Sen Revue de presse du Lundi 06 Mai 2019

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La pollution de l’eau et de l’air occasionne 4400 décès par an
Igfm- Le chiffre fait froid dans le dos. 44 00 décès sont le fait de la pollution de l’eau et de l’air. C’est la Banque mondiale à travers un rapport qui livre l’information.  Au Sénégal uniquement, la pollution de l’air et de l’eau est responsable d’environ 4 400 décès par an, principalement des enfants de moins de 5 ans. « Le littoral africain est magnifique et a un potentiel touristique énorme », explique Maria Sarraf, responsable du pôle environnement et ressources naturelles pour l’afrique, à la Banque mondiale et coauteur du rapport. «notre étude montre qu’investir aujourd’hui dans l’adaptation des côtes permettra de sauver des vies et d’éviter de perdre des milliards de dollars à l’avenir.» afin d’aider les pays à faire face à ces défis et à préserver leur littoral, la Banque mondiale a lancé en 2018, le programme de gestion des zones côtières d’afrique de l’Ouest (WaCa).
La politique se taille la part du lion dans la presse sénégalaise
APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré-L’actualité politique, dominée par le vote samedi dernier du projet de loi portant réforme constitutionnelle pour, entre autres, supprimer le poste de Premier ministre, domine la Une des quotidiens sénégalais de ce lundi, qui font également un clin d’œil au verdict attendu aujourd’hui du procès des Thiantacounes dans l’affaire du double meurtre de Médinatoul Salam.
« Assemblée nationale-Adoption de la loi portant suppression du poste de Pm : La majorité cautionne Macky Sall (124 voix pour et 7 contre)», titre Sud Quotidien.
Ce journal donne la parole à Seydou Diouf, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, qui affirme que « cette loi ne renforce pas les prérogatives du président de la République ».
Mais pour Toussaint Manga, député du Parti démocratique sénégalais (Pds, opposition), « avec cette manière de gouverner, il ne peut pas y avoir de +fast-track », faisant ainsi référence au nouveau slogan de gouvernance de Macky Sall qui veut avec la réforme, mettre fin à beaucoup de goulots d’étranglements administratifs pour mener à bien sa politique.
Plongeant dans l’examen du projet de révision de la Constitution, L’Observateur souligne que « Macky Sall dicte sa loi » car, le texte est adopté par 124 députés (sur les 165 que compte l’Assemblée) après 9 heures de débats.
Toutes choses qui font écrire à Vox Populi que « la loi Macky passe fast-track…malgré des débats houleux à l’Assemblée ».
De son côté, Le Soleil informe qu’avec l’adoption de la loi supprimant le poste de Premier ministre, ce sont « 193 milliards de f cfa d’économie dans 4 ans ».
Réagissant aux critiques de ses collègues députés, Moustapha Niasse, président de l’institution parlementaire précise que « l’Assemblée nationale n’a rien perdu de ses prérogatives ».
A propos du dialogue politique, Le Quotidien affiche « le menu de Macky ». « Parrainage, date des locales, élection du maire, statut de l’opposition, suppression du poste de Pm,…Le président en conclave hier avec ses alliés », note le journal.
Pendant ce temps, L’As s’intéresse à l’audience des femmes parlementaires avec la Première dame et révèle que « Marième Faye Sall offre 500.000 (f cfa) à chaque députée ».
Dans Walf Quotidien, Mamadou Ndoye, ancien ministre et membre de la Ligue démocratique-Debout (Ld) critique la gestion de l’Etat.
« Construction de ponts et autoponts-137 milliards filés à une entreprise française sans appel d’offres », titre Walf Quotidien.
Revenant sur le procès de l’affaire Médinatoul Salam, ce journal parle de « jour de vérité pour Béthio et Cie ».
« Le verdict du procès de Médinatoul Salam attendu aujourd’hui-Le juge face à l’énigme Béthio Thioune (guide des Thiantacounes) », écrit L’Observateur.
Dans son dossier du jour, EnQuête s’intéresse à la vente et à la consommation de boissons alcoolisées, notant ainsi « un drame social ».
Le Soleil revient sur le début du ramadan 2019 au Sénégal et cite la Commission nationale qui recommande mardi 07 mai pour le démarrage du jeûne.
« Début du ramadan 2019 au Sénégal, lundi et mardi-Encore deux apparitions pour le même croissant », rapporte Sud Quotidien.
En sport, Stades traite de la 37ème journée de la premier league et note que « Liverpool (de Sadio Mané) met la pression sur City ».
« Angleterre : Liverpool passe en tête-Sadio s’accroche au rêve », titre Record.TE/APA
Coup de gueule d’un banquier: la BCEAO doit “libérer” le marché du crédit Par Par Albert Savana, Abidjan.
Comment les banques vont-elles y arriver? Sans défiance aucune à l’institut d’émission, il faut constater que la mesure de relèvement de la borne supérieure du taux de prêt marginal de 3.5 à 4.5 % est un signal. C’est un indicateur de la perception du risque de la zone et, aussi, de la rémunération minimale attendue. C’est comme si la théorie était de décourager les banques à ne faire que de la trésorerie (placement de titres) au lieu du crédit.
Les taux d’épargne se sont d’ailleurs ajustés dans l’offre de certaines banques universelles. Le problème est ailleurs. il est au niveau du refinancement moyen dans la perspective du développement des prêts PME. Sur la place, les trésoriers de banques se coupent les cheveux en quatre (et dans le sens de la longueur) pour trouver des financements pour leur employeur. Comme 4.5% sont chers, les banquiers vont à toute vitesse vers le guichet à 2.5% de la BCEAO. Cette fenêtre est à une semaine mais il faut déposer les bijoux de famille à la banque en contrepartie.
Seulement, avec un financement à une semaine, même revolving, il est utopique de constituer un portefeuille de prêts PME allant sur l’intervalle 3-5ans. il est même impossible, dans ces conditions, de financer la “transformation industrielle”, cette nouvelle musique que nos politiques nous chantent. Quant à l’interbancaire, il n’existe aujourd’hui que sur le papier. “Il n’y a personne qui prête à son camarade” comme le marmonne un trésorier ivoirien. Ou, plus précisément, il n y a personne qui prête à son camarade à moins de 4.5%
Au Wakanda, les banques font jouer l’interbancaire à leur manière
Les oiseaux de même plumage volant ensemble (bird of same feathers flock together), les banques panafricaines refinancent les banques panafricaines, les banques marocaines refinancent leur filles, les banques françaises, réputées surliquides, ne financent personne au Wakanda. Oui, elles peuvent le dire, “personne n’est capable d’acheter nos lignes à notre prix”. Mais le constat drôle est que les banques les PLUS liquides ne prêtent pas ET tout va bien, madame la marquise. Il y’a comme une prime au mauvais élève.
La recherche de financement est d’autant plus laborieuse que le TEG (Taux effectif global) est passé de 18 à 15% et a été aujourd’hui plafonnè à 15% TTC: cela veut dire que si une banque ne veut pas dépasser les 15%, elle doit prêter à 13% max inclus TVA. De l’alchimie? Qui va financer alors la plantation de Yao dont le titre foncier porte le nom de son arrière grand-père? Yao produit une spéculation non régulée et il n’a pas encore exhibé un contrat de vente ferme.
Par ailleurs, le droit d’exploitation de la ferme n’est acté que par la capacité mystique dissuasive de Yao par rapport à ses frères mais pas sur papier. Qui va financer Michael, brillant informaticien qui a découvert un produit de social média révolutionnaire? Notons que l’entreprise Imaginaire DUPONT SA emprunte “clean” auprès des banques à 5%, à prendre ou à laisser. Mais ne vous inquiétez pas, les Etats eux, trouvent financement sans problème. D’ailleurs, ils viennent ramasser la petite capacité disponible en négociant en amont que leur financement fasse l’objet d’un traitement comptable favorable ( JAMAIS de provisions en tant que produit de trésorerie d’ailleurs) et d’un refinancement intégral à la Banque Centrale.
Après avoir vidéles disponibilités du marché pour leur programmes nationaux de développement, les mêmes Etats désignent un bouc émissaire idéal en campagne électorale: ” il faut que les banques financent”, scandent-ils l’index pointé vers ces charmants banquiers accusés de ne rien faire pour financer l’économie.
Ou trouver les refinancements à moins de 6% sur 5 ans en FCFA pour construire un portefeuille sain? Nous répondrons à cette question dans l’article suivant.https://www.financialafrik.com

VERS LE DÉMARRAGE DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE 13 AUTOPONTS À DAKAR

Dakar, 5 mai (APS) – Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Oumar Youm, a annoncé dimanche le démarrage prochain des travaux de la construction de 13 autoponts à Dakar pour améliorer la mobilité urbaine.
« Il s’agit de 13 autoponts dont les ouvrages ont été lancés par le Premier ministre au mois de janvier 2019 que nous allons dans quelques jours entrer dans la phase de démarrage effectif des travaux », a-t-il dit.
M. Youm s’exprimait à l’issue d’une visite effectuée sur des sites des ouvrages d’autoponts sur la VDN au niveau de la Citée Keur Gorgui et de Saint Lazare, en présence du chef d’ouvrage.
La visite entamée à Keur Gorgui sur la VDN s’est achevée au poste de contrôle de Thiès par une présentation du système de péage.
« Ces ouvrages sont extrêmement importants parce qu’ils vont apporter beaucoup d’amélioration à la fluidité de la circulation au niveau de Dakar », a estimé Oumar Youm.
Il dit « être rassuré par les premiers chantiers qu’il a eu à visiter sur la VDN au niveau de la Cité Keur Gorgui et de Saint Lazare ». Cependant, souligne-t-il, « ces ouvrages se font sur un réduit, la VDN, un axe très fréquenté, avec des contraintes sur les voies circulatoires ».
C’est pour cette raison qu’il a rencontré les entreprises pour voir « les dispositions qui sont prises pour atténuer les risques et les gènes sur la circulation ». Le ministre a réitéré son ambition de faciliter aux usagers l’usage des voies.
Au total, 5390m de linéaire de ponts et 11 km de bretelles de recadrement, seront réalisés dans le cadre de ce programme qui sera exécuté dans 44 mois, a de son côté renseigné, le Chef d’ouvrage et d’arts de l’AGEROUTE, Cheikh Tidiane Thiam.
« Ce programme permettra aussi de générer en termes de retombées économiques et sociales », a-t-il soutenu, citant la circulation des personnes et des biens, le développement du tourisme, etc.DS/ASB

OUMAR YOUM ÉVOQUE UN REPORT DU DÉMARRAGE DU PÉAGE SUR L’AUTOROUTE AIBD-MBOUR-THIÈS

Dakar, 6 mai(APS) – Le démarrage du péage sur l’Autoroute AIBD-Mbour-Thiès, prévue ce lundi, pourrait être décalé de deux jours afin de renforcer les mesures de sécurité des usagers, a indiqué Oumar Youm, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
‘’Nous étions venus regarder ce qui a été mis en place pour accompagner le démarrage effectif du péage qui était prévu demain (lundi). A la lumière de ce que nous avons vu et les dispositions supplémentaires à prendre, nous pensons que le démarrage pourrait être retardé de deux jours pour renforcer la sécurité des usagers’’, a-t-il déclaré dimanche à l’issue d’une visite d’un poste de contrôle de cette autoroute à Thiès (ouest).
Oumar Youm s’était auparavant rendu sur des chantiers de la Voie de dégagement nord (VDN) à Dakar dans le cadre d’une tournée entamée depuis son arrivée à la tête de ce département ministériel.
Le décalage du démarrage effectif du péage permettra de mettre à point toutes les mesures à prendre pour permettre une fluidité, une qualité de l’offre de services tout en prenant des dispositions nécessaires au renforcement de la sécurité des usagers, a expliqué M. Youm.
L’Autoroute AIBD-Mbour-Thiès est un prolongement de l’axe autoroutier Dakar-Diamnadio-AIBD sur une distance de 55 km.DS/AKS
Total Sénégal :Un résultat net de 6,3 milliards de FCFA en 2018
https://www.lejecos.com/ Total Sénégal a publié ses états financiers 2018. Il enregistre un résultat net bénéficiaire de 6,3 milliards de FCFA, en hausse de 53% par rapport à l’exercice écoulé, a appris le journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS) auprès des dirigeants de la compagnie basée Dakar.
«Le chiffre d’affaires de Total Sénégal s’établit à 382 milliards de Francs Cfa au 31 décembre 2018, en augmentation de 23% par rapport à celui de l’exercice 2017. L’évolution du chiffre d’affaires résulte essentiellement du développement des volumes. Les volumes du réseau de
stations-service à la marque Total ont progressé de 6,7 % entre 2017 et 2018 grâce à la qualité reconnue par la clientèle de ses carburants additivés Excellium ».
Le professionnalisme des services annexes proposés sur les stations (boutique, entretien automobile, lavage, services digitaux) et la mise en place de partenariats réussis participent également au développement du chiffre d’affaires. Total Sénégal développe également son fonds de commerce de lubrifiants (+1,1%) et de GPL (+6,7%) grâce à la densité et au professionnalisme de son réseau de distributeurs dans le pays.
« Total Sénégal affiche au 31 décembre 2018 un résultat net bénéficiaire de 6,3 milliards de Francs CFA, en hausse de 53% par rapport à celui de 2017 », informe la même source. Cette amélioration a été rendue possible par les éléments suivants. Il s’agit des volumes en hausse sur le réseau, le commerce général et les ventes export lesquels participent au développement d’un fonds de commerce solide et durable ; la conduite d’un programme de maitrise des coûts fixes ; et l’expertise de ses équipes.
Fort de plus de 70 années de présence au Sénégal, Total entame l’année 2019 avec confiance après un exercice 2018 marquant des ventes record et un résultat probant. Total est bien positionné pour renforcer son leadership sur le marché Sénégalais en croissance et développer son ancrage local. Avec la commercialisation des carburants Excellium, Total Sénégal poursuit sa stratégie de différentiation en offrant à ses clients un produit de qualité supérieure, conjugué à un service de première qualité.
Total Sénégal est le leader de la distribution de carburants sur le marché sénégalais. Détenue à 69,1% par le Groupe Total, la société est inscrite à la cote de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) depuis février 2015. Elle distribue des carburants au travers d’un réseau de 173 stations-service au Sénégal mais également à une clientèle d’entreprises. Elle commercialise par ailleurs du GPL, des lubrifiants et des carburants aviation. Adou FAYE
Air Sénégal:Fin des perturbations sur la ligne Dakar-Abidjan
https://www.dakaractu.com/ Vendredi 3 mai 2019, l’Airbus A319 de notre ligne Dakar Abidjan a présenté un message de mise en sécurité.
Trois procédures successives d’une durée de 5 heures en moyenne ont été nécessaires à notre partenaire loueur, Air Côte d’Ivoire, pour lever ce message.
La sécurité et la sûreté de nos vols étant l’essence même de notre métier, les clients Air Sénégal des vols HC 303 et HC 304 des 3 et 4 mai 2019 n’ont pu être acheminés vers leur destination finale. La compagnie a pris en charge ses clients dans les deux escales de départ.
Air Sénégal annonce la reprise du trafic entre Dakar et Abidjan suite à la mise en place d’un autre avion de sa flotte sur la ligne. Ainsi ce sont deux vols A319 Air Sénégal qui ont desservi Abidjan à 13h et 15h.
Nous tenons à présenter nos excuses à nos passagers pour cette interruption de service et nous les remercions pour leur soutien et leur compréhension exceptionnels.
France:des étudiants noirs traités de « singes énormes » par leurs camarades d’université
http://www.seneweb.com/ Depuis le 25 avril, plusieurs captures d’écran montrant des insultes racistes prononcées contre des étudiants noirs de l’université de Lorraine font scandale en France. Sur un groupe privé Messenger, messagerie de Facebook, des étudiants ont posté des photos de leurs camarades noirs, avec les légendes suivantes : « un singe énorme », « les bonobos », « ils cherchent les poux dans le c*l ». L’université a condamné ces agissements et lancé une enquête. En attendant, un groupe de victimes et de soutiens se mobilise pour lutter contre le racisme en milieu scolaire.
Plusieurs étudiants en deuxième année de sociologie de l’université de Lorraine, située à Metz (est de la France), ont échangé en décembre 2018 des messages racistes, assortis de photos de leurs camarades de promotion noirs, prises à leur insu. Sous ces insultes, des étudiants ont également publié de nombreux émojis de singes
Journée mondiale du paludisme : La prévalence parasitaire est passée de 1,2% en 2014 à 0,4% en 2017
http://www.seneweb.com/ Représentante résidente de l’Organisation mondiale de la santé au Sénégal (OMS), Dr Lucile Imboua a pris par, ce dimanche, à la cérémonie de lancement de la campagne synchronisée de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action ( MILDA) entre le Sénégal et la Gambie à Keur Ayib ( Kaolack). Une activite qui coïncide avec la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme au Sénegal. Laquelle a pour thème : Zéro palu, je mengage.  » Au Sénégal, les progrès sont appréciables. En effet, la prévalence parasitaire est passée de 1,2% en 2014 à 0,4% en 2017. Le taux de réalisation des tests et se dispensation ACT ont atteint des performances supérieures à 95% au niveau des structures sanitaires et communautaires. A celà s’ajoute, la prise en compte des politiques stratégiques requises pour l’atteinte de l’objectif des pré elimination dans la stratégie 2016-2020″ , a-t-elle renseigné.
Plus loin, Dr Lucile Imboua dira: « Ce que nous vivons aujourd’hui concrétise l’engagement de deux pays pour éliminer le paludisme. S’engager, c’est aussi donner des moyens d’action aux d’individus et communautés dans l’adoption et le déploiement d’interventions simples ayant un bon rapport coût-efficacité tels que l’usage de moustiquaires imprégnées ». Selon elle, la collaboration transfrontalière constitue un base propice à la lutte contre le paludisme. Mieux, Dr Imboua avance que les pays qui s’approchent de l’élimination enregistrent souvent leurs derniers cas le long des frontières avec des pays qui n’ont pas réussi à réduire de manière notable la transmission de cette maladie. C’est la raison pour laquelle, indique-t-elle, les pays sont encouragés à collaborer à un stade précoce afin de réduire la période d’élimination.
Pour sa part, le maire de Médina Sabakh, Ousmane Guèye a fait savoir que sa commune n’a pas de budget suffisant pout supportet les cas evacuations de malades. Pour cela, il a plaidé pour la construction d’un centre de santé pour soulager la souffrance des populations.
Au finish, les acteurs de la santé ont laissé entendre que la pré élimination et l’élimination  peuvent devenir possibles si les deux pays travaillent ensemble. Ceci grâce à ce premier exemple de coopération dans la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées  car ce sont plusieurs villages qui ceinturent les deux frontières.
Lutte contre le paludisme:Les chiffres du mal
http://www.seneweb.com/ Le paludisme est un « ennemi redoutable ». A combattre. En fait, le rapport mondial sur cette maladie, publié en novembre 2018 par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) a dénombré plus de 219 millions de cas de paludisme en 2017, avec 435 000 décès enregistrés.
Pis, 96 % de ces cas sont localisés en Afrique. Les femmes et les enfants de moins de 5 ans, en raison de leur vulnérabilité, payent le plus lourd tribut.
Célébrant la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, ce 5 mai à Keur Ayib (Kaolack) avec le slogan « Zéro palu, je m’engage » et en même temps procédant avec son homologue de la République de la Gambie au lancement officiel de la campagne universelle de distribution des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA), Abdoulaye Diouf Sarr a soutenu que cette maladie constitue un énorme fardeau économique pour les pays africains.
Mais, d’emblée, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a tenu à préciser que le Sénégal a réalisé des progrès significatifs, au cours de ces dernières années, dans la lutte contre le paludisme, avec une incidence positive sur la charge de la morbidité et de la mortalité palustres.  » La morbidité proportionnelle palustre est passée de 5,40 % en 2017 à 4,2 %, soit une réduction de 22 %.La mortalité proportionnelle palustre, quant à elle, est passée de 7,5 % en 2013, à 1,9 % en 2018, soit une réduction de 75 %. Chez les moins de 5 ans, la morbidité proportionnelle palustre est passée de 3,77 % en 2013 à 2,6% en 2017 soit une réduction de 31% et la mortalité proportionnelle palustre de 11,15% en 2013 à  1,5% en 2017 soit une réduction de 87 %. Chez les femmes enceintes, entre 2013 et 2017, la morbidité et la mortalité proportionnelles ont connu respectivement une réduction de 56 % et de 78 % » », a énuméré le ministre. Qui ajoute:   » Nus avons un défi majeur qui est l’élimination du paludisme en 2030. » Il a également affirmé que pour cette campagne de 2019, 10 millions de moustiquaires imprégnées d’une valeur d’environ 17 milliards de F Cfa seront distribuées.
Son homologue gambien, Amadou Samakhé, a déclaré qu’en 2018, les ministres de la Santé et de la Gambie ont signé une convention pour favoriser la collaboration en vue de l’élimination du paludisme dans les deux pays. Surnommée  » Initiative sénégalaise contre le paludisme », elle a mis en place un instrument stratégique pour harmoniser les interventions antipaludiques, analyser en collaboration les données épidémiologiques et entomologiques et promouvoir la réplication des meilleures pratiques en particulier dans les vastes communautés frontalières.
Le Palu,un fardeau économique,selon le ministre de la Santé
http://www.lesoleil.sn/ Avec plus de 219 millions de cas de paludisme en 2017, avec 435 000 décès enregistrés et près de 96 % des cas localisés en Afrique, le Paludisme fait des ravages. La Journée mondiale de lutte contre le paludisme, a été l’occasion pour le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr de faire le point. «Cette maladie constitue un énorme fardeau économique pour les pays africains.
Mais, le Sénégal a réalisé des progrès significatifs, au cours de ces dernières années, dans la lutte contre le paludisme, avec une incidence positive sur la charge de la morbidité et de la mortalité palustres. La morbidité proportionnelle palustre est passée de 5,40 % en 2017 à 4,2 %, soit une réduction de 22 %. La mortalité proportionnelle palustre, quant à elle, est passée de 7,5 % en 2013, à 1,9 % en 2018, soit une réduction de 75 %. Chez les moins de 5 ans, la morbidité proportionnelle palustre est passée de 3,77 % en 2013 à 2,6% en 2017 soit une réduction de 31% et la mortalité proportionnelle palustre de 11,15% en 2013 à  1,5% en 2017 soit une réduction de 87 % », a-t-il déclaré. Selon le ministre, le défi majeur est l’élimination du paludisme en 2030.
KOUTAL:Le cri de cœur des populations privées d’eau en cette veille du ramadan
https://www.leral.net/ Les populations de Koutal et villages environnants ont soif. Un calvaire qu’elles dénoncent au micro de leral.net et qui est dû à une panne du forage qui alimente environs 25 villages. En cette veille du ramadan, Koutal lance un cri de cœur aux autorités pour résoudre cette situation « invivable ».
Atelier 221:«Labelliser le made in Sénégal»
http://www.emedia.sn/ Dix-sept (17) designers ont décidé de se regrouper dans le but de labelliser le « made in Sénégal ». Ce, dans tous les secteurs, que cela soit la maroquinerie, les vêtements, les bijoux, etc. Touty SY, styliste-designer, fait partie des initiatrices et des membres du collectif atelier 221, qui se tient à l’hôtel Terrou-bi. « Il y a un peu de tout, précise-t-elle. On a décidé de se regrouper et d’organiser des événements de ce genre que ce soit des ventes privées et plus tard, organiser des panels pour faire des échanges sur les difficultés qu’on a, faire du renforcement de capacités, du développement personnel, beaucoup de coaching par la suite pour essayer vraiment de labelliser le made in Sénégal. Il s’agit surtout de sensibiliser les Sénégalais parce que le challenge maintenant, ce n’est plus ’’je porte telle ou telle marque’’. On s’efforce de travailler sur des standards internationaux avec des matières vraiment adaptées à notre climat surtout. »
« Une mode africaine de qualité »
Alya Baré, designer du Niger installé au Sénégal depuis quatre (4) ans qu’elle a créé sa marque de vêtements hommes et femmes 100% made in Sénégal, a embarqué, dit-elle, dans l’aventure « avec joie ». « Je pense vraiment que l’avenir de la mode en Afrique, s’extasie-t-elle, c’est à travers des initiatives comme ça. C’est la force. On a chacun des univers différents (mais) ce n’est pas de la concurrence. On est tous amis et, il y a largement de la place pour une mode africaine de qualité. Les gens s’approprient nos tissus. En Chine par exemple, il y a énormément de tissus qui sont réutilisés. Si nous-mêmes Africains, on n’arrive pas à se le réapproprier, à mettre au cœur de nos valeurs les traditions, les savoir-faire, insuffler un vent nouveau, en les modernisant, on sera voué à se faire manger comme d’habitude. Vraiment, l’avenir de la mode mais également de l’artisanat et de la culture africaine repose sur ce genre d’initiatives. C’est possible. Au Sénégal, en tout cas, on montre l’exemple. »
Les vérités d’Hélène Daba, costumière de la série ’’Maîtresse d’un homme marié’’
Hélène Daba, la designer de la marque ’’Sisters of Africa’’ est en même temps costumière. C’est récemment qu’elle a commencé, indique-t-elle, avec le ciné. « J’ai commencé avec la série ’’Maîtresse d’un homme marié’’ et ’’Golden’’. L’idée, c’était d’intégrer le ’’made in Sénégal’’ dans nos séries comme cela se fait au Nigéria, au Ghana et, dans d’autres pays. Je pense qu’on est en 2019, on ne devrait plus s’arrêter à juste coudre nos vêtements à l’atelier et les exposer à la boutique. Il faut aller au-delà de cela. »
Toutefois, à ceux qui opposent la cherté du concept ’’made in Sénégal’’, la designer réplique que la qualité a un coût. « Ils disent que c’est cher. Déjà, que ça soit à Abidjan, à Brazzaville et en Côte d’Ivoire, c’est encore plus cher qu’à Dakar. Cela fait pas mal de temps qu’on y est, donc les gens, ils aiment. A Dakar, ça commence à changer. Je pense que le problème, ce n’est pas la cherté mais le fait que les gens, avant, ne croyaient pas au concept ’’made in Sénégal’’. C’est le fait de savoir que ce vêtement est fait à Dakar et que moi je peux le prendre et l’amener chez mon tailleur qu’il me le fasse. C’est les mentalités qui n’ont pas changé. Parce que le prix que nous proposons est en deçà du travail fait derrière. Tout l’effort qu’on met derrière, on ne met pas le prix qui s’aligne. Parfois, tu mets tes prix, tu sais que tu vas y gagner juste 5 mille F CFA mais tu le fais parce que tu es passionné, tu aimes ton travail et tu sais que les Sénégalaises vont te dire que c’est cher. Cela fait six (6) que j’ai ma boutique que j’entends c’est cher mais heureusement que ce n’est pas tout le monde. On a une base de clientèle qui nous suit, qui achète nos produits, que ce soit ici ou à l’international. C’est un vrai business, on fait nourrir des pères et des mères de familles, qui travaillent et qui ont un salaire à la fin du mois. Les vêtements qu’ils n’achètent pas ici chez nous, quand ils sortent ailleurs, ils vont l’acheter à mango, zara et eux, les marges qu’ils se font, c’est multiplié par cent (100). Ils vont les reproduire à bas prix, quatre (4), même pas cinq (5) euros et qu’ils revendent à cinquante (50) euros. Les Sénégalaises vont l’acheter quand elles voyagent. De retour, elles sont fières de porter des Zara, Gucci ou autres. Ce n’est pas une question de manque d’argent mais c’est les mentalités au fait. »
Aussi, elle partage l’avis de ses collègues. « Je crois en la synergie, le travail de groupe, montrer ce que l’Afrique a de beaux jours. »
Le plaidoyer de Paola
De nationalité camerounaise, Paola Koaci épouse Coly, vit au Sénégal depuis une quinzaine d’années. Elle a adopté le concept « made in Sénégal ». « J’y crois, confirme-t-elle. J’ai adhéré parce que les Sénégalais font des choses extraordinaires. C’est dommage que ce soit très peu connu. A Dubaï, je portais une robe (tissu brodé) de Touty et, j’ai été arrêtée je ne sais pas combien de fois par des femmes qui voulaient savoir où j’avais fait ma tenue. Pareil, j’ai été en Afrique du Sud, pendant les trois (3) jours, je n’ai porté que des robes (basin et wax) et, là-bas aussi, cela a fait un carton. »
L’anecdote, souligne-t-elle, « c’est qu’à Dubaï, les gens ne connaissait pas le Sénégal. A chaque fois que je disais « it’s from Sénégal » (c’est fait au Sénégal), ils ne savaient pas. A partir de cette tenue, ils ont su que le Sénégal existait et qu’il y avait de bonnes choses ici. C’est une très belle vitrine pour vendre la destination Sénégal. »
Les exposants ont reçu la visite de Soham Wardini, la mairesse de Dakar. Qui s’est engagée à les soutenir pour les prochaines éditions. « Nous le ferons », a-t-elle répondu suite à la sollicitation de Touty SY.
En attendant, la coopération allemande, GIZ, soutient le projet dans le cadre de son programme « Réussir au Sénégal » à travers l’entrepreneuriat.
De passage, Khalima Gadji, l’actrice de la série ’’La maîtresse d’un homme marié’’, s’est emparée d’une robe en tissu brodé qu’elle s’est empressée d’essayer. DIÉ BA
Le Ramadan démarre encore dans la division
IGFM – La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire s’est réunie ce dimanche dans les locaux de la RTS, sous la direction de son président, Ahmed Iyane Thiam. A l’issue de leur réunion, la Commission a annoncé que le croissant n’a pas été aperçu au Sénégal par ses différents relais. En conséquence, la commission nationale de concertation du croisant lunaire annonce le début du ramadan pour le mardi 7 mai 2019.
Pendant ce temps, la commission des musulmans du Sénégal a démarré le jeûne ce lundi. Selon les membres de cette organisation, Le croissant lunaire a été aperçu au Sénégal et dans plusieurs pays de la sous région et en Arabie saoudite.
Coordination des musulmans du Sénégal:le Ramadan débute demain lundi
https://actusen.sn/ Lundi ou mardi ? La date de début du Ramadan est encore sujette à polémique. Au moment où la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire ainsi que la communauté mouride ont fixé la date du mardi 7 pour débuter le jeûne, la coordination des musulmans de Sénégal quant à elle débute demain, lundi.
Dans un communiqué, elle annonce que «la lune a été aperçue en Arabie saoudite, en Chine, aux Emirats arabes, au Soudan, en Côte d’ivoire et au Sénégal. Par conséquent, demain, lundi 6 mai 2019, sera le premier mois lunaire de Ramadan 1440».
Sagne Bambara:Cheikh Mouhidine Samba Diallo entame le ramadan ce lundi.
https://www.dakaractu.com/Le guide religieux de Sagne Bambara, Cheikh Mouhidine Samba Diallo, observe le ramadan ce lundi 6 mai 2019.
Selon nos informations, le guide spirituel détient un télescope qui lui permet d’apercevoir la lune au plus profond de sa niche. Ayant vu la lune, le Cheikh a ainsi décidé d’entamer le ramadan dès ce lundi 6 mai 2019.
À noter que la cité religieuse de Sagne Bambara se trouve non loin de la commune de Sibassor (Département de Kaolack)…
Ramadan:La Côte d’Ivoire et le Burkina commencent le jeûne ce lundi
https://www.dakaractu.com/ Comme en Europe et en Amérique, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso commencent le jeûne du mois de ramadan ce lundi.
La fédération des associations islamiques du Burkina ont annoncé ce dimanche avoir aperçu le croissant lunaire dans plusieurs localités du pays.
De même que le conseil supérieur dès Imams de la Côte d’Ivoire qui a fait son annonce par l’entremise de son président Imam Sékou Sylla.
Les pays voisins du Sénégal commencent donc le jeûne demain.
Guet-Ndar:Plusieurs mosquées annoncent le début du Ramadan, lundi
https://www.ndarinfo.com/ Le ramadan débute demain dans une partie de la Communauté musulmane à Guet-Ndar après l’annonce de l’apparition de la lune, faite par plusieurs pêcheurs.
Ces derniers ont saisi des imams du quartier pour leur faire part de la nouvelle. La grande mosquée de l’hydrobase et d’autres lieux de prière ont d’ailleurs entamé les Nafila. Joint au téléphone, l’Imam de la mosquée d’Adramé DIOP confirme l’information.
La mosquée Serigne Abass SALL (rta) de Corniche débute également le ramadan, selon une annonce faite par l’Imam Abdallah SALL. Le marabout s’appuie sur le fait que le Sénégal doit rejoindre les pays avec qui il partage les mêmes fuseaux horaires et qui ont aperçu la lune.
La partie la plus importante de la communauté suit les consignes de la Commission nationale d’observation du croissant lunaire le jeûne qui débute le mois sacré, mardi. NDARINFO.COM
Ramadan débute ce mardi selon selon la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire
https://actusen.sn/ La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire qui s’est réuni ce dimanche, tout comme Lamp Fall Fm, vient d’annoncer que le Ramadan débutera ce mardi. Car, le croissant n’ayant pas été aperçu.
Touba débute le jeûne mardi
http://www.seneweb.com/ Fin du suspense pour les membres de la confrérie mouride. En effet, la communauté mouride débutera le mois béni de ramadan demain mardi. L’annonce vient d’être faite par l’imam de la Grande mosquée de Touba, sous le «Ndiguel» (directive) du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
Depuis le début de la soirée, une marée humaine était rassemblée à la Grande mosquée de Serigne Touba, attendant l’instruction du patriarche mouride. Mais, au final, le marabout n’a pas été informé d’une quelconque apparition du croissant lunaire. De ce fait, Touba va entamer le ramadan ce mardi.
Ahmed Khalifa Niass: »Pourquoi nous devons débuter le jeûne ce lundi »
http://www.seneweb.com/ Ahmed Khalifa Niass a livré sa position sur la polémique autour du croissant lunaire. Pour lui, ce il est plus cohérent pour les musulmans du Sénégal de suivre La Mecque.
« Nous ne serions pas cohérents si nous ne tenons pas compte de la continuité par rapport à La Mecque de la prière que dirigerait le Prophète Mohamed (Psl) », a-t-il clamé, défendant que « le mois de Ramadan débute ce lundi ».
« Nous devons parfaitement faire confiance à ceux qui lui ont succédé à la direction de la prière devant la Kaaba. Nous ne devons pas mettre en cause leur probité ou leur honnêteté », a martelé Ahmed Khalifa Niass.
A l’en croire, « en tant que musulmans, ce n’est pas cohérent de notre part de prier derrière le même imam quand nous sommes à La Mecque et de dire qu’il n’a pas raison pour le Ramadan ».
Ziguinchor:Salif Sadio étaye son discours indépendantiste
http://www.seneweb.com/ Hier, samedi 4 mai, à Thionck Essyl (département de Bignona), Salif Sadio, le chef des forces combattantes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), a encore parlé par la voix de ses émissaires. Abdoulaye Mané, son porte-parole du jour, a réitéré le discours indépendantiste du chef rebelle.
La nouveauté par rapport à la rencontre de Koundioughor, c’est que Salif Sadio a évoqué cette fois-ci des écrits coloniaux pour défendre la thèse selon laquelle la Casamance ne serait pas sénégalaise. Il n’a pas manqué de s’attaquer à certains Casamançais qu’il juge corrompus.
Quatre traités
Parmi ses références, Salif Sadio a citè en premier le traité du 22 janvier 1836 avec le lieutenant Vaisseau, qui aurait permis la création du poste administratif de Carabane, porte d’entrée de la pénétration française. Abdoulaye Mané, toujours au nom du chef rebelle, a évoqué aussi le traité du 4 février 1850 qui serait à l’origine de la République du Boudhié en moyenne Casamance.
Enfin, le porte-parole de Salif Sadio a dépoussiéré deux autres traités : celui de protectorat du 3 novembre 1883 entre le lieutenant Lenoir et le roi Alpha Molo Baldé, où la France demandait l’autorisation de construire le chemin de fer dans l’État casamançais et celui du 12 août 1839 quand le gouverneur de la colonie française au Sénégal déclarait à ses supérieurs que « la Casamance ne nous appartient pas ».
Seneweb a tenté d’avoir la réaction d’historien. En vain. Les spécialistes contactés par confirmer ou infirmer les affirmations de Salif Diao ont préféré éviter la question, évoquant des « raisons de sécurité ». « Si je valide, on peut m’accuser de supporter un rebelle. Si j’invalide, je pourrais subir des représailles des rebelles », esquive un de nos interlocuteurs.
« Traitres »
Dans tous les cas, l’émissaire de Salif Sadio considère que la Casamance n’est pas sénégalaise. Et ceux qui, parmi les Casamançais, qui défendent le contraire trahissent la cause du Mfdc.
« Dans toute lutte de libération nationale, il y a des traitres qui, pour leurs propres intérêts, s’allient à l’ennemi pour tuer leur propre peuple. Ils sont nombreux ces Casamançais, ces vampires, alliés du Sénégal envahisseur pour maintenir la Casamance dans l’esclavage ; ce sont des criminels », peste Mané, qui cite « parmi ces vampires, ces criminels, ces corrompus, ces traitres, le groupe de réflexion de Robert Sagna qui n’a jamais réfléchi sur les tristes situations de l’hôpital régional, de l’université Assane Seck, du pont Emile Badiane, du naufrage du bateau le Joola, sur le sort des populations de Médina Gounass et de Sabadola ».
Ziguinchor:Trois personnes dont un bébé meurent dans le chavirement d’une pirogue
http://www.seneweb.com/ Trois personnes dont un enfant ont perdu la vie dans le chavirement d’une pirogue dans les eaux du fleuve Casamance, selon la RFM.
Le drame a eu lieu ce dimanche vers 17 heures à hauteur du village d’Enampore dans  l’arrondissement de Nyassia, département d’Oussouye.
La pirogue venait de l’île d’Eloubalyr et transportait plus d’une trentaine de personnes revenant d’une cérémonie familiale.
Naufrage À Oussouye:Le bilan monte à 5 morts
http://www.seneweb.com/ Le bilan du tragique naufrage survenu, hier dimanche, à hauteur du village d’Enampore, dans l’arrondissement de Nyassia, département d’Oussouye, a évolué. De trois morts, il est passé à cinq décès, renseigne le quotidien Source A dans sa livraison de ce lundi.
Les victimes sont toutes des femmes dont une enfant. La pirogue venait de l’île d’Eloubalyr et transportait plus d’une trentaine de personnes, revenant d’une cérémonie familiale, qui devaient regagner Ziguinchor en voiture. Il y a eu également plusieurs blessés.
Marième Faye gâte les femmes députés …
http://www.seneweb.com Au lendemain de l’adoption, samedi dernier, par l’Assemblée nationale du projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre, Marième Fall Sall a mis, hier, les petits plats dans les grands pour recevoir les femmes parlementaires, majorité et opposition, à l’exception de Aïda Mbodj.
Ce fut, rapporte le quotidien L’AS dans sa livraison de ce lundi, dans une atmosphère plus que conviviale. En plus des copieux mets servis à ses hôtes, ce fut un après-midi d’échanges inclusifs avec les femmes députés. Et, cerise sur le gâteau, la première dame a cassé sa tirelire pour offrir à chaque député 500 000 Fcfa.
Suppression poste Pm:Pourquoi Sonko n’était pas à l’Assemblée
http://www.seneweb.com/ Candidat arrivé troisième à la dernière élection présidentielle, Ousmane Sonko ne s’est pas présenté à l’Assemblée nationale, samedi dernier, lors de l’examen du projet de loi portant suppression du poste de Premier ministre.
Renseignement pris, rapporte le quotidien Les Échos, le député et non moins leader du Parti Pastef/Les Patriotes était en déplacement à Bignona pour prendre part au célèbre Gamou annuel de Ousmane Fansou Bodian.
Me Assane Dioma Ndiaye: »Aucune constitution ne saurait être dictée par… »
http://www.seneweb.com/ « La présente révision constitutionnelle sonne le glas de la démocratie sénégalaise. En effet, le substrat et le socle de la démocratie c’est bien la responsabilité. Il n’y a pas de liberté sans responsabilité. Et cette responsabilité implique forcément une possibilité de contrôle de tout pouvoir délégué par le Peuple et induit une recevabilité, deux principes consubstantiels à la démocratie anéantis aujourd’hui par la révision en cours de vote. Et, aucune Constitution ne saurait être circonstancielle et dictée par des enjeux d’un moment où un contexte quelconque », écrit Me Assane Dioma Ndiaye sur sa page Facebook.
Le célèbre avocat et non moins défenseur des droits de l’homme d’en rajouter une couche : « Sous le prétexte d’une suppression du poste de Premier ministre, il s’agit de façonner une Charte fondamentale de façon substantielle à l’aune d’éventualités hypothétiques qu’il faille conjurer par anticipation à tous prix. Plus désolant, à la place d’une intangibilité et sacralité vantées comme les principaux acquis du dernier référendum, la présente réforme ouvre l’ère d’une instabilité constitutionnelle perpétuelle puisque de toute évidence prédire sa non survivance au-delà de son auteur solitaire ne relèverait en rien de la prestidigitation ».
Ministre de la Justice:Me Malick Sall sans… protocole
http://www.seneweb.com/ Qu’arrive-t-il au nouveau ministre de la Justice ? Le quotidien Libération, qui se pose cette question, en donne la réponse : « Depuis sa nomination, Me Malick Sall ne fait que des gaffes qui choquent son camp. Déjà, il avait promis, après sa nomination, de mettre de l’ordre dans la Justice, crachant ainsi sur tout le bilan de son successeur ».
En défendant, samedi dernier, le projet de réforme constitutionnelle, Me Sall a tiré, pour riposter aux assauts de l’opposition, sur les « rédacteurs du protocole de Rebeuss ». Il doit, sans doute, ignorer royalement, pense Libération, que ses géniteurs, Mes Ousmane Sèye et Nafissatou Diop Cissé, sont aux côtés du Président Macky Sall.
Laser du lundi:Le destin judiciaire de Cheikh Béthio Thioune allonge la liste des procès de citoyens non ordinaires Par Babacar Justin Ndiaye
Le jugement par contumace de Cheikh Béthio Thioune démontre qu’il est plus facile de dire, urbi et orbi, que « les marabouts sont des citoyens ordinaires », que de leur appliquer implacablement (sans restrictions ni variations) les rigueurs de la loi. L’heure de vérité sonne, ce lundi 6 mai, devant le Tribunal de Grande Instance de Mbour. Sans connaitre l’épilogue et/ou le verdict du procès, je persiste et signe : les marabouts sont des citoyens extraordinaires au sein de la société sénégalaise et, par voie de conséquence, sans communs traitements avec leurs compatriotes devant la Justice. La preuve est aveuglante. Celui qui est actuellement jugé, dans la ville de Mbour, est un citoyen si peu ordinaire qu’il est simultanément placé sous contrôle judiciaire et positionné dans un couloir aérien qui lui a permis de survoler la Méditerranée dans les deux sens : Nord-Sud. Auparavant – nonobstant un dossier médical apparemment au-dessus de tout soupçon – Cheikh Béthio avait présidé des cérémonies aussi religieuses que remuantes. Voire dansantes.
La remarque n’est pas circonstancielle. Il s’agit d’un constat qui plonge ses racines aussi bien dans l’Histoire de la colonie française du Sénégal que dans le passé récent du Sénégal indépendant. Entre 1936 et 1941, la confrontation entre l’illustre Chérif de la Zawiya de Nioro du Sahel, Cheikh Hamallah, et l’Administration coloniale a été ponctuée de procès et d’exils à répétitions. Dans ce tumulte politico-judiciaire, la personnalité, l’envergure et l’influence de Thierno Seydou Nourou Tall (marabout aux origines sénégalo-maliennes) ont servi de soupapes limitatives des dégâts. Certes, beaucoup de disciples hamallistes sont enterrés collectivement dans un cimetière du cercle de Mahina, non loin du barrage de Manantali, au Mali, mais Ahmedou Hamahoullah dit Cheikh Hamallah a été épargné par le glaive. Un traitement spécial de super-chef religieux lui a été réservé. Il est mort en résidence surveillée (1943) dans le sud de la France. Même à l’apogée de la colonisation brutale et peu respectueuse de la vie des colonisés dépourvus de droits, un marabout n’était pas un colonisé ordinaire comme les autres. Aujourd’hui, c’est le fils cadet de Cheikh Hamallah, le Chérif Bouyé, qui défie le Président IBK, sans aller en taule.
Ici, au Sénégal, Cheikh Tidiane Sy Al Maktoub a créé le Parti de la Solidarité du Sénégal (PSS) et défendu de façon musclée sa liste aux élections législatives du 22 mars 1959. Ses adversaires du BDS, en l’occurrence les Présidents Senghor et Dia, ont été courageusement et vigoureusement attaqués durant la campagne. Le paroxysme de l’effervescence électorale a débouché sur la mort d’une personne. Dans cette ambiance électrique, le téméraire fils de Sérigne Ababacar Sy qualifia le Président Senghor de (……). Il est inconvenant de mentionner le mot excessivement désobligeant. Cheikh Tidiane Sy a été aussitôt interpellé puis privé de liberté à Rebeuss. Coup de théâtre : l’arrangement entre dignitaires de Tivaouane et plénipotentiaires du gouvernement d’alors, a pris le dessus sur le procès. Bien des années après, Cheikh Tidiane Sy administrera encore la preuve que les marabouts sont des citoyens extraordinaires. En effet, son Excellence Cheikh Tidiane Sy, nommé ambassadeur du Sénégal auprès de la RAU (République Arabe Unie, une entité mort-née fusionnant l’Egypte et la Syrie), est rappelé à Dakar et démis de ses fonctions, pour fautes de gestion. Sa réaction discourtoise au cours d’un entretien avec le Ministre de des Affaires Etrangères de l’époque, Doudou Thiam, est assimilable à un chef d’œuvre d’irrespect hiérarchique. L’épisode mémorable est classé sans plainte ni emprisonnement.
Du reste, les chefs religieux n’ont pas le monopole des privilèges et des blindages face à la Justice. Après le 15 mai 1993, si Abdou Diouf avait poussé l’appareil judiciaire jusqu’au bout du parcours procédural, le cours de l’Histoire démocratique du Sénégal (alternance de mars 2000) aurait changé de cap. Tellement cette trouble « Affaire Maitre Sèye » permettait à tout pêcheur en eaux troubles, d’atteindre machiavéliquement n’importe quel objectif politiquement destructeur. En grand homme d’Etat – je ne dis pas brillant ou excellent homme politique – le Président Abdou Diouf, habité par le culte de la stabilité nationale et soucieux de la paix civile, avait fait sagement demi-tour. Rappelons qu’avant 2000, la peine de mort n’était pas abolie. Du coup, la Cour d’Assises était le plus court chemin vers la potence.
Moralité : dans un pays aux institutions insuffisamment robustes, les hommes politiques sont également des citoyens hors du commun. Le destin de l’Abbé Diamacoune Senghor en est une parfaite illustration. Le Patriarche du MFDC est mort dans son lit d’hopital, en Europe, malgré son discours violent et son rôle central dans les évènements qui ont endeuillé des familles de militaires et de civils dans le Sud du Sénégal. L’Abbé Diamacoune avait trois patries : le Sénégal, la Casamance et le Vatican. Cette dernière patrie (le Vatican) a fonctionné comme un excellent gilet pare-balles et pare-mort, pour le curé rebelle. Question : les marabouts et assimilés de toutes confessions, sont-ils vraiment des citoyens ordinaires ?
Comme on le voit, le procès de Cheikh Béthio Thioune est aussi un gros périscope qui fouille, de façon lumineuse, le magma d’aspirations et d’émotions forgeant et formatant le rapport du Sénégalais à la Justice. Ce dernier (le Sénégalais) chevauche alternativement l’émotion et la raison. Lorsque le crime est de fraiche date, nos concitoyens convoquent l’extrême fermeté qui va jusqu’à l’amputation et la décapitation suggérées par l’ancien député Moustapha Diakhaté. Au fil du temps, sa colère se vaporise puis distille la clémence qui colle à la pitié. Cependant, force est de reconnaître que la conjoncture sécuritaire apporte de l’eau (bouillante)au moulin du Procureur de Mbour, Youssouf Diallo, dans la véhémence et la sévérité de son réquisitoire assorti d’une lourde peine et d’une forte amende. Tout comme, les derniers et crapuleux crimes confortent l’option préconisée par Moustapha Diakhaté. En effet, il est difficile de ne pas être enclin à la charia ou nostalgique de la peine de mort, face à la bande d’agresseurs qui ont arraché et le portable et la vie du jeune Daouda Diouf dans le quartier de Yarakh. Tout come restent particulièrement insoutenables, les images lugubres et les circonstances inénarrables de la tuerie de Médinatoul Salam.
N’eut été l’abolition de la peine de mort par le Président Abdoulaye Wade, le Procureur Youssou Diallo du Tribunal de Grande Instance de Mbour, aurait placé la barre plus haut, c’est-à-dire sur le poteau d’exécution. Maitre Badara Ndiaye, un des avocats des familles de victimes, s’est, d’ailleurs, exclamé en ces termes : « Heureusement que le Sénégal est un pays laïc. Les accusés seraient passibles de la peine de mort, si la peine capitale n’était pas supprimée ». Certes, Mbour et le Sénégal retiennent le souffle, mais aucune boule de feu ne tombera sur la tête du citoyen peu ordinaire, Béthio Thioune, qui survivra à son procès. Cheikh Béthio Thioune est un citoyen si spécial que son procès est consécutif et non antérieur au scrutin présidentiel. Le réservoir électoral de Touba était-il un élément ralentisseur de la procédure ? Il semble que le temps de la justice est spécifique à la justice, comme le temps de la politique est spécifique à la politique. L’humoriste Pierre Pelot disait : « Droit et Justice sont les deux marques de maquillage qui soient au monde. Avec des résultats garantis ». https://www.dakaractu.com/
Chronique de WATHIE :Processus De «Moutonnisation» Des Sénégalais
https://www.walf-groupe.com/ Généralement, c’est à la veille de l’ouverture des classes que la question sur la tenue des élèves est débattue. Au Sénégal, à quelques jours du mois de Ramadan, alors que  les  vacances sont plus proches que la rentrée scolaire, on trouve le moyen d’en faire un sujet d’intérêt national. Et, pendant que les Sénégalais, se voilant la face, déchirent le tissu qui couvre l’unité nationale, Macky SALL et son régime violent, au grand jour, la Constitution. Un nouveau tripatouillage de la charte fondamentale du pays opéré par des députés dont certains ne cachent même plus leur appartenance à la race moutonnière.
Le président SALL est dans la peau d’un nouvel élu. Comme si son premier mandat n’avait jamais existé, il se focalise sur la présidentielle du 24 février dernier pour mettre le feu sur tout ce qui s’est passé avant. Son slogan, « Fast-Track », n’est pas le seul élément de langage sur lequel le leader de l’APR s’appuie pour se dresser en homme nouveau. C’est, en effet, toute une machine qui est mise en branle pour couper définitivement le pont entre le mandat en cours et le précédant. C’est d’abord le quotidien national « Le Soleil » qui consacre un dossier de deux pages traitant du train de vie de l’Etat. Et le journal de renseigner qu’entre 2000 et 2019, 20.000 véhicules ont été achetés par l’Etat (plus de 1000 par an). Et « Le Soleil » d’estimer le coût moyen unitaire des véhicules à 25 millions FCFA, soit un montant total avoisinant les 500 milliards FCFA. Et, ajoute le journal, pour la réparation de ces véhicules, 18 milliards sont annuellement décaissés par l’Etat dont les agents portent les factures d’eau, d’électricité et de téléphone à plus de 100 milliards F CFA par an. Seulement, le journal dirigé par Yakham MBAYE, membre de l’APR et ancien secrétaire d’Etat à la Communication, n’essaie de savoir pourquoi depuis 2012, Macky SALL, qui a fait huit ans avec Me WADE et sept ans à la tête du pays, n’a pas mis fin à ces pratiques. C’est cette même dynamique qui a poussé le tout nouveau ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique à révéler que « 261 travailleurs fictifs recevaient 60 millions FCFA par mois », dans le cadre de la gestion des ordures. Abdou Karim FOFANA n’ignore pas qu’en faisant de telles déclarations, c’est le régime de Macky SALL qu’il met en accusation.  En effet, l’Entente Cadack-CAR, qui s’occupait du ramassage des ordures de la capitale, a été écartée par le décret n°2015-1703 du 26 octobre 2015 qui transfère le programme de gestion des déchets solides urbains de la région de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG). Une décision politique qui  cherchait à affaiblir Khalifa SALL. Ce dernier s’en était d’ailleurs plaint auprès de la Cour suprême qui l’avait débouté.
Pour Macky SALL et ses partisans, le mandat qui vient de débuter est le premier, les forfaitures passées ne sont pas à prendre en compte. Le leader de l’APR en a annoncé la couleur lors de la cérémonie de prestation de serment. Comme s’il n’avait pas été à la tête de l’Etat ces sept dernières années, il s’est posé en nouvel arrivant non imprégné des « mauvaises réalités ». Ainsi, comme un Président qui vient d’être élu, il engage des réformes et se dit déterminé à réduire le train de vie de l’Etat qu’il a participé à rendre dispendieux.
Que Macky SALL décide unilatéralement de réviser la Constitution ne surprend pas. Il a déjà posé de nombreux actes déconsolidant la démocratie sénégalaise qu’il a balafrée.  C’est plutôt l’absence de contre-pouvoir ou d’opposition qui interroge. Ceux qui l’attendaient du côté de l’Assemblée nationale ont eu, ce samedi, des raisons de totalement déchanter. Non pas parce que les députés ont adopté la loi à la majorité absolue,  mais parce que cette législature est en train de donner en exemple la docilité pour ne pas dire la « moutonnerie ». « Moi je suis là pour le président Macky SALL. Les lois que Macky SALL amène ici, c’est vous qui les regardez mais pas moi. J’attends le vote pour lever la main », a lancé le député Momath SOW qui met à terre son honorabilité. Avant lui, c’est le député -maire de Toubacouta, Pape Seydou DIANKO, qui déclarait : « Je ne suis pas allé à l’Assem­blée nationale pour m’occuper de textes ou de projets de loi. Je ne suis là-bas que pour régler des comptes aux députés qui auront le culot de s’attaquer au Président Macky SALL ou au président Moustapha NIASSE. C’est bon d’être un député : On t’appelle Honorable, tu vas à l’Assemblée, cartable en main, les gendarmes t’ouvrent les portes, tu arpentes les escaliers et entres dans une salle climatisée. Non, il n’y a rien de tel ! Celui qui a fait ça pour toi, tu lui es redevable à jamais et dois te battre de toutes tes forces pour qu’il soit maintenu au pouvoir».
C’est véritablement ce sentiment découlant à la fois de l’ignorance et de l’égoïsme qui a jadis facilité la colonisation qui gagne de plus en plus le Sénégalais. Et qui avait poussé Maître Jackson Francis Kamga  à fâcher le juge Malick LAMOTTE.  Le bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun, avait lancé, lors du procès de Khalifa SALL : « Les Sénégalais, habituellement, loquaces, sont devenus silencieux. Sont-ils castrés, tétanisés ? ».Mame Birame WATHIE
Suppression du poste de PM:Un plan Mackyavélique !
http://www.rewmi.com/ La loi sur la suppression du poste de Premier ministre a été votée hier à l’Assemblée par 124 députés.
Désormais, Macky est seul aux commandes. Il pense ainsi mettre fin ‘’aux goulots d’étranglement’’ qui, selon la version officielle, constituait un frein à la rapidité de l’action publique.
Dans les prochains jours, lorsque la loi sera promulguée et publiée au Journal officiel, il va entrer en vigueur et il n’y aura plus de PM au Sénégal. Du moins jusqu’à nouvel ordre.
Toutefois, je ne crois nullement aux raisons officielles avancées. Je ne peux pas croire que la fonction du Pm où l’homme qui l’a incarné tout récemment, ait constitué un quelconque blocage à l’efficacité de l’action. De facto, le Président de la République avait accès à tout, pouvait directement s’adresser à tout le monde et n’était pas obligé de mettre des gants ou de passer par un intermédiaire.
Sous Abdoulaye Wade, on a vu un Directeur général insulter publiquement un Premier ministre parce qu’il avait l’onction du Président. Et pour le ‘’sanctionner’’, on l’a nommé Ministre.
En fait, tout pour dire, que c’était ‘’nous dans nous’’ et que les goulots d’étranglement n’existaient pratiquement pas. Certaines lenteurs étaient dues, en grande partie, à des procédures à respecter et qui s’imposent aux Ministres et à l’administration. Et ces procédures existent toujours.
Ce qui se passe, c’est que le Président nourrit des desseins inavoués selon un agenda caché dont les contours seront connus dans les prochaines années.
A regarder de près cette loi, nous nous apercevons qu’un scénario à la congolaise (Rdc) a été mis en place, découlant des nouvelles dispositions votées hier.
En effet, si le calendrier républicain est respecté, les députés qui seront élus en 2022 seront en exercice jusqu’en 2027. Or, le Président de la République n’a plus le pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale. Partant, puisque Macky ne sera plus candidat, le nouveau Président qui se sera élu devra forcément composer avec une majorité de députés de Benno Bokk Yakaar qui auront encore trois ans devant eux.
Exactement comme en RDC ou l’ancien Président Kabila a pris les soins de contrôler l’Assemblée et le Sénat ce qui lui permet, indirectement, d’être encore au pouvoir.
Comme quoi, Macky qui pourrait échapper à une cohabition en 2022, est en train de l’imposer à son successeur. Ce dernier ne pourra pas gouverner s’il n’a pas la bénédiction de la majorité au Parlement.
Cette conséquence de la suppression du poste de PM ne pouvait pas ne pas être bien calculée.
En 2000 par exemple, pour gouverner, il a fallu que le Pape du Sopi, Abdoulaye Wade, dissolve l’Assemblée nationale. Eh bien, c’est cette possibilité que Macky enlève au futur Président, du moins jusqu’en 2027.
Bien sûr, on me peut dire qu’une réforme constitutionnelle pourra intervenir, mais celle-ci ne saurait venir que du Parlement qui, comme on le sait, sera hostile si jamais Bby perdait la présidentielle.
C’est dire qu’il n’y aura rien à faire.
Un plan mackyavélique qui met le Président et ses proches à l’abri, même si c’est un allié qui est élu, car ce dernier peut, chemin faisant, vouloir asseoir les conditions de son autonomie. On a vu dans l’histoire des successeurs dociles au début et hostiles par la suite.
Donc, Macky, en parlant de reporter les législatives en 2024, poussait l’opinion à exiger le respect du calendrier républicain. Ce qui, en réalité, l’arrange fortement.
A partir de 2024, il n’aura pas besoin d’être là, physquement. Comme Kabila, rien ne pourra se faire sans lui. Il va tenir en respect son successeur.Assane Samb
Locales : Moubarack Lo candidat à la mairie de Niomre
https://xibaaru.sn/ La mairie de NIomré, localité située à dix kilomètres de Louga, suscite déjà des convoitises de la part de plusieurs prétendants dont les plus en vue sont Moubarack Lo économiste, Samba Kanté, Directeur de l’équipement rural, et l’actuel occupant du fauteuil, Papa Ndiouga Lo.Ils ont tous affiché, selon Dakaractu, leurs ambitions de briguer ce poste.



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