Revue de Presse du Mardi 19 Septembre 2017

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Croissance économique du Sénégal : Le Fmi annonce une hausse au-dessus de 6% et une inflation de 2% en 2017

http://actusen.sn “La réalisation du plan Sénégal émergent (Pse) se fait sur une progression de 6% en 30 ans. La croissance et les perspectives économiques pour 2018 restent favorables”,  s’est d’emblée convaincu en conférence de presse, ce mardi, Aly Mansoor, le chef de la mission du Fonds monétaire international (Fmi) de la revue économique au Sénégal.
A l’en croire, “les résultats sont excellents et la croissance est au-dessus de 6% avec une inflation de 2%, pour la troisième année de suite au Sénégal”.
Par ailleurs, le chef de la mission du Fmi reste perplexe quant à la hausse de la dette publique. “Le service de la dette s’est relativement accrue et est passé de 24% en 2014, à, à peu près 30% projeté pour la fin de cette année(2017)”, annonce-t-il.
En bon expert en la matière, Aly Mansoor recommande, pour maintenir la dette en baisse, que “l’assainissement budgétaire doit se poursuivre et nécessite la mobilisation des recettes intérieures, en particulier la suppression progressives des exonérations à faibles incidences socio-économiques”. Mais aussi, “la réduction des projets d’investissements financés sur fonds propres t qui n’ont pas été évalués par la banque intégrée de projet et une stricte limitation des financements nets du Trésor aux opérations budgétaires de l’année en cours”.
Partageant la même posture que son homologue, la représentante résidente du Fmi à Dakar, Cemile Sanack de renchérir: “il incombe de continuer de mettre en œuvre, sur le moyen et long-terme, la vision de réformes entreprises par le Sénégal en corrélation avec le Plan Sénégal émergent (Pse)”. Car, dit-elle, “tant des réformes ont aidé à réaliser ces avancées, tant d’autres sont nécessaires pour leur consolidation”.Ousmane THIANE,

PSE:Le FMI reconnait les “efforts” du Sénégal et fait des propositions pour maintenir le cap

http://www.dakaractu.com Au terme de son séjour au Sénégal qui a duré douze jours et qui entre dans le cadre de la cinquième revue de l’instrument de soutien à la politique économique (IPSE), une équipe du Fonds monétaire international dirigée par le sous directeur du Département Afrique a fait face à la presse ce mardi 19 septembre. Une occasion pour l’émissaire du FMI de décerner une bonne note au Sénégal quant à l’application du Plan Sénégal émergent.
Selon Ali Mansour, les efforts du Sénégal enregistrés dans le cadre du PSE doivent être salués d’autant plus que le redressement macrofiscal a été reconnu au niveau mondial. Cependant, l’envoyé spécial du FMI à Dakar n’aimerait pas voir les autorités sénégalaises dormir sur leurs lauriers car pour lui, le PSE, ce n’est pas un sprint mais une course de fonds où il faut continuer à réaliser des objectifs ambitieux en terme de croissance. Autre suggestion faite par Ali Mansour pour maintenir le cap, c’est de s’assurer d’avoir les moyens de financer le PSE.
Pour le sous directeur AFRIQUE du FMI, il faut de l’investissement dans le capital humain, l’éducation, le social mais aussi faire des efforts pour améliorer les recettes doivent être des priorités du gouvernement. Au sujet de la dette, Ali Mansour a tenu à souligner que le plus important c’est le service de la dette qui pourrait atteindre 30% en 2017 alors qu’il était de l’ordre de 24% en 2014. “Si on continue sur cette voie, prévient il, le risque c’est que le service de la dette va coincer la capacité de l’Etat à faire le social, à faire des investissements dans les infrastructures”. Mais la bonne nouvelle, tempère le sous directeur du Afrique du FMI, c’est que le gouvernement du Sénégal est conscient qu’il faut inverser la tendance. Il a aussi fait des propositions dans le sens de la suppression progressive des exonérations à faible incidence socio économique

Les employeurs sénégalais ne veulent pas du Maroc à la CEDEAO

http://www.leral.net La Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES) ne danse pas le même tempo que les 15 membres de la CEDEAO qui ont béni l’adhésion du Maroc à cette organisation.
Dans le secteur de la pêche, ce nouveau membre peut être une menace pour le Sénégal parce qu’il ne dispose pas d’une « très large » frange côtière et d’une flotte conséquente.
« Notre pays est déjà très concurrencé par le Maroc dans le secteur bancaire du fait que les capitaux des banques du Sénégal n’appartiennent pas aux Sénégalais.
C’est aussi valable dans le domaine de l’immobilier, avec la construction de la cité de l’Emergence confiée à un groupe de BTP marocain », détaille un document de la CNES repris par « Enquête ».

La même source précise que l’intégration peut se faire « à condition que les deux parties y trouvent leurs intérêts réciproques ».

La CNES qui redoute également une réorientation de la diplomation dans cette région, soutient que cette adhésion permettrait au Maroc de peser aux plans diplomatique et politique, su l’orientation de cette zone.
Il sera donc incontournable en Afrique occidentale.
« En l’y admettant, on intègre un Etat fort dans une communauté où la plupart des Etats sont encore fragiles sur le plan économique. Il deviendrait ainsi, avec le Nigéria, la plus importante puissance de la CEDEAO, dépassant la Côte d’Ivoire et le Ghana. Ce qui lui donne une capacité d’agir de l’intérieur pour orienter sa stratégie en fonction des opportunités offertes par la communauté, mais aussi en fonction de ses propres intérêts », relève le texte.
Pour la CNES, la présence d’un Etat au dynamisme économique avéré, à côté de la deuxième puissance économique du continent (le Nigéria) et de la locomotive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), la Côte d’Ivoire, pourrait contribuer au rayonnement économique de la CEDEAO… La rédaction de Leral.net

LE SG DU MINISTÈRE DU PÉTROLE PRÉCISE LES CONTOURS DE LA NOUVELLE POLITIQUE ÉNERGÉTIQUE

Saly-Portudal (Mbour), 18 sept (APS) – Le Sénégal, à travers sa nouvelle politique énergétique, vise « une parfaite disponibilité des produits, les meilleurs prix et un accès universel aux services modernes », a indiqué, luindi, à Mbour, le secrétaire général du ministère du Pétrole et des Energies, Pape Bitèye.

Cette perspective s’inscrit « dans le respect des principes d’acceptabilité sociale et environnementale », a-t-il souligné à l’ouverture officielle des travaux d’une session de formation internationale sur la politique et l’économie d’énergie, à l’initiative de l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD).
Dans ce cadre, les ambitions des pouvoirs publics sénégalais, telles que déclinées dans le Plan Sénégal émergent (PSE), portent sur la réduction du coût de production de l’électricité, la diversification des sources de production, l’utilisation accrue d’autres sources telles que les énergies renouvelables, le gaz naturel, l’hydro-électrique et le charbon, a indiqué M. Bitèye.
« Ces ambitions portent également sur l’accélération de l’électrification rurale, pour atteindre l’accès universel en 2025, l’introduction progressive des énergies renouvelables avec l’objectif d’atteindre 30% de la puissance installée à partir des énergies renouvelables », a soutenu le SG du ministère du Pétrole et des Energies.
Il a aussi évioqué « la sécurisation de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures, avec la mise en place des conditions de baisse des coûts », ainsi que  » l’amélioration de la qualité des produits de la recherche ».
« Ainsi, dans le domaine de la production, une capacité additionnelle de 300 mégawatts (MW), hors importation d’énergie en provenance de la Mauritanie, a été mise en service depuis février 2015, avec la centrale de Boutoute à Ziguinchor », a indiqué M. Bèye.
Cela porte à « environ 900 MW dont 70 MW de solaire », la puissance totale installée de SENELEC, la Société nationale d’électricité du Sénégal, a relevé le secrétaire général du ministère du Pétrole et des Energies.
« Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, combinées au développement fulgurant des énergies renouvelables, permettront de s’affranchir de la tyrannie du pétrole et de baisser drastiquement les coûts de production », a estimé Pape Bitèye.
Selon M. Bitèye, dans le domaine du transport et de la distribution, « 357 milliards de francs CFA sont à mobiliser d’ici 2020 pour la mise aux normes et l’extension des réseaux de transport et de distribution de SENELEC ».ADE/BK

Bignona: »L’exploitation du zircon n’aura aucun impact négatif »

Seneweb.com Que les populations de Niafrom, dans le département de Bignona, se rassurent ! L’exploitation du zircon dans leur localité n’aura aucun impact négatif sur l’environnement. L’assurance est d’Ibrahima Dia, ingénieur géologue.
« Tout ce qui se dit comme impact environnemental n’existe pas, tranche-t-il sur les ondes de Sud Fm. La dune de sable ne va pas disparaître, sa hauteur ne sera diminuée que de 12%. Les inconvénients sur les rizières, les récoltes et autres n’auront pas lieu. Je rassure la population que ce projet n’aura aucun impact négatif dans la localité. Tout ce qui se dit n’est que pure intoxication. »
Le député Ousmane Sonko et des fils de la Casamance organisent une conférence de presse demain mercredi à Dakar.Chamsdine Sané

Renforcement des Equipements du Terminal à Conteneurs:DP World Dakar investit près de 19 milliards en 2017

http://www.pressafrik.com DP World Dakar a investi cette année près de 19 milliards FCfa pour l’acquisition d’équipements, notamment des portiques de quai, affectés à la manutention de navires et des portiques de parc, communément appelés RTG, destinés aux opérations de conteneurs sur parc.

Dans le but d’améliorer la qualité de services à ses clients et d’’augmenter ses moyens matériels et techniques, DP World Dakar a encore déployé des fonds cette année dans le cadre d’un ambitieux programme de renforcement de son infrastructure.
En effet, DP World Dakar a investi pour l’année 2017 près de 19 milliards FCFA pour l’acquisition d’équipements qui viennent de lui être livrés au port de Dakar. Il s’agit entre autres de deux (2) Portiques avec levage en tandem, de quatre (4) Portiques de parc RTG (avec capacité de stockage en hauteur « 1 sur 6 »), quatre (4) Chariots élévateurs, (4) Fourchettes Elévateurs pour conteneurs vides, 5 frontales pour conteneurs vides, dix-huit (18) Tracteurs et 18 semi-remorques de parc
DP World Dakar informe dans un communiqué parvenu à Pressafrik que : « l’acquisition de ce matériel ultramoderne renforce la capacité existante tout en améliorant les performances opérationnelles du terminal, en anticipation de l’accroissement prévu du trafic conteneurisé ».

Ainsi, elle annonce la poursuite de « ses investissements massifs en équipements techniques et en moyens opérationnels commencés depuis le 1er janvier 2008, date de démarrage de la convention de concession du Terminal à Conteneurs au Port Autonome de Dakar »‘.   

Le Directeur Général de DP World, Alassane DIOP, de déclarer : «renforcer la place de Dakar dans son leadership régional en étant à l’écoute des clients pour anticiper sur leurs besoins est notre credo. Cet investissement traduit la volonté de DP World de marquer de manière indélébile son empreinte sur le développement du Sénégal qui va se poursuivre avec la construction du Port multifonctionnel à Ndayane ». Aminata Diouf

Recensement général des entreprises 407 882 unités recensées au Sénégal

http://www.rewmi.com Le Recensement général des Entreprises (RGE) a permis de dénombrer 407 882 unités économiques sur l’ensemble du territoire, selon le rapport global de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).

La région de Dakar concentre plus du tiers des unités avec 160 963, soit une proportion de 39,5%. Les régions de Thiès (46 879), Diourbel (38 317), Kaolack (23 909), Kolda (21 188) et Saint-Louis (19 834) suivent respectivement. En revanche, les régions de Tambacounda (19261), Ziguinchor (15749), Sédhiou (14 058), Louga (13 494), Kaffrine (10 285), Fatick (9 490), Matam (8 240) et Kédougou (6 215) représentent à peine le quart des unités recensées. Ainsi, la source soutient que la répartition des unités économiques selon la forme juridique montre que sur les 407 882 unités économiques recensées, 96,8% sont des personnes physiques. La tendance observée au niveau national est quasi identique à celle des régions. Toutefois, les régions de Sédhiou (0,7%), Diourbel (0,7%) et Matam (0,6%) enregistrent les pourcentages de personnes morales les plus faibles. En ce qui concerne l’analyse du régime juridique des entreprises, elle  révèle que la majorité de ces unités sont des entreprises individuelles (82,3%). Celles-ci sont suivies des  Groupements d’Intérêt économique (GIE) (9,5%) et des Sociétés à Responsabilité limitée (SARL) (3,6%). Les Sociétés anonymes (SA) (2,1%), les Sociétés unipersonnelles à Responsabilité limitée (SUARL) (1,3%) demeurent les moins représentées. S’agissant des personnes morales, les Groupements d’Intérêt économique (GIE) et les Sociétés à Responsabilité limitée (SARL) sont également les plus fréquents. Dans la région de Dakar, la SARL (8,6%) est le régime juridique le plus fréquent au moment où les GIE occupent la première place au niveau des autres régions. Les Sociétés anonymes (SA) sont faiblement représentées au niveau de toutes les régions avec un niveau plus élevé dans la région de Dakar (4,1%).

Le Chiffre d’affaires  estimé  à 11 349,7 milliards FCFA  

Concernant le chiffre d’affaires de l’ensemble des entreprises recensées, il s’élève à 11 349,7milliards FCFA. A cette occasion, explique-t-on, le chiffre d’affaires représente le montant des affaires (hors taxes) réalisées par l’entreprise avec les tiers dans l’exercice de son activité professionnelle et courante. Il correspond à la somme des ventes de marchandises, de produits fabriqués, de prestations de services et des produits des activités annexes pour une période donnée.  Il est un indicateur important qui permet d’apprécier le niveau d’activités d’une entreprise. Par conséquent, il a permis, dans le cadre de ce RGE, d’identifier l’activité principale des unités économiques et donc de les regrouper par branche d’activité.Zachari BADJI

Aibd : La France s’empare des boutiques et restaurants

http://www.dakarmatin.com Sur le chantier de l’Aéroport international de Blaise Diagne (Aibd), l’heure est aux finitions. La société d’exploitation, Sal Sa, qui se prépare pour un démarrage sans anicroche, a, cependant apporté quelques précisions à propos du choix du groupe français Lagardère pour la gestion des boutiques de l’aéroport (Duty free).

«Pour chacune des activités de l’aéroport, de nombreuses offres nous sont parvenues. Les sélections ont été faites selon des critères objectifs, tels que l’exigence de qualité, la pertinence de l’offre, avec le souci permanent de la cohérence économique», renseigne Sal Sa dans un communiqué.
La société d’exploitation de détailler : «Depuis plusieurs mois des consultations ont été lancées et de nombreuses entreprises sénégalaises ont transmis des dossiers pertinents et innovants. A ce stade, parmi les 19 contrats en négociations avec Sal Sa, nous sommes en mesure d’affirmer que 17 entreprises sénégalaises ont été retenues, dont celles opérant actuellement à Ailss (Aéroport Léopold Sédar Senghor), et (en plus de) 2 compagnies étrangères, Lagardère pour le Duty Free et Secco pour la restauration.»
Dans le communiqué, on souligne qu’«il s’agit pour nous, en tant que société de gestion, de placer l’Aéroport international Blaise Diagne dès son décollage dans les standards internationaux, et surtout dans des conditions de performances à la hauteur de l’ambition du Sénégal»

Scandale à Air Sénégal – voici les salaires cumulés de Philippe Bohn (23 millions) – Sophie Av Ipend (05 millions) – Jérôme Maillet (10 millions)

http://www.dakarmatin.com Le régime de Macky Sall gâte les étrangers dans une parfaite indécence et un contexte si difficile. Le moins que l’on puisse dire c’est que le Président sait gâter ses amis étrangers. Le scandale est bel et bien dans les couloirs de Air Sénégal, cette nouvelle compagnie qui pourtant, devrait être le fleuron de l’aviation dans la sous région. Mais malheureusement le ministère de tutelle semble partir du mauvais pied, signant des contrats qui dépassent l’élégance comparés aux salaires cumulés les plus élevés dans la hiérarchie A 1 de l’administration publique. Selon nos radars, Sophie Av Ipend, gagnerait 10 mille dollars par mois, soit 05 millions de francs CFA, ainsi qu’une Rav4 toute neuve mise à disposition, un appartement grand standing en plein centre ville et une chambre dans un hôtel luxueux de la place.

Vient ensuite le salaire de Jérôme Maillet, l’ex Dga de Congo Airways, qui gagnerait 15 mille euros soit 10 millions CFA, en plus des mêmes avantages de l’ex Mme Kabongo, S. Ipend.

Quand au Dg Philippe Bohn, il toucherait un salaire cumulé de 23 millions mensuellement, un pick up est aussi mis à sa disposition ainsi qu’une 4×4 de luxe. Il loge actuellement dans un palace de la place, puisque son appartement à Water Front est en cours de réfection, et tout, au frais du contribuable sénégalais.

Toujours dans la rubrique des scandales, Air Sénégal se serait séparé de son conseiller juridique sénégalais, préférant se payer les services d’un avocat français, basé à Paris, dans le 8e arrondissement. Un proche bien évidemment de Mr Bohn, qui fut un des conseils de grandes figures du monde, et dont les termes du contrat sont en court d’être couchés sur papier.
Air Sénégal file tout droit vers l’Ofnac et la CREI, et emportera à coup sûr, tout sur son passage

Présent au Sénégal,le cabinet d’audit Kpmg« épinglé » en Afrique du Sud

http://www.dakaractu.com Le très respecté cabinet d’audit Kpmg, qui exécute de nombreux marchés au Sénégal depuis plusieurs années, est éclaboussé par un scandale, suite à une mission, qui n’aurait pas répondu aux standards, menée  en Afrique du Sud pour le compte de l’Administration fiscale et de la famille Gupta. Plusieurs cadres de la boite ont démissionné depuis vendredi dernier à la suite de graves révélations sur cette affaire qui défraie la chronique.  Il s’agit du directeur général de Kpmg Afrique du Sud Trevor Hoole, le président Ahmed Jaffer, le directeur des opérations Steven Louw et cinq associés. Le nouveau directeur général de la division sud-africaine du cabinet a reconnu les manquements et présenté ses excuses au public et aux clients. Qu’à cela ne tienne ! Kpmg risque de perdre son agrément d’auditeur en Afrique du Sud.

Dans le même créneau de révélations, notre source Jeune Afrique éclaire que la famille Gupta, qui s’active dans les mines et les médiats, est suspectée de se servir de sa proximité avec le Président Jacob pour faire des affaires.
De là à émettre un jugement sur la réputation de la branche locale dudit cabinet, il y a un pas que nous ne franchirons pas encore.

La nouvelle représentante du FMI au Sénégal, c’est la Brésilienne, Cemille Sancak

http://www.leral.net La nouvelle représentant du Fonds monétaire international (FMI) au Sénégal est connue. Il s’agit de Cemille Sancak.

Titulaire d’un PH. D International Economics, de nationalité brésilienne, la remplaçante de Boileau Loko était jusque-là représentante du FMI pour le Togo.
Pour son baptême de feu au Sénégal, elle va co-animer une conférence de presse en compagnie de Ali Micaheil Mansoor, chef de la mission du FMI pour le Sénégal. La rédaction de Leral.net

Bruno Bernard économiste:«le franc CFA lié à l’euro est un bouclier de stabilité pour les populations locales »

http://www.dakaractu.com Pour l’économiste Bruno Bernard, un pays africain qui quitterait la zone franc CFA verrait les prix d’importation exploser aux dépens des plus pauvres.

Soixante-dix pour cent des échanges de la zone franc CFA se font avec l’Europe. Une sortie de cette zone des quatorze pays d’Afrique de l’Ouest et centrale qui en bénéficient appauvrirait leurs consommateurs de produits indisponibles sur le continent : médicaments, carburant, machines agricoles, téléphones, ordinateurs, semences agricoles… Les billets d’avion vers l’étranger seront de plus en plus inaccessibles, rendant le commerce difficile ou trop onéreux, faute de trouver des nouveaux produits sur des salons à l’étranger ou de négocier les contrats sur place avec des tarifs avantageux.

« LES PAYS DE LA RÉGION SITUÉS HORS CFA ONT DÉJÀ UNE INFLATION À DEUX CHIFFRES » 

Les pays de la zone CFA se trouvent déjà dans une spirale économique négative due à la baisse des exportations de matières premières. En raison de la chute des cours du pétrole, les investissements des pays du Golfe sont en baisse, les Américains sont en retrait pour cause de politique trumpienne « America first », les Européens, sortis à peine de la crise, restent frileux, les cours des minerais exportés vers la Chine sont en baisse, tout comme ceux des produits alimentaires étant donné la compétition entre pays exportateurs. Avec, en bonus, les tensions terroristes au Sahel.

Exemple criant, le cours du cacao a dégringolé de 40 % sur le marché mondial depuis début 2017. Les producteurs, situés principalement dans la zone franc, subiraient de plein fouet une dévaluation du franc CFA. Les pays de la région situés hors CFA ont déjà une inflation à deux chiffres. La monnaie nigériane, le naira, a perdu 30 % de sa valeur face au dollar depuis 2015. Le franc congolais de la République démocratique du Congo (RDC) a chuté de 30 % cette année, et les réserves de change plafonnent à un mois. Le pays a dû fermer ses frontières au ciment angolais, qui est plus compétitif grâce aux dévaluations… Le Ghana, en principe élève économique modèle, subit une inflation de 12 % par an.

  Un signal fort de stabilité   

En à peine cinq ans, le pouvoir d’achat de produits étrangers indispensables tomberait de 50 % dans les pays qui quitteraient la zone CFA. La donne économique serait bouleversée pour des pays à forte natalité et aux énormes besoins d’importations. Certains économistes affirment qu’une nouvelle monnaie dévaluée permettrait aux entrepreneurs d’emprunter à des taux inférieurs aux 10 % actuels. Mais avec une inflation de 12 %, aucun banquier ne prêterait à moins de 10 % !
Une nouvelle banque centrale indépendante ne serait pas à l’abri des spéculations des traders, alors que le franc CFA, lié à l’euro, est protégé par l’Allemagne via la Banque centrale européenne… Ceux qui poussent à sortir du franc CFA sont des industriels situés hors de la zone euro, que ce soit en Suisse (cacao), en Chine (cuivre) ou dans les pays anglo-saxons (pétrole et coton) : ils pourront ainsi payer des salaires plus faibles aux ouvriers et aux paysans qui travaillent pour eux et pourront spéculer sur la nouvelle monnaie.

«DANS TOUS LES CAS DE FIGURE, LE PETIT PEUPLE PAYERA CERTAINEMENT LE PRIX FORT » 

Ce sont aussi certaines entreprises qui souffrent de la chute des cours des matières premières et des hydrocarbures et qui, pendant deux ou trois ans de transition, sauveront leurs têtes ou s’enrichiront. Notons aussi au passage que les hauts fonctionnaires africains qui travaillent en Europe verraient la valeur de leur salaire versé en euros bondir par rapport à la monnaie locale… Mais, dans tous les cas de figure, le petit peuple payera certainement le prix fort.
Actuellement, le franc CFA lié à l’euro est un bouclier de stabilité pour les populations locales. Il est un signal fort de stabilité pour la zone et un outil économique inestimable que beaucoup de pays de la région peuvent envier.
lemonde.fr/afrique

René Lake:SUPPRIMER LE CFA POUR DÉVELOPPER L’AFRIQUE

EXCLUSIF SENEPLUS – Depuis Washington, sur la VOA, l’expert en développement international, René Lake, explique pourquoi depuis 30 ans il défend une sortie de la zone franc. Selon lui, « Kemi Séba est du bon côté de l’histoire »

Le débat sur la monnaie de la zone UEMOA a connu un franc regain d’intérêt ces derniers temps. La polémique enfle sur le FCFA, et ne laisse personne indifférent.
Des économistes renommés comme l’ancin ministre togolais de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, Kako Nubukpo, ou les Sénégalais Ndongo Samba Sylla et Felwine Sarr dénoncent « une monnaie de la servitude ». L’activiste franco-béninois Kemi Seba, a, quant à lui, brûler un billet de banque.
Pour René Lake, expert en développement international, il est temps de sortir du FCFA pour permettre à l’Afrique de prendre son envol. Il estime que les pourfendeurs du FCFA sont du bon côté de l’histoire.
Écoutez cettte interview qu’il a accordé en anglais à la Voix de l’Amérique
http://www.seneplus.com/developpement/supprimer-le-cfa-pour-developper-lafrique

POUR DE PROFONDES REFORMES SUR LE FRANC CFA Par Magaye GAYE

Au début de ce mois de septembre 2017, s’est passé au Sénégal plus précisément à Saint Louis, ancienne capitale du Pays, un phénomène exceptionnel à savoir l’effondrement, suite à des intempéries, de la statue de Louis Faidherbe, ancien Gouverneur colonial Français. Pendant la même période, ironie de l’histoire, le Sénégal célébrait dans la même ville, un grand Résistant colonial du nom de Cheikh Ahmadou Bamba, religieux visionnaire, stratège, dont l’une des prouesses encore saluée au-delà des frontières est d’avoir réussi, par la connaissance, la non-violence et la détermination à inculquer à sa communauté, les mourides, le culte du travail et le compter sur soi.

Ces deux évènements ne sont pas passés sous silence car survenus dans un contexte de débats animés parfois rudes entre pro et anti franc CFA avec comme point d’orgue la destruction d’un billet de 5000FCFA par l’activiste franco béninois Kemi SEBA et son expulsion du territoire sénégalais qui s’en est suivie.
La présente contribution vise, loin des soubresauts d’un débat certes intéressant mais teinté de passions, de donner un avis le plus motivé possible sur l’utilité ou non du FCFA et surtout formuler des propositions de sortie de crise. Deux camps semblent s’opposer : les anti et les pro CFA en d’autres termes le cœur et la raison.
Pour permettre au lecteur de mieux comprendre les enjeux, il est important de rappeler que la monnaie est un outil important de politique économique. Lorsqu’elle est forte, elle handicape les exportations. La Chine l’a tellement bien compris que sa stratégie consistant à s’accommoder d’un yuan faible lui a permis de doper ses exportations au point de devenir un prêteur net en devises des Etats Unis.
Dans le débat du FCFA, tous les intervenants semblent animés de bonne foi. Les détracteurs de cette monnaie au nombre desquels nous faisons partie avancent des arguments recevables portant sur un triple plan éthique, économique et politique. Sur le premier point, l’incompatibilité d’une monnaie à soubassement colonial avec la nécessaire défense de la souveraineté nationale et communautaire est mise en avant sans compter son caractère infantilisant, au regard du fait que la responsabilité de la définition des orientations stratégiques de ladite monnaie semble incomber à la France qui, tel un père de famille assure un droit de regard sur 50% des réserves de changes des pays concernés.
La France, en bon droit et en jouant sur les leviers de la prospective, avait de manière intelligente imaginé ce dispositif qui avait l’avantage à la fois de maintenir un « cordon ombilical symbolique », de faciliter l’implantation d’entreprises françaises en Afrique et d’avoir un financement pour son économie avec les réserves domiciliées à la Banque de France. Au plan économique, le fait que le FCFA soit arrimé à une monnaie forte l’euro sur la base d’une parité fixe, gène considérablement les exportations des pays africains membres, notamment celles des produits transformés. Ce paramètre explique sans doute, en partie, la persistance des phénomènes de désindustrialisation dans les pays francophones membres de la zone Franc et la recrudescence des entreprises en difficultés qui ne cessent de fragiliser le secteur privé formel.
Par ailleurs, le coût de la garantie de la convertibilité du FCFA est excessif : 50% des réserves de changes domiciliés à la Banque de France soit un matelas de trésorerie qui peut avoisiner l’équivalent de 10 000 Milliards de FCFA (15,2 milliards d’euro). Autant de ressources financières dévoyées du système de financement de l’économie des pays membres frappés pourtant par une pauvreté endémique avec des besoins énormes en termes d’éducation et de santé.
Sur un autre plan, l’intégration entre les 3 zones du F CFA (Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale et Comores) sera difficile à atteindre du fait que la monnaie en cours dans chacune des zones ne peut être dépensée dans les autres zones. En effet, les économistes savent depuis les travaux de Robert Mundell des années cinquante que pour que des pays aient intérêt à avoir une même monnaie ils doivent être intégrés économiquement.
Tout en étant convaincu que le FCFA n’est pas un outil de développement, nous n’en demeurons pas moins respectueux des thèses formulées par les pro CFA qui tirent leurs principaux argumentaires d’une volonté de ne pas remettre en cause la stabilité monétaire actuelle marquée notamment par une inflation faible et l’absence de risque de change. Même si ces deux paramètres sont absolument sans grand effet dans notre quête de développement. Ils ne veulent pas faire de saut dans l’inconnu et s’inquiètent à juste titre des risques réels d’indiscipline et de mauvaise gouvernance qui pourraient avoir des effets réels sur la valeur d’une nouvelle monnaie à créer.
Les tenants de cette thèse craignent aussi sans doute une utilisation excessive de la planche à billet, avec son corolaire d’hyperinflation. Le traumatisme de la mauvaise expérience de la Banque Régionale de Solidarité (BRS) est certainement dans leur esprit. Créée à l’initiative de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, sur la base du modèle de la Grameen Bank au Bangladesh, la BRS avait pour vocation d’aider les pauvres grâce à des prêts sans garantie. L’Expérience s’est soldée par un échec, la BRS étant liquidée pour des raisons liées à la bonne gouvernance et au défaut de remboursement d’une bonne partie de ses crédits par les bénéficiaires.
Quelle que soit la position préconisée, cette monnaie ne peut plus à notre avis demeurer en l’état actuel pour plusieurs raisons. La première est liée à son cachet historique qui ne colle plus avec un monde du 21ème siècle globalisé, multipolaire et solidaire. Le FCFA s’appelait en 1945 franc des colonies françaises d’Afrique même si le nom a connu des mutations dans l’optique de lui enlever ce cachet colonial ce qui n’est pas facile. Deux déclarations de l’ancien Premier Ministre Edouard Balladur, très révélatrices, montrent que la logique de condescendance persiste : «La monnaie n’est pas un sujet technique, mais politique, qui touche à la souveraineté et à l’indépendance des nations» – Edouard Balladur (ancien Premier ministre français, Le Monde, 9 février 1990). Dixit Edouard Balladur après la dévaluation du franc CFA de 1994 « parce qu’il nous a semblé que c’était la meilleure formule pour aider ces pays dans leur développement. »
A cela s’ajoute que de nombreuses mutations sont intervenues dans l’environnement (fin de la guerre froide, avènement d’une élite africaine mieux formée, bilingue parfois, citoyenne et très avertie, existence d’un dispositif de surveillance multilatérale, entrée en vigueur du TEC CEDEAO, signature en instance des APE, pays européens endettés, diversités des partenariats commerciaux avec la CHINE et les BRICS, fluctuations monétaires euro/dollars et baisse des prix du pétrole) : La deuxième est économique et est liée au fait que le FCFA n’a pas réussi à arrimer ses pays membres dans la prospérité.
La pauvreté reste endémique et de plus, les résultats économiques atteints sont décevants : 10 sur les 15 pays qui composent la communauté CFA faisaient partie des 25 pays les plus mal classés dans l’Indice du Développement Humain du PNUD 2016 ; 4 fermant le banc dudit classement. A cela s’ajoute que sur les 25 Pays les plus pauvres du monde classés selon le PIB par tête d’habitant par le FMI en 2016, la zone franc en comptait 6 . Ces derniers sont dépassés par des états africains anglophones et arabophones, gestionnaires de leur propres monnaies, plus entreprenants, plus responsables, et faisant preuve de plus de capacité d’innovation qui occupent le peloton de têtes des nations les plus prospères du Continent (Afrique du Sud, Nigéria, Bostwana, Egypte etc.).
En 2016, les investisseurs étrangers ont privilégié les hubs économiques comme l’’Égypte, le Kenya, le Maroc, le Nigeria et l’Afrique du Sud qui ont ainsi drainé 58% des investissements directs étrangers à destination du continent. Dans l’une de ses parutions, l’hebdomadaire « Jeune Afrique » révélait en 2013 que «les pays francophones pesaient 19 % du produit intérieur brut moyen de l’Afrique subsaharienne, quand les anglophones en représentaient 47 % (hors Afrique du Sud) ». Ce retard, de notre point de vue s’explique par l’inefficacité du modèle post colonial français. Au moment où la Grande Bretagne laissait ses colonies aller à l’apprentissage des questions économiques, la France quant à elle a choisi de maintenir ses anciennes colonies dans une logique confédérale avec une forte situation de dépendance et d’assistanat.
La troisième raison est technique ; le coût de la garantie de convertibilité supportée par les pays membres à savoir 50% de leurs recettes d’exportation n’est plus compatible avec les risques encourus par le trésor français. La France avait reconnu dans ces discussions avec l’Union Européenne d’avant intégration du FCFA à l’Euro que l’ampleur potentielle des soutiens à la balance des paiements des pays africains de la Zone franc (les débits en comptes d’opérations) était trop faible pour affecter de façon sensible les réserves de l’Union Européenne. La garantie de convertibilité permet que le niveau des réserves devienne négatif, même si dans la pratique cette situation soit hypothétique. Sur un autre plan les objectifs en termes d’inflation, de déficit budgétaires et d’endettement qui sont du copier-coller des pratiques européennes ne sont pas pertinents pour des pays qui sont en quête de prospérité.
Il en va de même des règles prudentielles applicables aux banques et établissements financiers des zones monétaires du FCFA très conservatrices qui ne permettent pas un financement vigoureux de l’investissement ; La quatrième raison est dogmatique ; le monde, au regard des nombreux défis à relever en matière de pauvreté, de croissance et de paix devrait réinterroger l’idéologie monétarisme incarnée par Milton FRIEDMAN, qui fait de la lutte contre l’inflation son objectif principal. Le bon sens voudrait qu’avant de s’inquiéter d’une augmentation des prix qu’on produise d’abord. L’indépendance des banques centrales prônée par cette idéologie devrait être questionnée. Il faudrait désormais à notre avis prôner de véritables politiques de relance économique et amener les Etats à prendre leurs responsabilités dans un monde en crise.
Pour conclure, nous estimons qu’une solution conciliante entre les positions pour et contre le CFA capable de dépasser la structuration actuelle du franc et d’aller progressivement vers une création monétaire à l’échelle de la CEDEAO, pourrait consister (i) au changement du nom franc FCFA pour lui extirper toute connotation historique (ii) au placement des réserves en devises des pays concernés à la BCE (iii) au renforcement du caractère indépendant et de la gouvernance des banques centrales de la zone en cooptant au niveau des Conseils d’Administrations des experts de pays dont la gestion monétaire et économique est donnée en exemple (Botswana, ile Maurice, Maroc, Cap Vert et Rwanda par exemple), (iv) envisager des conventions d’assistance technique avec des pays historiquement partenaires (v) renégocier à la baisse le coût de la garantie de convertibilité en deçà des 50% actuels (vi) instaurer un système de taux de change flottant en fonction d’un panier de monnaies composé des devises des principaux pays partenaires (Euro, yuan, dollars).,Consultant Homme politique,Ancien de la BOAD et du FAGACE,Président du parti sénégalais la troisième voie

Port:Première patate chaude pour Aboubacar Sedikh Bèye, les transporteurs de conteneur en grève et donnent un ultimatum à Oumar Guèye

http://www.leral.net Le collectif des transporteurs de conteneurs agrées du Sénégal sont en grève depuis vendredi 15 septembre 2017 et donnent un ultimatum ce mardi à 18 heures aux autorités. Leur principale doléance est l’exigence de la modification de l’arrêté interministériel n° 6365 du 10 juin 2009 relatif au transport routier et à la livraison des conteneurs qui, selon eux, favorise les compagnies étrangères au détriment de celle sénégalaises.

« La situation est critique pour les sociétés qui commencent à manquer de matières premières mais aussi pour les commerçants qui peine à recevoir leur marchandise. Pourtant devant cette situation très grave pour l’économie du pays, l’état reste silencieux. Aucune réaction. Alors d’ici 18 h ce mardi si les autorités ne réagissent pas nous allons bloquer complètement le port avec zéro conteneur livré le mercredi et le jeudi », a informé une source de Leral.net.
« Nous demandons la modification de l’arrêté interministériel n° 6365 du 10 juin 2009 relatif au transport routier et à la livraison des conteneurs. Cet arrêté favorise les compagnie étrangère au détriment des sociétés sénégalaises », a-t-elle exigé.
Rappelons que le premier Conseil des ministres du second gouvernement de Mahammed Boun Abdallah Dionne a été marqué par la nomination de l’ingénieur statisticien économiste Aboubacar Sedikh Bèye au poste de directeur général du Port autonome de Dakar (PAD) et de Cheikh Tidiane Diop à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor.
Ancien directeur général de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, Aboubacar Sedikh Bèye a remplacé Cheikh Kanté, nommé ministre auprès du président de la République en charge du Plan Sénégal émergent (PSE), la nouvelle stratégie de développement du Sénégal. Massène DIOP Leral.net

Les jeunes de SEFA en faveur de la sauvegarde du PRODAC

http://www.dakaractu.com Regroupés au sein du collectif des Jeunes de SEFA pour la sauvegarde du PRODAC, des centaines de personnes ont troqué leurs tenues de travail contre des brassards rouges et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Monsieur le Président de la République, sauvez Nous le PRODAC » ou encore « Sauver le PRODAC c’est redonner espoir à la Jeunesse ».
Après avoir fait le tour de toutes les familles religieuses du PACKAO pour les informer et recueillir leurs avis sur la situation actuelle du DAC de SEFA, le constat était général et partout le refrain était le même «  léthargie totale ». C’est pourquoi, collectif des jeunes de SEFA pour la sauvegarde du DAC de SEFA a organisé un sit in ce dimanche dans la pleine de SEFA pour porter à l’attention de l’opinion nationale et surtout au Président de la république Son excellence Monsieur MACKY SALL, de la situation catastrophique qui prévaut actuellement dans le DAC/SEFA et lui demandait de sauver le PRODAC.
Ils ont tenu d’abord à remercier et féliciter son Excellence le Président Macky SALL pour sa Clairvoyance et sa vision ingénieuse en mettant en place le PRODAC qui devait à terme créer au moins 300.000 emplois d’ici 2019. Cette belle initiative du Président Macky SALL, avait comme vocation première: de générer des emplois pour les jeunes, de lutter contre la pauvreté, contre l’exode rural, de réduire les inégalités sociales et surtout de lutter contre le fléau de l’immigration clandestine, bref de lutter pour le bien-être de nos populations. Ainsi, pour montrer son attachement à ce projet son Excellence n’avait-il pas bravé cette forte canicule pour venir poser les premiers jalons de ce programme. Nous nous en souvenons toujours.

Cependant, il s’agit plutôt de dénoncer la gestion clientéliste et l’amateurisme de son nouveau coordonnateur Mamina Daffé qui continue de tourner en rond depuis plus de 9 mois. 

Toutefois, force est de constater que contrairement aux années précédentes une somme faramineuse de trente mille francs (30.000F) à l’hectare est demandée à chaque agriculteur comme apport. Ce qui est contraire à l’esprit initial du projet qui consistait à aider les paysans et non à les appauvrir. Cette arnaque a entraîné le découragement de plusieurs agriculteurs qui ne pouvaient pas s’aligner sur cette exorbitante somme dont ils ignorent les tenants et les aboutissants.

A cela, s’ajoute la distribution tardive des semences (maïs et arachides) lesquelles sont unanimement jugées mauvaises par tous les producteurs. A la mauvaise qualité des semences vient s’ajouter l’indisponibilité de l’engrais, ce qui les amène à prédire une campagne agricole catastrophique cette année.
En outre, il s’y ajoute la situation plus qu’inquiétante de la station piscicole qui est opérationnel depuis Décembre 2016 et qui n’a toujours rien produit. Il est déplorable de constater que les poissons sont tout simplement entrain de mourir faute d’aliments.
Face à cette situation, le risque d’insécurité alimentaire est plus que probable. Et nous demandons au Président de la république, son Excellence Monsieur Macky SALL et à tous les membres de son gouvernement de prendre toutes les dispositions pour parer à une telle éventualité.
Nous demandons également, qu’un diagnostic sans complaisance de la situation actuelle du PRODAC soit fait en vue de sauver ce projet dont les premiers résultats avaient suscité beaucoup d’espoir.
EN définitive, Monsieur le Président de la République, S.E Macky SALL, il faut SAUVER LE PRODAC. Le Coordonnateur National du PTODAC promet de réagir dans les toutes prochaines heures.

LA CEA VEUT AIDER À DOTER CHAQUE SÉNÉGALAIS D’UN TOIT (VÉRA SONGWÉ)

New York, 19 sept (APS) – La présidente de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), Véra Songwé, a exprimé, lundi à New York, l’ambition de son institution d’aider à la création d’un marché immobilier qui permettrait à chaque Sénégalais d’avoir un toit.

« L’idée est de voir comment fédérer les efforts de la CEA et du Fonds d’investissement de l’USAID afin de créer un marché immobilier qui permettrait à chaque Sénégalais d’avoir sa maison’’, a soutenu Mme Songwé à sa sortie d’audience avec le chef de l’Etat, Macky Sall.

‘’Ces modèles ont été étudiés et essayés en Europe de l’Est. Il s’agit de préparer un fonds de pension africain semblable au Fonds d’assurance américain et qui faciliterait à terme la construction d’infrastructures’’, a souligné Véra Songwé.

L’ancienne représentante-résidente de la Banque mondiale au Sénégal est d’avis que ‘’le secteur immobilier est porteur d’emplois et pourrait aider à caser les jeunes africains’’.

Macky Sall, qui avait assisté à la réunion de haut niveau axée sur le thème ‘’les dispositions spéciales visant à prévenir l’exploitation et les atteintes sexuelles : une nouvelle stratégie’’, a reçu en audience Donald Yamamoto, le sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires africaines. Il a salué les efforts du Sénégal pour la promotion de la paix et de la stabilité dans la sous-région.
Le chef de l’Etat a également échangé avec la directrice générale du Groupe pétrolier BP au Sénégal et en Mauritanie, Emma Delaney, qui l’a rassuré du soutien de sa multinationale pour le projet Tortue pour le développement du gaz naturel.
‘’BP va aussi accompagner le Sénégal dans sa volonté de mettre sur pied un institut du pétrole et du gaz. Nous allons apporter notre savoir-faire en matière de formation professionnelle et académique mais aussi en sûreté et sécurité’’, a soutenu Mme Delnaney.PON/ASG/OID

L’ÉTAT DU SÉNÉGAL CONDAMNÉ

EXCLUSIF SENEPLUS – Coupable de licenciement abusif, dans l’affaire qui l’oppose à Ibrahima Dia, l’ancien DG du programme Millenium Challenge Account Sénégal, et contraint à lui payer des dommages et intérêtsVictoire pour Ibrahima Dia, en contentieux judiciaire avec son ancien employeur, Millenium Challenge Account Sénégal (MCA-Sénégal), qui l’avait licencié en août 2013 de son poste de directeur général. Cette agence créée par le gouvernement du Sénégal, était placée sous la tutelle de la primature pour assurer la mise en œuvre du programme de 300 milliards de FCFA financé par les États-Unis, à travers le Millenium Challenge Coopération (MCC).
La chambre sociale de la Cour d’appel de Dakar, en son jugement rendu le 7 août 2017, a déclaré l’État du Sénégal coupable de licenciement abusif et le condamne à payer des dommages et intérêts.
C’est l’aboutissement d’un long épisode judiciaire qui a opposé Ibrahima Dia à l’État du Sénégal. Monsieur Dia, cadre sénégalais reconnu pour ses compétences, avait grandement participé à la conception et au pilotage, sous le magistère du président Abdoulaye Wade, du processus de formulation et de négociation de cet important programme de plus de 540 millions de dollars (300 milliards de francs CFA).
Avec l’arrivée au pouvoir de Macky Sall, en 2012, l’ancien Premier ministre, aujourd’hui opposant du chef de l’État, Abdoul Mbaye, nomma Pape Aliou Ndao, un banquier à la retraite sorti de la prestigieuse université d’Harvard, à la présidence du Conseil de surveillance.
À la surprise générale, le Conseil de surveillance, réuni en session le 14 août 2013, décida sur instruction du Premier ministre Abdou Mbaye de limoger Ibrahima Dia. Aucun grief n’est porté à l’encontre de M. Dia. Ni dans la lettre de licenciement, ni dans le compte rendu de la réunion du Conseil de surveillance qui a pris la décision. Contrairement aux  textes régissant le programme, le Millenium Challenge Coopération (MCC), bailleur de fonds, n’avait pas trouvé nécessaire de donner un avis de non objection à ce licenciement, considérant certainement qu’il s’agissait d’une décision politique sénégalaise. .
Considérant cette décision comme une injustice, Ibrahima Dia, qui avait été nommé à ce poste suite à un appel à candidature international et qui avait signé un contrat de travail à durée déterminée (CDD), porta l’affaire devant le tribunal du travail de Dakar. Entre-temps, Abdoul Mbaye n’est plus Premier ministre. Aminata Touré va, elle aussi, porter un nouveau président au Conseil de surveillance. Elle recrute en même temps un cabinet d’avocat pour s’occuper du dossier à la place de l’Agence judiciaire de l’État (AJE).
Avec l’arrivée de Mahammad Boun Abdallah Dionne à la tête du gouvernement, le chef de l’État, Macky Sall, demande à Ibrahima Dia, reçu au Palais de Roume, d’arrêter la procédure contentieuse et de trouver un accord à l’amiable avec l’État. L’affaire sera confiée à l’agent judiciaire de l’État.
Alors que M. Dia avait accepté de suspendre la procédure et qu’un préaccord avait été signé avec l’AJE et le conseiller juridique du Premier ministre, l’avocat engagé par la Primature décide de poursuivre la procédure. Les raisons qui ont amené la primature à aller en l’encontre des instructions du chef de l’Etat, en maintenant l’avocat dans la procédure, ne sont toujours pas claires.
La suite semble conforter la thèse selon laquelle l’avocat et la primature auraient eu des assurances sur l’issue du verdict pour oser aller à l’encontre des instructions du chef de l’Etat.

Le tribunal va débouter Ibrahima Dia de sa plainte, estimant que le licenciement était légitime.

En effet, le juge de première instance avait considéré que l’employeur n’était pas obligé d’indiquer à l’employé les fautes qu’il lui reproche et qu’il n’avait à le faire que s’il  était astreint au tribunal.

Ainsi, selon le juge du tribunal de travail, l’employeur peut justifier à posteriori sa décision s’il n’a pas eu à le faire dans la lettre de licenciement. « Le fait que les motifs ne soient pas spécifiés dans la lettre de licenciement et que l’avis de non objection du MCC ne soit pas recueilli n’entraine aucun effet de droit », explique le tribunal.
Le juge validait alors un des motifs avancés à posteriori par l’employeur : « les chantiers du MCA notamment certains lots de la RN6 étaient en retard et que ce constat de lenteurs dans l’exécution des chantiers est un argument suffisant et légitime pour renvoyer le directeur général, puisqu’il est le responsable en dernière instance ».
Le tribunal va même aller plus loin que l’employeur en qualifiant de « faute grave », imputable à Ibrahima Dia, les lenteurs dans l’exécution des travaux et estime que ni les entreprises, ni les ingénieurs-conseils, ni le bailleur de fonds qui donne les avis de non objection, ni l’insécurité en Casamanance, ni les procédures du MCC qui répartissent les responsabilités ne peuvent être évoqués pour expliquer des lenteurs alléguées.
Le tribunal s’était cependant retenu de suivre l’employeur dans son second motif, concernant les accusations de conflits d’intérêt, estimant qu’il s’agissait d’arguments tardifs (tribunal du travail hors classe Dakar en sa séance du 16 avril 2015).

Un jugement, en tout cas, contesté par Ibrahima Dia, qui va interjeter appel.

Dans son délibéré, la Cour d’appel de Dakar a d’abord fait observer que le contrat de travail du directeur général de MCA Sénégal ne comporte aucune clause mettant à sa charge l’obligation de garantir l’exécution dans un délai fixé à l’avance et que « l’exécution des travaux dans les délais fixés est du ressort et de la responsabilité des entreprises soumissionnaires sur lesquelles le directeur général de MCA n’a aucune emprise ».
La Cour d’appel va conclure en affirmant que « les lenteurs dans l’exécution des projets n’ont été confirmées par aucun organe indépendant de vérification après un audit fait de manière contradictoire » et ajoute que « l’employeur n’a versé aucun élément à même de prouver que les lenteurs alléguées sont imputables directement au sieur Ibrahima Dia » et pour toutes accusations formulées « l’employeur n’a , en  l’espèce ni prouvé, ni offert de prouver ces allégations »
Par conséquent la cour pris la décision « d’infirmer le jugement entrepris (par le juge de première instance) et ; statuant à nouveau de déclarer le licenciement opéré par le MCA Sénégal à l’endroit de Ibrahima Dia sans cause réelle ni sérieuse et donc abusif ».
« Considérant qu’en rompant le contrat du sieur Ibrahima Dia de manière brutale et sans motif réel et sérieux, son employeur l’a installé dans une précarité certaine en l’exposant au chômage dans un contexte marqué par la rareré de l’emploi
Que l’employeur en procédant de la sorte ; lui a causé un grave préjudice moral et financier qu’il convient de réparer » (Cour d’appel de Dakar en sa séance du 07/08/2017).
La balle reste dans le camp des autorités publiques.Vont-elles maintenant continuer cette longue bataille juridique en saisissant la Cour de cassation?Vont-elles en tirer toutes les consequences?Wait and see…PAR GORGUI DIAWgdiaw@seneplus.com

KAOLACK:Les 40 ex-travailleurs de la mairie entament une diète illimitée

http://www.dakaractu.com A la municipalité de Kaolack, les 40 ex-travailleurs licenciés par la mairesse, Mariama Sarr, ont entamé ce lundi une grève de la faim illimitée.

Ce refus catégorique de s’alimenter fait suite à une marche de protestation organisée par ces derniers pour réclamer leur réintégration au niveau de l’institution municipale.
« La cour d’appel nous a donné raison en condamnant Mariama Sarr à nous payer 54 millions de nos francs, mais cette dernière refuse catégoriquement de respecter la décision de justice. Nous avons donc décidé à partir d’aujourd’hui d’observer une grève de la faim illimitée pour avoir gain de cause », a expliqué Babacar Séne, le porte-parole des grévistes.
Réunis dans les locaux de la mairie de Kaolack, les protégés du secrétaire général de l’union régionale de la Cnts, Abdou Ndiaye, demandent l’intervention du président de la République, Macky Sall. « Nous faisons face à une mairesse qui ne respecte pas le droit des travailleurs et  n’applique pas respectueusement les décisions de justice, c’est la raison pour laquelle, nous demandons aux autorités compétentes de réagir avant qu’il ne soit trop tard », a renchéri M. Séne, visiblement très faible après une journée de diète.

TRACASSERIES BANCAIRES :Les Enseignants arabisants du Sénégal se sentent malmenés et souhaitent l’arbitrage de l’État

http://www.dakaractu.com Lors d’une assemblée générale déroulée à Touba, l’Association qui regroupe les enseignants arabisants du Sénégal a dénoncé les tracasseries que leurs adhérents subissent de la part des banques du Sénégal.

Selon Cheikh Fall et Mame Mot Sall,   » il est extrêmement difficile voire impossible pour un enseignant arabisant de quitter une institution financière à cause de la lourdeur des procédures. Nous sommes obligés, ont-ils dit successivement,  de subir leur diktat sans avoir d’échappatoire possible. Les institutions bancaires activent des services sans notre aval et nous font payer des frais exorbitants. Nous sommes plus de 400 enseignants en langue arabe dans ce collectif à souffrir ce scandale. Nous subissons une injustice notoire et regrettable. Par le biais des agios excessivement élevés et inexplicables, les banques pillent nos maigres ressources financières. C’est la raison pour laquelle nous invitons l’État, qui nous a obligés à coopérer avec ces banques, à jouer son rôle d’arbitre ».
Les enseignants arabisants de s’attaquer aussi à l’État du Sénégal qui  » semble n’accorder aucune importance à l’enseignement de l’arabe dans les écoles publiques.  » Ils donneront comme preuve l’absence de matériels didactiques dans les établissements.

BAISSE DU PRIX DU LOYER : Comment la loi de Macky a floué tout le monde

https://www.walf-groupe.com/ «Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s’y conformer».

Cette petite citation de Bertolt Bechet suffit pour résumer ce qu’est devenue la loi sur la baisse des loyers au Sénégal. Depuis son adoption, les prix de la location ne font qu’augmenter devant l’impuissance des autorités étatiques. Sans compter les nouvelles conditions imposées par les bailleurs qui constituent des contraintes pour l’accès à un logement.
La loi sur la baisse des prix du loyer promulguée depuis 2014 est bafouée par les bailleurs, courtiers et autres agences immobilières. Aucun de ces acteurs n’applique la loi initiée par l’Exécutif pour soulager les populations. Pis, ils ont corsé les modalités contractuelles, avec notamment de nouvelles dispositions. En effet, les prix ont plus qu’augmentés dans certains quartiers de Dakar. Alors que la loi fixe une baisse de 29 % pour les loyers inférieurs à 150 mille francs Cfa, 14 % pour ceux compris entre 150 et 500 mille francs Cfa et 4 % pour ceux dépassant 500 mille francs Cfa, les prix sont au-delà de ces limites. Aujourd’hui, pour avoir une chambre simple, il faut débourser entre 45 mille et 60 mille francs Cfa. Pour celles avec douche intérieure, c’est 70 ou 80 mille francs Cfa par mois qui sont réclamés. Les studios, eux, sont cédés à partir de 125 mille francs Cfa. Assez n’étant pas trop, le client est obligé de débourser l’équivalent de trois mois de location avant d’entrer en possession des locaux, avec les commissions et autres frais.
Malgré l’échec, le gouvernement continu de comptabiliser l’adoption de cette loi dans le bilan du régime de Macky Sall. Il suffit de faire le tour de quelques acteurs pour se rendre à l’évidence. Rien n’a changé sinon les choses ont empiré. Babacar Ndiaye, courtier, se défausse sur les propriétaires. «Les coutriers n’y sont pour rien. Ce sont les propriétaires qui ne veulent pas respecter la loi. Tout le monde sait que la location est de plus en cher. Il est même difficile de trouver des chambres de 35 ou de 40 mille francs Cfa», s’est-il défendu. Interpellé sur la commission imposée par les courtiers, ils assurent que c’est le seul moyen pour lui et ses camarades de s’en sortir également. «Nous n’avons pas le choix. Parce que les propriétaires ne nous donnent rien. C’est à nous de trouver les astuces pour gagner quelque chose. Donc, les gens doivent comprendre que ce n’est pas nous. Mais, les propriétaires»,a-t-il encore ajouté.
Depuis l’adoption de la loi sur la baisse des prix du loyer, trouver une maison, une chambre ou un appartement à Dakar relève d’un véritable parcours du combattant. Non seulement les prix ont flambé mais les demandeurs sont confrontées à de fortes exigences des bailleurs sur la situation matrimoniale du locataire.
Georgina Akan garde encore les souvenirs de l’amère expérience qu’elle a vécue pendant deux semaines à la recherche d’une chambre avec douche intérieure pour un couple. «J’ai passé presque deux semaines à chercher une chambre. Tous les courtiers que j’ai contactés ont refusé de donner leurs chambres sous prétexte que le propriétaire ne veut pas d’un couple dans leur maison», raconte-t-elle.
Pourtant, l’adoption de cette loi salutaire devrait permettre, dans les calculs de l’Etat, aux locateurs d’économiser près de 122 milliards de francs Cfa. Mais rien n’a changé depuis lors. Et certains n’hésitent pas de demander à l’Etat de faire une descente dans les maisons pour vérifier l’effectivité de la baisse. Ce, d’autant plus que des sanctions sont prévues par la loi 81-21 du 25 juin 1981 réprimant la hausse illicite du coût du loyer avec une peine d’emprisonnement de 2 à 6 mois, une amende pouvant aller jusqu’à 1,6 million de francs Cfa et le remboursement du locataire
LUTTE CONTRE CERTAINES MALADIES ET LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES :De la nécessité de consommer bio

http://www.enqueteplus.com Faut-il abandonner l’agriculture conventionnelle pratiquée depuis des années au Sénégal pour une agriculture biologique ? Le débat est lancé et le coordonnateur de la Fédération nationale pour l’agriculture biologique (Fenab) a un avis tranché. Ibrahima Seck pense qu’il est grand temps de tourner le dos à une agriculture qui a fini de détériorer la santé de l’homme et celle de l’animal.  Et gagner le pari de la souveraineté et de l’autosuffisance alimentaires.

« Nous avions enregistré certaines maladies graves auxquelles nous n’étions pas habitués et nous avions aussi remarqué la disparition des petits animaux sauvages qu’on rencontrait auparavant dans nos champs. Ce n’est que plus tard que nous avions pu mettre en évidence le fait que ces incidents étaient




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