurs que sont la réalisation d’infrastructures routières et autoroutières, l’entretien et la gestion de notre patrimoine routier ».SKS/BK

TER:3500 PERSONNES AFFECTÉES ONT TOUCHÉ LEURS CHÈQUES

Dakar, 21 sept (APS) – Quelque 3500 personnes affectées par le projet (PAP) du Train express régional (TER), sur les 12 000 recensées dans les trois départements de la région de Dakar, ont reçu leurs indemnisations, indique un communiqué parvenu à l’APS.

Le texte souligne que « 90% des PAP du département de Dakar ont été payées ». Il signale que « les opérations de démolition ont été enclenchées dans la zone allant de la gare de Dakar, jusqu’au niveau du passage à niveau de la route de Cambèrène (PK 0 à PK 7,5).’
« Mieux, les ouvriers impactés ont touché en outre des indemnisations représentant 8 mois de pertes de revenus mensuels », ajoute le communiqué.
Le projet de Train express régional reliera la gare de Dakar au nouvel aéroport International Blaise Diagne situé à 55 km. Dans sa première phase, le projet doit permettre de connecter la gare ferroviaire du centre-ville de Dakar au pôle urbain de Diamniadio et dans une seconde la nouvelle ville à l’AIBD.
La première phase, d’une longueur de 36 km, devra permettre de desservir les trois départements de Dakar, Pikine et Rufisque. « Ce sont 18 communes qui sont touchées par les opérations d’expropriation le long du corridor ferroviaire dans ces 3 départements. »
Au total, près de 12 000 PAP sont touchées par la construction du TER sur le tracé de la tranche ferme. Dans le département de Dakar, 2 800 personnes sont affectées, contre 8000 à Pikine et 500 à Rufisque.
Le communiqué rappelle qu’un recensement avait été « lancé en mars 2016 pour identifier, et évaluer les biens des personnes touchées par le projet TER ». « Cette activité qui s’est déroulée sur 8 mois a permis de dénombrer les PAP présentes dans l’emprise et d’évaluer les impenses. C’est ensuite qu’un plan d’action et de réinstallation (PAR) a été mis en œuvre pour définir les modalités de déplacement et de compensation de ces PAP. »

Ce plan a fait l’objet d’un partage et d’une validation « avec les plus hautes autorités du pays et les bailleurs de fonds ». 

Parallèlement, des consultations ont été menées avec les autorités locales et coutumières pour informer sur le projet et sensibiliser sur les enjeux liés au déplacement des personnes impactées.

Le TER impacte deux zones à forte densité commerciale : le marché de Thiaroye et le site des ferrailleurs et mécaniciens de Colobane.
« L’Etat du Sénégal, conscient des enjeux liés au déplacement de ces personnes et aux conséquences dévastatrices liées à la disparition de ces commerces, a pris les dispositions idoines pour les réinstaller. C’est ainsi qu’un site de recasement des PAP du marché de Thiaroye, a été identifié et alloué dans l’enceinte du camp militaire de Thiaroye, sur 7 ha. Le décret de désaffectation du site a été prononcé, et les études architecturales pour la mise en œuvre du marché sont finalisées. »
« Par ailleurs, un site de 3,5 ha situé à Sébikotane a été aménagé pour accueillir les PAP ferrailleurs/mécaniciens de Colobane. Le site est disponible et les premières personnes ont commencé à s’y installer. »ASG/ASB

LE PRIVÉ NATIONAL COMPTE SUR L’ETAT POUR UN MEILLEUR ACCÈS À LA COMMANDE PUBLIQUE (PRÉSIDENT MEDS)

Dakar, 21 sept (APS) – Le secteur privé est disposé à accompagner l’Etat dans la réalisation d’infrastructures mais attend en retour des pouvoirs publics un appui leur permettant de se positionner par rapport aux multinationales dans l’accès à la commande publique, a déclaré, jeudi, à Dakar, le président du Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS), Mbagnick Diop.

« Le secteur privée est ouvert pour accompagner l’Etat du Sénégal et nous attendons en retour que l’Etat puisse nous apporter son appui (…) pour nous permettre de nous positionner par rapport aux multinationales qui raflent les gros marchés dans le domaine des infrastructures’’, a-t-il dit.
Mbagnick Diop s’exprimait lors de la 17ème session des assises économiques annuelles du Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS), sur le thème « Les infrastructures sont-elles un levier de développement pour le Sénégal ? »
« Tous les grands ouvrages sont réalisés par les grandes multinationales et les entreprises locales sont exclues parce qu’elles ne remplissent pas un certain nombre de critères et surtout par manque de moyens financiers’’, a indiqué Mbagnick Diop.
« Nous souhaitons surtout que la compétition soit ouverte et qu’il y ait surtout des mesures d’incitation », a souligné le président du MEDS, selon lequel le secteur privé local « a les outils et les capacités » nécessaires pour compétir avec les multinationales.
« Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises locales qui évoluent dans le même secteur se regroupent en consortiums pour pouvoir gagner les grands marchés de l’Etat », a-t-il signalé.BF/BK

72% des entrepreneurs de BTP confrontés aux difficultés de recouvrement de leurs créances

Apanews |Quelque 72% des entrepreneurs du sous-secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) du Sénégal ont été confrontés à des difficultés de recouvrement de leurs créances au deuxième trimestre 2017, selon une récente enquête menée par la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

En revanche, 41% et 26% des interviewés ont déploré, durant la même période, respectivement la concurrence jugée déloyale et l’accès difficile.
L’enquête de la DPEE révèle en outre que le niveau général de l’activité baisserait, en rythme trimestriel, en liaison avec la contraction des carnets de commandes publiques (moins 18 points à 102 points) comme privées (moins 17 points à 100 points).
« Ainsi, souligne la DPEE, le climat des affaires se dégraderait entre les deux premiers trimestres de 2017, même s’il reste au-dessus de sa moyenne de longue durée (100 points).
L’indicateur de climat des affaires dans  le sous-secteur des BTP est passé de 116 points au premier trimestre 2017 à 102 points au second trimestre 2017.Auteur: Apanews –

LA PLATEFORME DE COMMERCIALISATION DU RIZ LOCAL, UNE SOLUTION CONTRE LA MÉVENTE (MINISTRE)

Dakar, 21 sept (APS) – La plateforme dédiée à la commercialisation du riz local demeure « une solution efficace » pour endiguer la mévente dont se plaignent certains producteurs, a soutenu jeudi à Dakar le ministre du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des PME, Alioune Sarr.

« Il est important de relever que, depuis l’institution de ce dispositif, sont de moins en moins notées les situations de méventes de riz local auxquelles étaient souvent confrontés nombre de riziers » sénégalais, a-t-il déclaré.
M. Sarr intervenait au cours d’une réunion sur « les pistes d’amélioration de la commercialisation du riz sénégalais », une rencontre à laquelle participaient des producteurs, importateurs ainsi que des responsables d’établissements financiers.
Elle visait à engager « une réflexion inclusive en vue de trouver des pistes d’amélioration du dispositif de commercialisation du riz sénégalais », a expliqué le ministre du Commerce, rappelant que la plateforme dédiée à la commercialisation du riz local a été mise en place par le gouvernement en 2015.

Ce dispositif ’’fait obligation aux importateurs d’acheter le riz local à hauteur de leur part de marché dans l’importation, et aux producteurs d’offrir du riz certifié suivant les conditions des prix fixés d’accord parties en passant par une banque affiliée », a souligné Alioune Sarr. 

Cela a selon lui permis cette année « l’écoulement de plus 3400 tonnes de riz blanc pour un montant de 8,153 milliards de FCFA », malgré « la persistance de certaines difficultés » de nature à « impacter négativement » les performances de la plateforme.

Il en est ainsi de « la non admission dans la plateforme des rizeries non agréées et des décortiqueuses artisanales en raison de la piètre qualité de leurs produits ».
Le ministre du Commerce a de même cité le « choix délibéré de certains riziers d’opérer en marge de la plateforme ou de ne proposer à la plateforme que des quantités qu’ils ne sont pas en mesure d’écouler ».
S’y ajoute « la concurrence déloyale entre riziers et distributeurs notée sur le même produit, avec des niveaux de prix d’acquisition ou de vente différents ».
Parlant de ce constat, Alioune Sarr a invité à réfléchir sur « les mesures d’incitation pour une meilleure commercialisation du riz’’, tout en mettant l’accent sur l’impératif, pour les maillons de la chaine, de disposer « à tout instant, d’une information juste et fiable ».
Cela suppose que les acteurs se renseignent « sur la quantité de riz disponible au niveau des riziers ainsi que sur leur planning d’arrivée » des stocks.
M. Sarr a par ailleurs recommandé « l’élargissement de la plateforme » en invitant les autres producteurs non encore affiliés à l’intégrer, ce dispositif de commercialisation demeurant à ses yeux « le cadre idéal » pour l’écoulement immédiat de leurs produits, en contrepartie de la présentation d’un certificat délivré par un tiers détenteur.
De cette manière, le gouvernement ne serait plus obligée, in fine, de s’occuper de la gestion de cette plateforme à la place des acteurs qui seraient ainsi en mesure d’évoluer par eux-mêmes, a souligné Alioune Sar.
Aussi le ministre du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des PME a-t-il réaffirmé la volonté du gouvernement d’accompagner les riziers à commercialiser leurs productions « dans de très bonnes conditions ».MK/BK

L’AFRIQUE DOIT AVOIR LA PLACE QU’ELLE MÉRITE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ (MACKY SALL)

New York, 21 sept (APS) – Le temps est venu de donner à l’Afrique la place qu’elle mérite au Conseil de sécurité, et qu’elle réclame dans le Consensus d’Ezulwini, a affirmé, mercredi à New York, le président Macky Sall dans son intervention à la 72e Assemblée générale des Nations unies (19-25 septembre).

« Les transformations positives que nous voulons impulser à la marche du monde ne pourront réussir que dans un élan inclusif et équitable, qui concilie les intérêts de tous », a souligné le chef de l’Etat sénégalais.
Le Consensus d’Ezulwini est le nom donné à la proposition commune africaine sur la réforme des Nations unies, à la 7e Session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine en mars 2005 à Addis-Abeba (Ethiopie) et soumise à l’Assemblée générale. Il s’agit pour l’Afrique d’élargir les membres du Conseil de sécurité des Nations unies à 26, dont 6 nouveaux sièges permanents dotés du droit de veto.
C’est pourquoi, il urge, selon Macky Sall, de « réformer les règles de la gouvernance économique et financière mondiale, y compris par une lutte plus efficace contre l’évasion fiscale, pour contribuer à la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement ».
Par ailleurs, le chef de l’Etat sénégalais a appelé « à continuer à avoir foi dans le multilatéralisme » en dépit des incertitudes et des difficultés de notre temps. Cela est d’autant utile, a-t-il estimé, que « les générations avant nous ont eu la sagesse de comprendre que l’isolationnisme et l’état de belligérance sont une voie sans issue ».
Elles ont, sur les décombres de la guerre, édifié les fondements de la paix qui, selon Macky Sall, reste toujours « une oeuvre en construction ».PON/ASG

« LA RELIGION NE SAURAIT JUSTIFIER LE FANATISME VIOLENT » (MACKY SALL)

New York, 21 sept (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall, a réitéré, mercredi à New York, à la tribune de la 72e Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, la « ferme » condamnation’’ par le Sénégal du terrorisme « partout où il frappe ».

« Le Sénégal condamne fermement le terrorisme partout où il frappe. Rien, encore moins la religion ne saurait justifier le fanatisme violent », a souligné le président de la République.
Macky Sall a convoqué dans son adresse les urgences sécuritaire, humanitaire, alimentaire, environnementale, éthique et morale dans un monde en proie à des turbulences et incertitudes de tous ordres et rejeté toute assimilation de l’islam à la violence.
« Nous ne pouvons accepter que les musulmans soient tenus responsables d’une violence dont ils sont eux-mêmes victimes. Nous sommes tous concernés par la menace terroriste », a fait remarquer Macky Sall.
Et le chef de l’Etat d’ajouter : « Nous avons, en conséquence, la responsabilité de travailler ensemble à la recherche de solutions concertées contre ce fléau. »
Cette recherche de solutions est d’ailleurs l’objet du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, dont la 4e édition se tiendra les 13 et 14 novembre 2017, a rappelé le président de la République. Il dit rêver d’une « Afrique en paix et en sécurité, qui ne sert pas de sanctuaire à des groupes terroristes combattus et vaincus ailleurs ».
A cet effet, le président sénégalais a salué les efforts du G 5 Sahel et des pays partenaires dans la lutte contre le terrorisme, renouvelé
son soutien au processus de paix et de réconciliation nationale au Mali et réitéré le droit du peuple palestinien à un Etat viable, coexistant en paix avec l’Etat d’Israël.
En outre, Macky Sall s’est dit « gravement préoccupé » par les exactions contre la population musulmane Rohingya, en Birmanie.PON/ASG

MACKY SALL APPELLE À SAUVEGARDER L’ACCORD DE PARIS SUR LE CLIMAT

New York, 21 sept (APS) – Le président de la République, Macky Sall, a souligné, mercredi à New York, la « nécessité vitale » de sauvegarder l’intégralité de l’Accord de Paris sur le climat, soutenant qu’ »il y va de l’avenir de la planète ».

« La paix n’est pas seulement l’absence de guerre. C’est aussi la préservation des ressources de la planète, dont la raréfaction accentue les risques de crises internes et de conflits internationaux ; d’où la nécessité de sauvegarder l’intégralité de l’Accord de Paris sur le climat », a estimé le président Sall.
Le chef de l’Etat qui intervenait au débat général de la 72e Session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (19-25 septembre), souligne que « la paix, ce sont des échanges internationaux plus justes et plus équitables, qui ouvrent à tous la voie du progrès et de la prospérité ».
Selon le président Sall, « le monde ne peut être en paix avec lui-même tant qu’il reproduira un système d’échanges inégaux, où ceux qui ont plus gagnent toujours plus, et eux qui ont moins perdent toujours plus ».
Macky Sall a appelé à travailler à des « échanges mutuellement bénéfiques, qui protègent l’investissement, rémunèrent au juste prix les matières premières et génèrent une prospérité partagée ».
Pour le chef de l’Etat qui a salué l’initiative Compact avec l’Afrique lancée par l’Allemagne dans le cadre du G 20, pour stimuler l’investissement sur le continent, c’est « le meilleur moyen de vaincre la pauvreté, de soutenir les efforts d’émergence de l’Afrique et de freiner les mouvements migratoires clandestins ».
Le Sénégal va, dans le cadre de cette nouvelle dynamique de soutien au développement du partenariat, accueillir, du 25 au 27 septembre prochain, le 3e Forum sur l’investissement en Afrique et la Conférence internationale sur les infrastructures de haute qualité, en janvier 2018, à l’initiative du Japon, a indiqué le président Macky Sall. Il a aussi annoncé que le Sénégal sera l’hôte, le 8 février prochain, de la Conférence pour la reconstitution du Fonds du Partenariat mondial pour l’éducation.
PON/ASG

MACKY SALL VOIT LE FINANCEMENT DE L’ÉDUCATION COMME UN REMPART CONTRE L’EXTRÉMISME

New York, 20 sept (APS) – Le financement de l’éducation est « essentiel » dans la mesure où il permet de « forger l’esprit et la conscience » des bénéficiaires et de les rendre « moins vulnérables à l’extrémisme », a estimé le président sénégalais, Macky Sall, mercredi, à New York.

L’octroi de fonds publics au secteur de l’éducation est « une question (…) essentielle à enjeux multiples, qui détermine la qualité des ressources humaines, forge l’esprit et la conscience et rend les individus moins vulnérables à l’extrémisme », a dit M. Sall lors d’une réunion « de haut niveau » des Nations unies sur le thème : « Investir dans l’avenir : une éducation pour tous ».

Il rappelle que le Sénégal et la France vont organiser, le 8 février prochain, à Dakar, la troisième conférence dite de reconstitution du Fonds du partenariat mondial pour l’éducation, pour « mobiliser plus de trois milliards de dollars, entre 2018 et 2020 ».

« Le financement de l’éducation est une préoccupation permanente des politiques publiques, notamment dans les pays en développement », a souligné Macky Sall.

Le président sénégalais appelle par ailleurs les Etats à investir notamment dans l’éducation des filles pour mieux « agir positivement sur toute la famille, maîtriser la démographie et contribuer à l’émergence d’une société instruite et positive ».
Il rappelle avoir consacré 25,48% du Budget de l’Etat à l’éducation et a jugé importantes les contributions financières de la France et du Fonds mondial pour l’éducation au Sénégal.
Macky Sall a invité les Etats à augmenter leur contribution pour que soient satisfaits les besoins de ce secteur.
« Nous devons tout faire pour que plus de 263 millions de garçons et de filles non scolarisés ne tombent pas dans les ténèbres de l’ignorance et de l’osbcurantisme », a plaidé M. Sall.
Cet appel a été soutenu par son homologue français, Emmanuel Macron, et le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, qui ont tous les deux appelé à la pacification du monde par l’éducation des enfants.PON/ESF/BK

MACKY SALL APPELLE À L’ACCÉLÉRATION DE LA RÉFORME DES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX

New York, 20 sept (APS) – Le président de la République, Macky Sall, a souligné, mercredi à New York, la nécessité d’accélérer la réforme des opérations de maintien de la paix en vue de « mieux les adapter aux besoins et défis pressants, actuels et futurs’’.

« Il est impératif d’accélérer le processus de réforme nécessaire des opérations de maintien de la paix pour mieux les adapter aux besoins et défis pressants, actuels et futurs », a indiqué Macky Sall, au cours d’un « débat de de haut niveau » du Conseil de sécurité.des Nations unies sur la mise en œuvre et le suivi de sa réforme des opérations de maintien de la paix
Les misions actuelles « dépassent le strict cadre sécuritaire de maintien de la paix et englobent aujourd’hui de nombreux autres défis », fait valoir Macky Sall lors de cette rencontre portant sur « L’avenir des opérations de paix : mise en œuvre des recommandations du Panel indépendant de haut niveau sur les opérations de paix ».

 Le président sénégalais a salué « la détermination » du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres de faire avancer l’Agenda de la réforme des opérations de maintien de la paix et sa vision d’une réforme globale de l’architecture de paix et de sécurité de l’ONU. 

Selon Macky Sall, les Etats membres, les pays contributeurs de troupes et de police, l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité doivent « faire montre de la même détermination pour que cette réforme soit couronnée de succès ».

« Les opérations de maintien de la paix sont confrontées à des obstacles et à des restrictions pour s’acquitter de leurs mandats en raison principalement du manque de paix ou d’hostilité des pays hôtes ou des parties belligérantes », a analysé le chef de l’Etat du Sénégal, 5e contributeur de troupes en Afrique et 9e au niveau mondial.
A ses yeux, la dimension politique constitue « une condition essentielle pour rendre efficaces les opérations de paix ».
Aussi Macky Sall a-t-il appelé à « un engagement politique précoce » du Conseil de sécurité avant le déploiement et pendant toute la durée de vie des missions pour « faire avancer et soutenir un règlement politique des conflits ».
Il estime que le Conseil doit aussi jouer un rôle important dans la planification et la conduite des opérations et persévérer dans ses efforts pour l’élaboration de mandats « clairs, réalistes et réalisables ».
Cette perspective doit tenir notamment compte des « environnements opérationnels hostiles et œuvrer à renforcer le dialogue triangulaire » entre le Conseil de sécurité, les pays contributeurs de troupes et le secrétariat, a indiqué le chef de l’Etat sénégalais.PON/BK

MACKY SALL : « LE PROFESSIONNALISME DES ARMÉES EST UNE EXIGENCE ABSOLUE POUR LE SÉNÉGAL »

New York, 20 sept (APS) – Le Sénégal fait du professionnalisme et de la formation de ses troupes envoyées dans les opérations militaires à l’étranger une « exigence absolue », a déclaré, mercredi, à New York, le président sénégalais Macky Sall.

« Le Sénégal, cinquième contributeur de troupes en Afrique et neuvième au niveau mondial, a fait du professionnalisme et de la formation de ses troupes, qu’il déploie dans les théâtres d’opérations, une exigence absolue », a souligné M. Sall en intervenant au débat « de haut niveau » du Conseil de sécurité des Nations unies sur la mise en œuvre et le suivi de sa réforme des opérations de maintien de la paix.
Selon lui, les troupes sénégalaises sont formées par exemple à la protection des civils avant d’être envoyées dans les opérations de maintien de la paix.
« Les Forces armées sénégalaises, et particulièrement les contingents en préparation pour les missions de maintien de la paix, bénéficient d’une formation initiale et d’une formation continue au droit des conflits armés, pour mieux se familiariser avec le droit international », a souligné Macky Sall.
Il a par ailleurs salué la décision du Conseil de sécurité des Nations unies d’instituer, le 8 mai 2014, la « Médaille Capitaine Mbaye-Diagne pour acte de bravoure exceptionnelle », pour honorer les militaires, les policiers et le personnel civil des Nations unies. PON/ESF/BK

TAMBACOUNDA:REMISE D’ÉQUIPEMENTS RIZICOLES À UNE QUARANTAINE D’ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS

Tambacounda, 20 sept (APS) – L’adjointe au gouverneur de Tambacounda (est), chargée du développement, Awa Diop Ndiaye, a procédé mercredi à la remise symbolique d’un lot de matériel rizicole offert par le Programme national d’autosuffisance en riz (PNAR) à une quarantaine d’organisations de producteurs de la région orientale, a constaté l’APS.

Au cours d’une cérémonie organisée dans l’enceinte de la Direction régionale du développement rural (DRDR) de Tambacounda, les représentants des structures bénéficiaires ont reçu des notifications attestant de la mise à leur disposition de quatre types d’équipement, des batteuses, décortiqueuses, semoirs et motoculteurs.
Soit tous les outils nécessaires de la production à la transformation du riz, que les ayants-droit pouvaient enlever dès la fin de la cérémonie.
Outre les bénéficiaires, les services d’encadrement et les projets et programmes de l’Etat étaient représentés à cette rencontre.
Le coût du matériel, y compris la formation au profit des conducteurs de ces engins et des gestionnaires des groupements bénéficiaires, tourne « autour de 90 millions » de francs CFA, a indiqué le coordonnateur du Programme national d’autosuffisance en riz (PNAR), le docteur Waly Diouf.
Les équipements distribués seront gérés par des comités qui feront des prestations de services payantes, leur permettant de supporter les charges liées à leur entretien voire à l’achat d’un nouvel équipement en cas d’amortissement, a expliqué M. Diouf.
« Pour la durabilité des équipements, nous l’accompagnons d’une formation », a dit le coordonnateur, annonçant la tenue, « dans quelques jours », d’une formation au bénéfice de responsables d’associations attributaires, issus des régions de Tambacounda et Kédougou.
« Si nous voulons créer des régions agricoles, il faut mécaniser l’agriculture », a indiqué Waly Diouf, ajoutant que la mécanisation permet de raccourcir les délais des opérations culturales, réduire leur pénibilité et diversifier la production, vu la durée très courte de l’hivernage.
Il considère que la mécanisation ’’est la seule option’’ qui s’offre au ministère de l’Agriculture, au regard de sa mission consistant à faire du Sénégal un grand pays agricole.

Un diagnostic du sous-secteur de la riziculture, effectué en 2014, avait montré une insuffisance d’équipements de production et d’unités de transformation.  

« Le geste d’aujourd’hui montre à suffisance la volonté de l’Etat d’aboutir à l’autosuffisance en riz », a dit l’adjointe au gouverneur, Awa Diop Ndiaye, non sans relever qu’au-delà de l’autosuffisance en riz, ces équipements peuvent aider les producteurs à avoir leur autonomie financière et à « voler de leurs propres ailes ».

Les fonds qui leurs étaient consacrés pourront alors servir à financer d’autres agriculteurs ou d’autres secteurs d’activité.
Le président de la Fédération régionale des riziculteurs, Amadou Barro Watt, a salué la satisfaction de cette vieille doléance des producteurs, un appui venant s’ajouter aux efforts faits par l’Etat pour booster la riziculture. Il a évoqué notamment les semences offertes gratuitement aux riziculteurs.
M. Watt, faisant part de son optimisme concernant l’atteinte de l’objectif de production fixé par le gouvernement, a souligné que le positionnement de décortiqueuses dans les communes rurales est de nature à encourager la production, avec la levée d’une des principales contraintes post-récoltes.ADI/BK

Ouverture de l’Aibd : Vers un nouveau report ?

Seneweb.com L’ouverture plusieurs fois reportée de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd) risque de ne pas voir le jour le 7 décembre prochain comme annoncé par les autorités, le ministère des Transports aériens notamment. Selon le magazine panafricain Jeune Afrique cité par le quotidien les Echos, la date du 7 décembre est de plus en plus incertaine, au vu des retards que ne cesse d’accuser le chantier. Sans mentionner le fait que l’Aidb attend toujours ses certifications, ce qui épouse les contours d’un nouveau report.

Air Sénégal déjà en zone de turbulences

Seneweb.com | Le nouvel homme fort de la compagnie aérienne Air Sénégal SA, Philipe Bohn, a recruté un nouveau Directeur général adjoint en la personne de Jerôme Mallet, ancien de la compagnie aérienne nationale Congo Airways, aujourd’hui en faillite.
Pour ce faire, révèle « L’Observateur », le Français a dû annuler la nomination au même poste, par son prédécesseur, de Virginie Seck, employée à Dassault aviation (France). Egalement, Bohn a suspendu les travaux du siège de la nouvelle compagnie sur le Boulevard Djily Mbaye.
Et d’après des sources aéronautiques citées par le quotidien, le sigle (Sa) risque de disparaître du logo de la compagnie aérienne, sur certains articles et affiches, sur recommandation du nouveau patron. Source : L’Observateur –

Duty Free-Aibd:Le patronat dénonce le ‘‘gré à gré partisan’’ accordé à Lagardère

Seneweb.com |Un «gré à gré partisan», voilà comment Hamidou Diop, secrétaire général du Conseil national du patronat (Cnp), qualifie l’attribution du Duty free shop au Groupe Lagardère, par l’entreprise turque Summa Limak qui exploite l’Aéroport international Blaise Diagne. «Les preuves du gré à gré du Duty Free Shop: absence de transparence, pas d’appel d’offres, pas de cahiers des charges, consultations informelles, contractualisation sous forme de gré à gré partisan», dénonce le membre du Conseil national du patronat, dans un document parvenu à Seneweb.
M. Diop renseigne que les deux sociétés privées de Duty Free Shop, Serep et Sadiv, qui évoluent actuellement à l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor, avaient reçu des autorités l’assurance de pouvoir exercer à l’Aibd si jamais elles remplissent deux conditions : «Des assurances avaient été données par nos autorités sur leurs transferts à condition que Serep-Sadiv respectent les normes internationales de qualité requises et soient à jour des règlements des redevances aéroportuaires. Il convient de préciser que les deux sociétés Serep-Sadiv répondent parfaitement à ces deux critères», renseigne le membre du Cnp. Puis, les deux entreprises ont été invitées, en 2016, à formuler leurs offres.
«Ainsi dès décembre 2016, Serep et Sadiv ont respectivement déposé auprès de Summa-Limak un pré-projet d’aménagement de Duty Free Shop tout en restant dans l’attente de la réception du cahier des charges de l’appel d’offres. Constat: aucune réponse de Summa-Limak. Pas de transmission de cahier des charges, ni d’appel d’offres», explique M. Diop. Et n’ayant reçu aucune réponse de Summa-Limak, à 4 mois de l’ouverture de l’Aibd, les deux joindront par courrier le ministre des Transports aériens pour l’informer de leur offre conjointe tout en lui demandant de sauvegarder les investissements privés ainsi que les emplois des deux sociétés».
Mais, regrette M. Diop, dès le 1er septembre 2017, Serep et Sadiv reçoivent notification que la concession du Duty Free Shop a été attribuée au Groupe Lagardère. Et pour les Lounges aussi, M. Sy dénonce une absence de transparence. Là aussi, «pas d’appels d’offres, pas de cahiers des charges», déplore-t-il. Il n y a eu, de son avis, que consultations informelles et contractualisation sous forme de gré à gré partisan. Les deux sociétés privées de Lounges, Services Prestige et Elite, évoluant sur la plate-forme aéroportuaire de Dakar ont été écartées de toute concession par la Société de Gestion de l’Aibd, indique Hamidou Diop. La concession s’est faite, de son avis, sans appel d’offres et de façon arbitraire au détriment des deux entreprises. Yousouf SANE

Passe d’armes au ministère du Tourisme et des Transports aériens : Racine Sy à Mame Mbaye Niang : « Ici, vous n’avez que des patrons » / Réponse du ministre : « Je n’ai jamais eu de patron »

La cérémonie de passation de service, qui a eu lieu cet après-midi au ministère du Tourisme et des Transports aériens, a été marquée par une scène de comédie qui a failli enlever à l’évènement son cachet solennel.

En effet, prenant la parole, le président directeur général du King Fahd Palace a tressé des lauriers à Maïmouna Ndoye Seck puisque que c’est durant son exercice qu’ils ont eu le fonds hôtelier. On serait dans le meilleur des mondes s’il s’en était arrêté là. Mais, comme par une farce de mauvais goût, Racine Sy déclare à l’endroit du ministre Mame Mbaye Niang : « Ici vous n’avez que des patrons. Vous n’êtes le patron que du secteur… Nous sommes des grands! »
Réponse du berger à la bergère : « Je rassure tout le monde. Entre la passation d’hier et d’aujourd’hui, il y a une grande différence. Qui parvient à gérer la jeunesse durant trois années sait dialoguer. Moi, je n’ai jamais travaillé en terme de patron. Je n’ai jamais eu de patron », marquera ainsi son territoire le nouveau ministre en charge du Tourisme.
Ce à quoi Racine Sy a répondu : « je le dirai au Président (Macky Sall) »
Après cette passe d’armes, ils feront assaut d’amabilités à la fin de la cérémonie, rigolant comme larrons en foire…

Changement de statut- La Caisse des dépôts et consignations transformée en Société privée

REWMI.COM- La Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a un nouveau Directeur général en la personne d’Aliou Sall,a changé de statut. Elle est devenue une société de droit privé. Ce changement de statut lui permet, désormais, de se soustraire au contrôle du Ministère des Finances, de la Cour des comptes et de tout autre organe de contrôle.

Cette décision a été cependant, d’après nos sources, antérieures à la nomination d’Aliou Sall comme DG de cette structure. En réalité, elle lui est connexe.
Aujourd’hui, la CDC peut, en quelque sorte, faire ce qu’elle veut en matière commerciale. Elle peut ainsi faire des investissements, prêter de l’argent, entrer dans le capital de sociétés, construire et louer des immeubles, faire du commerce, de l’agriculture ou toute autre activité à rentabilité économique.
Or, beaucoup, à l’image du lanceur d’alerte Omar Faye de Leeralaskanwi,sont d’avis que l’astuce est de faire le link entre la Banque de Dakar, Timis Corporation, la CDC et le Pétrole.
Ainsi, la nomination du frère du Président sera désormais l’occasion de récupérer l’argent du pétrole qui sera ainsi déposé au niveau de la Caisse qui, on le rappelle, ne rendra plus compte à personne.
En conséquence, l’argent ainsi déposé va servir à alimenter des projets rentables.

Disons que cette démarche n’est pas nouvelle au niveau de la CDC.

En effet, l’ancien DG Thierno Seydou Niane avait procédé à de telles opérations soldées par des pertes de l’ordre de 2 à 200 milliards, du fait des investissements sans rentabilité effective.
La Caisse avait en effet investi de l’argent dans l’immobilier comme à Bambilor,avec 5000 logements, des centrales solaires, et bien d’autres comme la construction d’une unité industrielle pharmaceutique appelée Parentus, d’un coût de plus de 4 milliards. Elle avait aussi participé dans la plupart des gros investissements de l’Etat.
Aujourd’hui, avec Aliou Sall, un nouveau dynamisme sera donné à ces opérations dans la perspective de la préparation des échéances électorales de 2019.
Or, en ce qui concerne, ces élections, au niveau de Leeral, on est d’avis que la nomination d’Aliou Sall a été « une erreur monumentale ». Pis, elle risque de ramener le score du Président à 40% pour le propulser au second tour.
Rappelons que la CDC était un établissement public à « caractère spécial » qui lui confère le droit de financer des logements sociaux, l’équipement des collectivités locales, le financement des PME/PMI et celui de la politique de la ville
Au niveau du site de la CDC, on nous apprend que « Depuis le démarrage de ses activités en juin 2008, la CDC a injecté plus de 60 milliards dans le financement de l’économie, à travers notamment ses interventions au profit des PME et des projets structurants.

De plus, elle a régulièrement participé aux appels publics à l’épargne (APE) émis par l’Etat du Sénégal sous forme de bons et obligations du Trésor. Le montant de ses participations aux APE, entre 2012 et 2014,dépasse les six milliards (6.000.000.000) de francs CFA. Une importante activité de rachat de créances nées de l’Etat a permis par ailleurs à certaines entreprises sénégalaises de faire face à leurs besoins detrésorerie ».

Ainsi, si le link est fait avec le pétrole et la Banque de Dakar, on imagine la quantité des sommes d’argent à emmagasiner pour des investissements dans tous les secteurs devenus prioritaires.

Ainsi, Aliou Sall est le patron d’une grande entreprise de financement qui s’appelle CDC, une sorte de bailleur de fonds qui sera incontournable pour les pouvoirs publics et les privés en échappant à toute forme de contrôle.
C’est cela la nouvelle trouvaille des autorités, laquelle a été analysée comme « une provocation grave » par nombre d’observateurs et lanceurs d’alertes.Assane Samb/Rewmi
Au moment où le COUD croule sous le poids de la dette: Le Dg, Cheikh Oumar Hann recrute 45 de ses parents
http://www.leral.net bAlors qu’une partie de l’opinion publique épilogue encore sur le rapport accablant de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption((OFNAC) contre le Directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar(COUD), Cheikh Ouamr Hann, voilà que ce dernier fait, encore,parler de lui.
Selon les sources de « Dakar7 », Oumar Hann a procédé le jeudi 7 septembre 2017, au recrutement de 75 agents dont les 45 sont ses « parents » de Ndioum dont il est le maire. Les 30 autres agents sont répartis entre les chefs de service et les syndicats.
Ces 75 nouvelles recrues viennent s’ajouter aux 1000 agents permanents et plus de 2000 agents temporaires que compte le COUD. Une situation qui préoccupent certains employés du COUD qui se demandent si le service pourra économiquement supporter toutes ces charges dans un contexte économique morose.
« Actuellement avec l’autonomisation des centres régionaux des œuvres universitaires tel que Thiès ,Ziguinchor et Bambey, les 75 agents, qui étaient détachés dans ces services, se sont vus remplacer avant même que les nouveaux directeurs ne prennent fonction. Le COUD traîne une ardoise dette de plus de 10 milliards et a des problèmes pour payer ses agents. », confient nos sources.
De plus, ces recrutements interviennent à la veille du départ de Oumar Hann du COUD. Car, selon nos sources, le maire de Ndioum, élu député, devrait rejoindre l’Assemblée nationale.
Mais du côté de la Direction du COUD, on nie en bloc ces accusations. Contacté par Dakar7, Cheikh Fall,le chargé des affaires juridiques du COUD parle de «surenchère».
« Vous savez dans ce contexte politique, les gens racontent du n’importe quoi pour occuper le poste du DG du COUD. », dit M. Fall. Qui ajoute: « Même si cette information était vraie(Recrutement de 75 agents), le code du travail donne au Dg le pouvoir de recruter des agents pour le bon fonctionnement du service. »
S’agissant de la créance du COUD, le chargé des affaires juridiques déclare qu’elle date de 2001-2012 et que le montant est inférieur aux 10 milliards F Cfa annoncés. Toutefois, il n’a pas donné le chiffre exact.
« Avec 120 000 étudiants à l’UCAD, il est normal que le budget augmente. Je peux même dire que le COUD est en sous effectif par rapport aux besoins du COUD », dit M. Fall.

LE FRANC CFA,CETTE ÉNIGMATIQUE MONNAIE COMMUNAUTAIRE !par Par Elhadji Daniel SO,

“L’on parvint à concevoir qu’une monnaie portant l’empreinte de la souveraineté ou du chef de la nation devait être frappée par des préposés de confiance, et non par des fermiers avides de gain” de Mirabeau

Initialement créé en 1939, le franc CFA,  actuelle pomme de discorde entre partisans de son retrait et ceux de son maintien, finit par être officiellement reconnu, le 26 décembre 1945, au moment de la ratification par la France des accords de Bretton Woods, coïncidant, par ailleurs, à sa première déclaration de parité auprès du Fonds Monétaire International (FMI). Ironie du sort, nous nous rendons aisément compte que,  tout s’est concrétisé durant la fameuse seconde guerre mondiale de 39-45 ; période au cours de laquelle, la Métropole commençait à perdre du terrain auprès de ses colonies qui, du fait du tumulte de la guerre, se débrouillaient comme elles pouvaient pour poursuivre leurs échanges commerciaux (elles n’hésitaient pas à utiliser le Dollar US comme monnaie d’échange). Au retour de la paix, afin de restaurer l’autorité monétaire française dans ces différents territoires et de gérer concomitamment leurs dettes extérieures à la fin du conflit mondial, la France met en place un système de change communautaire bien huilé avant même que les indépendances des colonies d’antan ne soient proclamées. Histoire de rendre “le sevrage” plutôt progressif que brutal ! C’est pourquoi, l’acronyme “F CFA” signifiant alors, « Franc des Colonies Françaises d’Afrique » avait été retenu et qu’une zone franc, à l’aide du crayon s’est dessinée entre des colonies africaines (Ouest et Centrale) et du Pacifique sous la supervision de la Caisse Centrale de la France d’Outre-mer.
Pour ce faire, il fallait juste harmoniser les règles du jeu monétaire en instaurant, dans un premier temps, dans tous les territoires concernés “des billets de nom et des graphismes différents avec une valeur respective fixe” pour faire honorer ce qui est communément appelé “la parité.” De là, nous sommes passés à l’indépendance et après celle-ci, les nouveaux États africains – à l’exception de la Guinée, de la Mauritanie et de Madagascar, ont tous refusé de couper le cordon ombilical en conservant, jusqu’à ce jour cette dite monnaie. Ainsi, trois monnaies sont utilisées comme suit  :
·       huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina-Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) partagent, le même CFA désigné sous «Coopération Financière en Afrique» ;
·       les six autres pays d’Afrique Centrale (Cameroun, République Centrafricaine, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad) se contentent, quant à eux de leur CFA, estampillé «Communauté Financière Africaine» ;
·       et les Comores, son propre franc.
Toutes, moulées dans un seul et unique système, orchestré par la “mère colonisatrice” qu’est la France et basé sur une organisation financière, monétaire et économique, portée en bandoulière par de “loyales et reconnaissantes”  institutions financières que sont  : la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) et la Banque Centrale des Comores (BCC). Chacune de ces dernières dispose ainsi, d’un compte d’opérations au niveau du Trésor Public Français et doit obligatoirement y verser, depuis 2005, 50% (65% avant) de leurs réserves de change. À ce jour, rien que la BCEAO et la BEAC confondues, y ont stocké plus de 8000 milliards de francs CFA soit plus de 12 milliards d’euros, représentant quasiment les budgets totaux d’au moins 4 pays membres. En contrepartie, la France les rémunère en intérêts fixes, compte non tenu des placements privés qu’elle s’autorise de faire et de leur intégration dans l’Aide Publique au Développement qu’elle se targue de nous octroyer ! “ROKI MI ROKANI” ! Et si  “donner” était ainsi réglementé, “gratuité” n’aurait plus son sens !
En outre, quatre grands principes axés sur “une centralisation des réserves de change au Trésor public français, une fixité de la parité franc CFA/euro, une libre convertibilité du franc CFA à l’euro, et une libre circulation des capitaux entre la France et les pays de la zone franc”,fondent ce système. A cela s’ajoute le fait que, la France est plus qu’omniprésente pour ne pas dire encombrante puisqu’elle est presque majoritaire, hormis la BCEAO dans tous les autres Conseils d’administration qui dirigent lesdites institutions. Pour couronner le tout, elle fabrique, depuis toujours, la même monnaie dans une de ses principales imprimeries bancaires, sise à  Chamalières dans le Puy-de-Dôme (Région Auvergne – Rhône Alpes). En sus, malgré les concerts de louanges adressées à la fameuse garantie de convertibilité illimitée qu’est censée procurer la France à  ses ex colonies,  l’épisode cauchemardesque de la dévaluation du franc CFA de 1994 est toujours frais dans nos mémoires…And What else !* Au regard de tout ce qui précède, force est de reconnaître qu’il est de l’ordre normal des choses de voir certains panafricanistes sortir de leurs gonds.
C’est ainsi que, depuis 2015, il nous a été donné de constater que de manière plus soutenue et intense, le débat sur l’utilité ou non de la préservation de cette monnaie est soulevé ; donnant par ricochet, possibilité à toutes sensibilités confondues ; des activistes aux experts – spécialistes en passant par les amateurs que nous sommes, de donner nos points de vue respectifs. C’est dans cette logique que, nous avons vu, petit à petit, se former un collectif d’éminents économistes – chercheurs  africains sous la houlette de l’ancien ministre Togolais chargé de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, Kako Nubukpo, du Sénégalais Demba Moussa Dembélé et du Camerounais Martial Ze Belinga. Ils seront appuyés dans cette oeuvre par le président Tchadien Idriss Deby et le tonitruant activiste-militant pan-africaniste Kémi Séba et son organisation Urgence Pan-Africaniste avant que l’économiste Bissau-Guinéen de renom et par ailleurs, Secrétaire Général Exécutif démissionnaire de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique, Carlos Lopes, ne les galvanise en qualifiant de « désuet », le système monétaire de la zone franc et disant, de plus que « Aucun pays du monde ne peut avoir une politique monétaire immuable depuis trente ans. Il y a donc quelque chose qui cloche. »
Ce qui n’étonne guère d’autant plus qu’au vu des archives, nous voyons que ce débat a toujours passionné l’élite intellectuelle, de tous les temps, comme illustré dans un article conjoint intitulé “L’ADAPTATION DES MÉCANISMES MONÉTAIRES ET LA LIBERTÉ DE CHOIX DES PAYS AFRICAINS – Avantages et inconvénients de la zone franc” ; paru en mai 1974 dans le mensuel n°242 du journal français “Le Monde Diplomatique”, où Patrick Guillaumont & Sylviane Guillaumont, à l’époque, Professeurs à la faculté des sciences économiques de l’université de Clermont indiquaient déjà, les raisons pour lesquelles, respectivement en mai et juillet 1973, le Madagascar et la Mauritanie “sont sortis de la zone franc. Leur Banque centrale ne dispose plus de compte d’opérations auprès du Trésor public français. Autrement dit la valeur et la convertibilité de leur monnaie ne sont plus garanties par la France. Dans le cas de Madagascar, la sortie de la zone franc consacra l’échec d’une négociation elle-même engagée dans une phase critique de l’évolution politique malgache : Madagascar souhaitait le maintien d’un compte d’opérations, mais tenait à établir un contrôle sur les transferts à destination de la France. Pour la Mauritanie en revanche, mieux dotée en ressources naturelles, il s’agissait d’un choix politique explicite en faveur d’une totale indépendance monétaire et qui correspond à un rapprochement politique vers les Etats du Maghreb.”
Alors, n’est-il pas temps de bien mener sérieusement la réflexion et le débat autour des avantages et des inconvénients de cette fameuse monnaie avant de passer à l’acte ? Pour nous éviter “le syndrome du Mali”, qui, en 1962 renonça  à faire partie de l’Union Monétaire Ouest-Africaine avant de revenir au bercail suite à une expansion monétaire rapide et inflationniste de son  franc malien de l’époque occasionnant ainsi, une dévaluation de ce dernier de l’ordre de 50 % en mai 1967. Cette versatilité a valu, depuis sa réintégration en décembre 1967, à sa Banque Centrale, malgré une croissance ralentie de la masse monétaire, un compte d’opérations auprès du Trésor public français, toujours débiteur pour un montant important à la différence de ceux des trois autres banques centrales. Pour vous dire, “rien ne sert de courir, il faut partir à point !”

Parmi les innombrables interventions des spécialistes, celles des émérites économistes Philippe Hugon et Samuel Guérineau pour les partisans du maintien ; et de Kako Nubukpo pour les anti-franc CFA ont plus retenu notre attention.Voyons voir!   

Selon les deux premiers cités, intervenu dans le mythique journal français “Le Figaro”,  “il est important de réfléchir à des solutions alternatives donnant plus de flexibilité au taux de change, comme un rattachement à un panier de monnaies, par exemple l’euro, le dollar et la monnaie chinoise”, et cela, nonobstant le fait qu’ils considèrent respectivement que «L’avantage pour les pays africains, c’est d’avoir une monnaie garantie et fixe» et que «Jusqu’à présent, économiquement, le franc CFA a été plutôt une bonne chose pour les pays africains: il y a eu peu d’inflation et pas de crise de la balance des paiements. Il simplifie les échanges avec les pays de la zone euro». Il s’y ajoute qu’ils reconnaissent que le bilan économique dans certains pays de la zone franc CFA est certes “décevant en termes de croissance, mais positif en termes de stabilité économique, notamment pour traverser les crises sociopolitiques (Côte d’Ivoire, Mali, Burkina-Faso…)” et que néanmoins, «Il y a un problème  de dépendance symbolique forte» dû au fait que  «La zone franc est aussi un instrument d’influence qui donne du pouvoir à l’État français. C’est du «soft-power» et ça maintient une relation particulière avec l’Afrique».Eux, au moins, ils ont eu la franchise et le mérite d’avouer l’eldorado que constitue l’Afrique pour la France !

En guise de réponses téléguidées, l’économiste togolais Kako Nubukpo, maillon central des partisans du Non et auteur de “Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA ?”, retorquait dans les colonnes du Monde que «Nous souffrons d’une mauvaise gouvernance chronique et il faut sortir de la «protection» qu’offre le CFA. Il a un effet anesthésiant car même en gérant mal les économies, les gouvernants sont sûrs que Paris sera toujours là pour couvrir leurs errements», avant d’embrayer sur les transferts de capitaux qu’engendre le Franc CFA, en ces termes : «Puisque il n’y a pas de limites à la convertibilité, les élites locales ont tout loisir de placer leur argent sur un compte étranger ou d’acheter un appartement parisien. C’est le point central». En grosso modo,  il considère, avec l’ensemble de ses autres camarades que, “cette monnaie est trop forte pour des économies en développement, tout comme le dispositif des comptes d’opération, qui contraint les banques centrales africaines à déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor français en contrepartie de la garantie de convertibilité illimitée de leur monnaie”. Selon toujours eux, “la politique monétaire des banques centrales de la zone franc, qui cible un objectif de taux d’inflation autour de 2 %, est trop restrictive et pénalisante, freinant le développement économique des pays.”
Ce qui donna du fil à retordre au Président français, Emmanuel Macron, qui, certainement agacé par la tournure du débat sur le Franc CFA, n’hésita point à balancer à qui veut l’entendre, en marge du Sommet du G5 Sahel, tenu à Bamako au Mali, en juillet dernier, ceci : “Si on ne se sent pas heureux dans la zone franc, on la quitte et on crée sa propre monnaie.” Un homme averti en vaut deux !
Alors, ressaisissons-nous pour une meilleure réorganisation de notre espace avant qu’ils ne nous prennent au dépourvu.
Qu’Allah SWT veille sur l’Afrique et particulièrement sur NOTRE CHER Sénégal …Amen!Par Elhadji Daniel SO, Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal Ensemble, Construisons le Sénégal ! Eldasso@yahoo.fr
* Et quoi d’autre !
25 universités africaines parmi les 1000 meilleures mondiales, pas de trace du Sénégal

https://www.walf-groupe.com Selon le World University Ranking du Times High Education, le continent se contentera de 25 universités seulement parmi les 1000 meilleures mondiales, anglophones pour la plupart.
Chez les francophones, seul le Maroc aligne 3 établissements dans le classement 2018, suivi de deux autres maghrébins.
Ce n’est pas encore l’heure de l’Afrique en matière de formation universitaire, selon Times High Education (THE). Dans son classement 2018 des 1000 meilleures universités dans le monde, les universités africaines se comptent sur le bout des doigts et si l’on veut fréquenter la crème de la crème, autant être anglophone. C’est valable pour le continent, mais également pour le reste du monde, à quelques exceptions près.
Pour les 25 universités africaines du classement 2018, 9 sont égyptiennes, 7 sud-africaines. Heureusement pour les étudiants d’expression française, il y a le Maroc dont trois établissements sont parmi les 25, la Tunisie avec deux universités et l’Algérie une seule. C’est dire que, selon ce cabinet conseillant les universités et basé à Londres, l’Afrique subsaharienne est pratiquement inexistante dans le domaine de la formation universitaire. C’est un classement bien différent de celui réalisé par l’Université de Shanghai qui est la référence dans le domaine. D’ailleurs, si l’on exclut les 7 universités sud-africaines,




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