Les Amazones de Me Bassirou Ngom» lancent leur croisade

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Venues des 32 villages de la commune de Niakhar, des centaines de femmes ont, samedi dernier, répondu à l’appel des «Amazones de Me Bassirou Ngom». Un groupe de femmes qui, sous la houlette de l’épouse du tout nouveau directeur général de la Société nationale de recouvrement (Snr), ont initié une séance de sensibilisation sur les fléaux que constituent les cancers du sein et du col de l’utérus. Selon Ndèye Selbé Ndong Ngom, maîtresse d’œuvre de cette manifestation, cette activité organisée dans la continuité de ce qui se fait traditionnellement durant le mois d’octobre vise à contribuer à la lutte contre la propagation des cancers du sein et du col de l’utérus qui constituent aujourd’hui des problèmes de santé publique. «Nous avons voulu partager avec ces femmes des informations sur les cancers du sein et du col de l’utérus, afin qu’à leur tour elles puissent servir de relais pour leur entourage», a fait savoir Mme Ngom. Qui ajoute que c’est aussi une façon pour elles, «en tant que citoyennes et actrices politiques, de jouer leur partition dans la politique sanitaire que le chef de l’Etat, Macky Sall, est en train de mettre en œuvre», renseigne-t-elle.
Se félicitant déjà de la forte mobilisation de leurs «sœurs», les «Amazones de Me Bassirou Ngom» comptent, dans le cadre de leur plan d’action, organiser d’autres activités de ce genre, de concert avec le district sanitaire de Niakhar à qui il sera laissé le soin d’identifier les besoins.
Ayant assuré la sensibilisation auprès des femmes, la coordinatrice en santé de la reproduction au niveau du district sanitaire de Niakhar s’est, pour sa part, fortement réjouie de la tenue d’une telle activité. D’après Yaye Nini Sarr, l’importance de cette journée réside dans le fait qu’elle participe à l’éducation de la population féminine de Niakhar par rapport à ces pathologies qui présentement font des ravages dans notre pays.
En l’absence de statistiques précises sur le taux de prévalence de ces deux maladies dans la localité, Mme Sarr a néanmoins indiqué que sur les 415 femmes dépistées tout dernièrement au niveau du district sanitaire de Niakhar, seules 7 ont un col suspect et ont été par la suite référées à l’hôpital régional de Fatick.




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